vendredi 30 septembre 2011

Amanda Lear: «Ne faites pas comme Demi, un en-cas n'est pas pour tout les repas."

Son aventure avec le jeune acteur Ashton Kutcher lui a fait faire pendant des années les couvertures des grands journaux et des ragots. Mais maintenant, l'actrice Demi Moore a décidé de sortir et de confesser que le rapport, n'était pas si idyllique. Après une autre trahison, la diva a décidé de dire adieu à son petit chéri.
L'Amérique ne surprend pas la star Amanda Lear, 71 ans, jointe par Lettera43.it à Paris pendant les répétitions de sa pièce Lady Oscar:





Demi et Ashton Kutcher allaient se marier. Cela ne se fait pas, se marier avec une personne plus jeune. Et la suite, les enfants ou le futur. Il est impossible qu'une telle histoire dure ...C 'est très bien tant que vous êtes bien, amusez-vous, dedans et hors du lit, mais une telle relation, basée uniquement sur ​​l'amour et le sexe, va t-elle durer ???".
Le polyvalente et estraordinaire Amanda Lear  dit: "Mon histoire avec le beau Manuel , qui était la moitié de mon âge, a duré près de 10 ans et nous avons passés de merveilleux moments ensemble, mais je savais que ça ne durerait pas éternellement. Puis il a rencontré une fille, m'a trahie et je suis partie. Manuel revint vers moi pleurer, mais je ne me sentais pas capable de supporter le poids des cornes ".
Elle ajoute «Je suis venue à la conclusion que les hommes et les femmes de tout âge, ne sont pas faits pour vivre ensemble.
"" Cette coexistence forcée est impossible en fonction de ce qui s'est passé dans la préhistoire, quand nos ancêtres, après tout, passaient peu de temps dans la même grotte !!!
Les femmes devaient prendre soin des affaires domestiques et les hommes étaient souvent à la chasse. "


Texte original:
Ars Amanda Lear







lundi 26 septembre 2011

September 29 .... 13 Heures France 2.... Amanda on The New's Day...

Jeudi 29 Septembre : Amanda Lear
Elle donne une dimension feminine et hilarante à la pièce "Oscar"
Et aussi un son extra-Ordinaire à son nouvel album qui sortira en Novembre 2011 ... I don't Like Disco

Don't forget on the France 2 ....13 O clock !

Amanda Lear * * * Big Promo "" France 5 "" I don't Like Disco

 Amanda " Vendredi 30 Septembre " à l'émission C à Vous diffusée de 19h à 20h sur France 5.
Don't forget Amanda this friday 30 September on the channel France5 at 19 O clock ....
For ....... Boum, boum, boum !!!!!! I don't like ...... And the Lady Oscar Show .....With Amanda Lear !
The first One ...
Amanda Lear Show

And the Remix ...

Boum, boum, boum ...... Amanda Lear ......Almighty Radio Edit....

Amanda Lear | I Don't Like Disco (Almighty Radio Edit)  ...

vendredi 23 septembre 2011

Saturday September 24 ...TV5 Monde .....Amanda Lear

Saturday September 24 ...TV5 Monde .....Amanda Lear

At 14 H 30 or 22 H 30 .....

Vivement Dimanche .....

dimanche 18 septembre 2011

Dans le Parisien Amanda Lear déclare: « Amanda Lear, c’est un rôle »

Après le triomphe de « Panique au ministère », Amanda Lear jouera à partir de mercredi « Lady Oscar », pièce inspirée du personnage joué autrefois par Louis de Funès. L’actrice nous en dit plus sur son image.







Loin de la blonde sexy rigolote des « Grosses Têtes », Amanda Lear se dit plutôt solitaire et tristounette. (DR.) | (DR.)



Amanda Lear répète sans relâche, arpente la scène en bigoudis, se fait malmener par un masseur musclé, mène la danse de « Lady Oscar », deuxième incursion au théâtre de l’ex-égérie du disco, après le triomphal « Panique au ministère ». « On a été complètement ignorés aux Molières.
C’est une honte », s’agace-t-elle, enfin assise dans sa loge. Ravie de reprendre la pièce rendue célèbre par Louis de Funès, réécrite pour elle, la sexy sexagénaire — qui sort aussi un disque, « I Don’t Like Disco » — campe la patronne irascible d’un magazine de mode dont le comptable (Sébastien Castro) veut épouser la fille.

C’est votre deuxième pièce, vous avez moins le trac?
AMANDA LEAR. Au contraire, c’est terrible! Dans « Panique au ministère », j’avais trois scènes, je faisais la fofolle, j’étais bourrée, je fumais un joint. Là, je suis présente du début à la fin. Le personnage passe par plein d’émotions : coquette avec son coach, mère poule avec sa fille, tendre avec son mari.

Vous vous mesurez à Louis de Funès…
J’ai revu « Oscar » : c’est un grand pétage de plombs. De Funès fait du de Funès. Il disait : « Je n’ai pas besoin d’un metteur en scène, les gens viennent voir de Funès. » Je n’en suis pas encore là.

Le succès de « Panique au ministère » vous a-t-il rassurée?
Cela m’a fait du bien de voir que le public me suivait. Ce n’était pas gagné, ils auraient pu se dire : la reine du disco qui veut prouver qu’elle sait jouer la comédie, bof… Tout ce que je demande au bon Dieu, c’est de tenir! C’est très fatigant. En plus, il faut que je reste mince, parce que j’ai une scène en body, ça me panique. Je ne mange plus que du muesli et des amandes. Je vais finir comme Arielle Dombasle, une feuille de salade par mois!

Votre prochaine pièce est déjà programmée…J’ai signé pour 2013 au Théâtre du Palais-Royal. Ce sera une comédie écrite par les auteurs de « Panique au ministère », Guillaume Mélanie et Jean Franco. Je dois aussi tourner une série quotidienne pour TF1 avec Chantal Lauby. Je ne vais plus avoir le temps d’aller chez le coiffeur… ni pour ma vie sexuelle, ou alors à 8 heures du matin!

On vous a proposé beaucoup de pièces?
On m’a sollicitée pour « le Lauréat ». Mais on n’a pas trouvé de théâtre libre. Il y a dix ans déjà, Jérôme Savary m’avait écrit une pièce. On m’avait aussi appelée pour jouer avec Bernard Tapie. Mais j’avais les jetons.

Qu’est-ce qui vous a décidée ?
Je me suis lancée sur un coup de tête : le jour où j’ai appris que mon fiancé italien, avec qui j’étais depuis dix ans, me trompait avec une miss météo Toutes des garces, ces miss météo! Je l’ai largué et, le lendemain, Jean-Claude Camus m’a proposé « Panique au ministère » : l’occasion rêvée de ne pas remettre les pieds en Italie. Maintenant, je cherche un fiancé français! Je passe une annonce : cherche jeune homme, si possible fidèle.

Vous dites souvent que votre image est très loin de vous?
C’est une image que m’ont forgée « les Grosses Têtes » : la blonde sexy rigolote, qui dit plein de conneries. Je suis plutôt solitaire, sinistre, tristounette. C’est sur commande : vous voulez voir Amanda Lear? Je vais vous faire Amanda Lear! C’est un rôle que je joue.

Ça vous pèse?
Je fais avec. Au supermarché, les gens me disent : « Ah, qu’est-ce que vous me faites rire! » Mais moi, je ne me trouve pas drôle. Quand je vois ma gueule dans le miroir, je n’ai pas envie de rire!

Théâtre de la Renaissance, Paris Xe. Du mardi au samedi à 20h30, le samedi à 17 heures, le dimanche à 15h30. Tél. 01.42.08.18.50.

samedi 17 septembre 2011

September 23 ..... Amanda Lear On the Radio ...Don't forget !

Amanda Lear sera invitée au Grosses Têtes de RTL, le vendredi 23 septembre pour la Promo de Lady Oscar.
Pour suivre l'émission .....

Radio Amanda Lear .... Allo Amanda ??? Pronto Amanda !!!

                                           © photo news


500.000 euros pour avoir Amanda Lear dans Koh-Lanta......


Amanda Lear n'est peut-être pas la "has been" que certains imaginent. Elle qui revient musicalement avec "I don't like disco" et qui brûle les planches au théâtre aurait reçu une somme rondelette en échange d'une éventuelle participation au Koh-Lanta italien.

La production lui aurait ainsi fait miroiter 500.000 euros si elle acceptait de se prêter au rôle de Robinson Crusoe pendant quelques semaines sous les cocotiers. Mais le joli montant offert à la blonde muse de Dali ne l'a pas séduite.

Pourquoi? "Apparaître à l'écran sans maquillage me serait insupportable", a avoué Amanda Lear dans France Soir. Et d'ajouter, dans une perspective plus intellectuelle: "Je trouve que la télé manque de créativité, je n'en peux plus de la télé-réalité". On ne verra donc pas Amanda Lear au naturel, un bandana jaune sur le front, chercher des Bernard l'Hermite pour le petit déjeuner. Dommage.

Lien direct de l'article ....7sur7.be

vendredi 16 septembre 2011

Amanda Lear ... Un bon article dans Gala ..."" Dentelles rouges pour la muse de Dali ""




Amanda Lear est une icône incontestée des années 1960, aussi belle que dérangeante. Un temps accusée de ne pas être celle qu’elle prétendait, Amanda Lear s’est toujours moquée du qu’en-dira-t-on, en vraie femme moderne, porte-parole d’une certaine liberté malgré elle. Cette semaine, notre fashion flash-back lui est consacré, pour saluer cette personnalité exubérante et irrévérencieuse, à contre-courant des tendances.
Superstar en Allemagne et en Italie, Amanda Lear est une bonne cliente des plateaux de télévision de France et de Navarre. Toujours prête à gentiment choquer, la belle se glisse dans des tenues à chaque fois plus audacieuses. Nous sommes en 1993, dans l’émission «Méfiez-vous des blondes», et Amanda se moque ouvertement de son statut de sex-symbol à la chevelure diaphane. Pour l’occasion, l’artiste plurielle nous donne une leçon de style avec un total-look dentelles rouge, qui laisse peu de place à l’imagination.

Difficile d’imaginer que cette bombe dans une combinaison moulante en dentelle ajourée a quarante ans, et pourtant! Amanda Lear, l’éternelle jeune fille, joue la carte de la provocation chic avec ces dentelles rouges qui dévoilent un ensemble de lingerie assorti. Pour brouiller un peu plus les pistes, celle qui n’a jamais caché son penchant pour les hommes jeunes et charpentés, opte ici pour un demi-chignon façon choucroute tout en volume. Sa mise en beauté sophistiquée renforce le glamour de l’ensemble, avec ses yeux charbonneux et sa bouche carmin.
Alors que la dentelle est revenue en force l’année dernière, Amanda Lear s’imposait déjà vingt ans auparavant en icône de mode, à la pointe des tendances. Une vraie reine du glamour!
 

Un bon article dans Gala .... Direct Lien
 

mercredi 14 septembre 2011

Amanda Lear : "Je ne sors jamais sans maquillage"

F.-S. Jouez une icône de la mode, ça doit être jouissif pour une femme qui fait attention à son apparence...

A.L. Oh, que oui. J'ai l'impression de me retrouver dans le Diable s'habille en Prada. Clara Barnier, mon personnage est aussi acerbe qu'Anna Wintour, la rédactrice en chef de Vogue que l'on suit dans le film. Elle est capable des pires vacheries et de péter les plombs à n'importe quel moment. C'est le genre de bonne femme qu'on déteste.

                      Depuis toujours, Amanda Lear est attachée à son apparence SIPA

F.-S. Et vous, avez-vous un petit côté insupportable ?

A.L. Je ne pense pas. Je suis plutôt une femme simple. Je dirai même que je suis quelqu'un de discipliné. Je ne fume pas, je ne bois pas, je suis un régime strict.

F.-S. Pourquoi faites-vous autant attention à votre apparence ?

A.L. J'ai un public très féminin. Beaucoup de femmes s'identifient à moi, je me dois de montrer l'exemple. Je ne suis pas sûre que les spectateurs apprécieraient de voir, sur scène, une bonne femme avec des bouts de gras qui dépassent. Le matin, je passe une demi-heure dans la salle de bain. Je me mets des crèmes et surtout je me cache les boutons avec les fonds de teint. Après, je ne suis pas comme toutes ces femmes qui se maquillent comme des pintades...

F.-S. Vous arrive-t-il d'être touchée par la critique ?

A.L. Ça fait un bon moment que je n'écoute plus ce que les gens pensent de moi. La critique est inévitable, il vaut mieux que ça nous passe au-dessus de la tête.

F.-S. En tant qu'ancien mannequin, avez-vous gardé des contacts avec des couturiers ?

A.L. Oui. J'ai toujours eu des bons contacts avec eux. Il m'arrive encore de voir Paco Rabanne et d'être habillée par Givenchy.

F.-S. Lors d'une précédente interview, vous expliquiez que Pierre Palmade avait l'intention de vous écrire un one woman show. Où en est le projet ?

A.L. Ça attendra encore quelques années. Les pièces de théâtre s'enchaînent et je ne me vois pas les refuser. On m'en a déjà proposé une nouvelle pour 2013. J'espère juste que le projet aboutira avant mes 80 ans. Je ne me vois pas débarquer, sur scène, en déambulateur. Remarque, la chance que l'on a au théâtre, c'est que l'on ne peut pas nous dater au carbone 14. Les acteurs ne vieillissent pas. Personne ne reproche à Claude Rich ou Michel Bouquet de monter encore sur scène. Alors qu'au cinéma, on voit toutes les petites imperfections. Combien de fois on a entendu dire que Catherine Deneuve avait morflé ?

F.-S. La télévision est définitivement derrière vous ?

A.L. J'ai perdu tout enthousiasme pour le petit écran. Je ne suis pas sûr que ça reviendra un jour. Je trouve que la télévision manque de créativité. Je n'en peux plus de la télé-réalité. Vous savez, on m'a proposé 500.000 euros en Italie pour participer à Koh Lanta. J'ai refusé. Apparaître à l'écran sans maquillage me serait insupportable!




F.-S. Etes-vous féministe dans l'âme ?

A.L. Je suis pour l'égalité. De là à dire que je suis féministe, c'est un bien grand mot. Dans le monde du spectacle, les femmes n'ont pas de mal à se faire une place. Quand on voit des Robin, des Bernier ou des Foresti, on n'a pas à se plaindre. Après question salaire, c'est une autre question. En même temps, au théâtre, on est tous sur un même pied d'égalité, que l'on soit un homme ou une femme. On est payé avec des élastiques. A croire qu'il vaut mieux accepter de lire un prompteur ou de jouer dans des grosses productions comme Astérix, qui sont le plus souvent des navets, pour gagner de l'argent.

F.-S. Vous allez également sortir un album en novembre prochain...

A.L. Oui, il s'appellera I don't like disco. C'est un peu paradoxal car le public m'a toujours entendu dans ce registre. Mais j'ai voulu casser mon image. Pour la première fois, vous m'entendrez chanter du rock.
Lady Oscar, au théâtre de la Renaissance, du mardi au samedi à 20h30, le samedi à 17h et le dimanche à 15h30. Tarifs : de 15 à 47 euros. Réservations : 01.42.08.18.50.

France Soir New's Paper ...

Amanda Lear : “Le sexe, c’est formidable !”

par Nicolas Dewaelheyns pour lesoir.be

Avant sa rentrée au théâtre et la sortie très attendue en novembre de son nouveau disque, Amanda Lear nous accueille chez elle en Provence. Confidences d’une sexy sexagénaire.



Au milieu des champs de lavandes et d’oliviers, de chèvres, de chiens et de chats, Amanda Lear se repose en Provence, avant une rentrée bien chargée. Entre les répétitions de sa nouvelle pièce de théâtre Lady Oscar, qui démarrera le 14 septembre au Théâtre de la Renaissance à Paris, Amanda retrouve les agréables et douces senteurs de Provence, son soleil et le chant des cigales. C’est sur la terrasse ensoleillée de sa propriété que nous retrouvons une femme simple, toujours aussi séduisante, et très sensible. Confidences intimes. Qu’est-ce que vous aimez ici en Provence, Amanda ? J’aime la Provence. J’ai des oliviers. Je fais presser mes olives et j’utilise ma propre huile d’olive. Je mange peu de viande mais beaucoup de légumes et de fruits. J’adore les melons, les pêches… J’aime cette vie. Et puis, mes petits compagnons sont adorables, ils sont fidèles. Ils m’aiment sans conditions, même sans mon maquillage. Plus je fréquente les animaux, plus je suis convaincue que les hommes n’ont aucun intérêt. On va dire que la race humaine est trop compliquée pour moi : trop hypocrite, trop imprévisible, trop barbare, trop cruelle… Je sens que je vais finir ma vie très seule. Il n’y a que quand je suis au théâtre que je suis un personnage haut en couleur. Je m’éclate, je ris, je crie. Je fais rire les gens. Tout le monde croit que je suis comme ça dans la vie. En fait,
pas du tout, dans la vie, je suis très solitaire. J’adore la solitude, mes animaux et me retrouver seule avec mes peintures et mes chats. Vous n’avez pas peur de finir votre vie seule ? Mon Dieu, pas du tout ! Je vois des amis, je voyage… Et quand je me retrouve seule chez moi, c’est un bonheur. Je respire, je fais le vide. J’aime le silence. Vous peignez encore beaucoup ces temps-ci ? Je peins encore, mais beaucoup moins à cause du théâtre. Cet été, j’en profite. Je prépare une exposition pour la rentrée à Paris. J’ai commencé à sélectionner des toiles. Je peindrai toute ma vie. Quand j’arrêterai le théâtre et le cinéma, je continuerai à peindre. C’est un vrai plaisir. Et puis, c’est surtout une excellente thérapie. Quand je suis seule, la peinture me permet d’expulser toutes mes angoisses, mes contrariétés… Il y a des gens qui tricotent, certains écrivent, d’autres font de la boxe. Moi, je peins, c’est ma thérapie. (Elle sourit.)

Rêver, c’est merveilleux !
Où puisez-vous votre inspiration ? Le souvenir de Dali vous influence-t-il ? Au début, je peignais des paysages de Provence. Je peignais des arbres ou des nus. En ce moment, je peins des couleurs, des volumes… J’ai un besoin de couvrir une toile avec des couleurs très vives. Je crois qu’il doit y avoir un rapport entre les couleurs et le psychique, vous ne pensez pas ? En tout cas, la peinture me fait beaucoup de bien ! Comment définiriez-vous votre style ? Coloré ! C’est onirique, c’est poétique. C’est de la réalité poétique. C’est la réalité à travers mes rêves et mes fantasmes. Vous êtes une grande rêveuse ? Je rêve énormément. C’est pour ça que j’aime beaucoup les tableaux de Magritte. Pour moi, sa peinture, c’est vraiment le rêve. Magritte, Delvaux… Tous ces peintres belges ont très bien compris les rêves et nos aspirations quand on dort. C’est beaucoup moins le cas des peintures de Dali. Mais moi, j’aime bien rêver. C’est merveilleux ! En novembre, vous sortirez un nouveau disque, I don’t like disco. Pour vous qui avez été sacrée reine du disco, après avoir vendu des millions de disques, que représente aujourd’hui cette musique ?
Au fond de moi, j’ai envie de rock and roll, de blues, de soul… J’ai envie de tourner la page du disco pour montrer aux gens que je peux faire d’autres choses. Pour ce disque, je travaille avec des p’tits jeunes. J’aime beaucoup travailler avec des jeunes qui sont pleins d’enthousiasme. C’est des gamins qui viennent vers moi et qui me proposent des chansons. Ils ont envie de créer. C’est formidable de savoir que ces jeunes s’intéressent à Amanda Lear. Vous le vivriez mal que la jeune génération ne s’intéresse pas à vous ? Non. Ce serait un petit peu normal. Je comprendrais tout à fait que les jeunes préfèrent aller voir Mylène Farmer ou Lady GaGa. Il y a même plein de jeunes qui ne savent pas qui je suis. Et puis, il y en a d’autres, au contraire, qui disent : « Amanda, c’est une icône ! » Pour moi, les icônes sont au cimetière. Moi je conduis mon 4x4 pour aller au supermarché. Il a des vitres noires pour pas que les flics voient que je conduis sans ceinture… (Elle éclate de rire.) D’ailleurs, ça les énerve toujours. J’ai un côté rebelle. J’ai du mal à me plier aux lois, aux contraintes, aux usages… C’est très difficile pour moi de me conformer aux règles. Il vaut mieux être belle et rebelle que moche et re-moche. Ce statut de reine du disco que les médias vous ont donné, c’est un statut lourd à porter ? C’est un statut ridicule, surtout.

Il ne faut pas oublier Gloria Gaynor, Grace Jones… On était toutes des reines du disco. C’était une période où les gens aimaient entendre cette musique. Moi, tous mes vieux titres ne m’intéressent pas du tout. Ce sont des chansons que j’ai écrites il y a trente ans. Quel souvenir gardez-vous de votre jeunesse ? J’étais très insouciante. J’ai eu la chance de connaître une période d’insouciance totale. Il n’y avait pas le sida, le terrorisme, les attentats… On n’avait pas toutes ces merdes. On se marrait, on faisait la fête, on se déguisait. On allait au Palace, au Studio 54. Je sortais tous les soirs. Si un soir je ne sortais pas, c’était une soirée gâchée. Aujourd’hui, les jeunes prennent des ecstasys et plein de machins. Vous avez consommé certaines drogues ? Oui, bien sûr, comme tout le monde ! Je ne voulais pas mourir idiote. Moi, dans la vie, je ne condamne rien tant que je ne sais pas de quoi il s’agit. Mais aujourd’hui, je déconseille à tout le monde de prendre de la drogue parce que je sais que c’est très nocif pour l’organisme. Et puis, toutes ces drogues ne rendent pas la vie plus belle. Moi, j’ai le même résultat avec un verre d’eau minérale. (Elle éclate de rire.)
Mon corps n’est pas une obsession
Dans quelques jours, vous jouerez dans Lady Oscar, l’adaptation de la pièce Oscar dans laquelle jouait Louis de Funès. Auriez-vous imaginé un jour que vous connaîtriez le succès sur les planches ? Je regrette de ne pas avoir découvert le théâtre plus tôt. C’est un grand bonheur, même si c’est très mal payé. Il y a quelque chose de magique au théâtre que je ne trouve pas à la télé et au cinéma. J’aurais dû commencer le théâtre il y a dix ans déjà. Après Arielle Dombasle, est-il vrai que le Crazy Horse vous a sollicité pour un spectacle d’effeuillage ? C’est vrai ! Ils voulaient faire un coup médiatique et avoir la plus vieille stripteaseuse du monde. J’y ai pensé. Et puis, j’ai pensé que ça aurait été totalement ridicule. Ça ne m’aurait rien apporté. Je préfère montrer que je suis une bonne actrice plutôt que montrer mes fesses au Crazy Horse. Quel rapport entretenez-vous avec votre corps ? Je fais attention, beaucoup plus qu’avant. Je ne me gave plus de saloperies. Je fais de l’exercice pour rester mince. Mais je ne me prive pas. Mon corps n’est pas une obsession. J’aime manger. Ici en Provence, tous les soirs, je sors avec des amis. On va manger des bonnes choses. Je me sens en pleine forme. Je suis les conseils des braves paysans de Provence. Je mange une gousse d’ail par jour, quatre carrés de chocolat, quelques cafés…

Tout ça contribue à un bon entretien de son corps. Je fais un peu d’exercice, beaucoup de sexe… J’ai la chance d’avoir plein de jeunes gens qui me font la cour. Aujourd’hui, la femme d’un certain âge, la cougar, est devenue très tendance. Tant mieux. Je profite de cette mode. Vous vous considérez comme une cougar ? Je trouve ce terme épouvantable ! Les Américains sont tellement cons pour avoir inventé ce mot ridicule. Il y a toujours eu des femmes plus âgées avec des jeunes gens qui tombaient amoureux d’elles. Êtes-vous une femme amoureuse en ce moment ? Non. Je ne suis pas du tout amoureuse en ce moment. Et je m’en porte très bien ! (Elle rit.) Le sexe, c’est formidable. C’est un excellent passe-temps. Je ne tiens pas spécialement à me mettre avec quelqu’un. Ça complique beaucoup les rapports, ça complique la vie, ça crée des jalousies. Le sexe sans amour vous rend heureuse ? Complètement ! Je trouve ça très sain. Si les deux protagonistes y trouvent leur compte, chacun est heureux ! Quelle est votre plus belle histoire d’amour ? C’est mon mari ! Je suis restée mariée pendant vingt ans avec un homme merveilleux. C’est ma plus belle histoire d’amour. Comment l’aviez-vous rencontré ? C’était lors de l’inauguration du Palace en 1978. J’ai été la première à chanter au Palace à Paris. Les peintures n’étaient pas encore sèches. Je me suis mariée avec Philippe Malagnac. Plus tard, une marquise belge lui a légué son titre. Et je suis devenue la Marquise d’Argens en épousant Philippe Malagnac. Je suis marquise, même si je trouve ce titre un peu cul-cul. (Elle rit.) Vous avez connu des drames dans votre vie (Amanda a perdu son mari dans l’incendie de sa maison, ndlr). Dans ces moments difficiles, où trouvez-vous la force d’avancer ? On n’a pas le droit de se retirer cette merveilleuse vie qu’on nous a donnée. Cela aurait été trop facile de se suicider, ça aurait été comme un aveu d’impuissance totale, un manque de courage. La vie, il faut la continuer. Il faut vivre !

Bowie m’a payé des cours de chant......


Vous fréquentez encore les discothèques ? Rarement. Je m’ennuie un petit peu quand je vais dans une discothèque. La musique va trop fort, je ne peux pas parler. J’ai connu de très belles discothèques. Aujourd’hui, je vois rarement de jolies discothèques. C’est dommage pour les jeunes. Vous avez débuté votre carrière comme mannequin… Quel regard portez-vous sur la mode en 2011 ? J’ai encore de très bons rapports avec les gens de la mode. J’ai déjeuné la semaine dernière avec Paco Rabanne. Il m’a une nouvelle fois annoncé la fin du monde. (Elle rit.) Cet été, Dolce & Gabbana vous a consacré toute une collection, en imprimant votre photo sur des tee-shirts. Cela vous a touchée ? « C’est un hommage à Amanda Lear » qu’ils disent. Ça m’amuse beaucoup de voir des jeunes en rue avec un tee-shirt sur lequel il y a ma photo. Moi, j’ai toujours continué à admirer les grands créateurs. Quels souvenirs gardez-vous de vos premiers pas sur les podiums ? À l’époque, on était des filles très minces. Mais ça n’a plus rien à voir avec le mannequinat d’aujourd’hui. Ces filles touchent des fortunes maintenant ! Moi, je faisais ça avec beaucoup de décontraction. Je m’amusais avec des copines, et je tombais amoureuse de tout un tas de guitaristes. La chanson, vous y êtes arrivée grâce à David Bowie ? Oui. Et aussi grâce à la pochette du Roxy Music de Bryan Ferry.
C’est David Bowie qui a produit mon premier disque. Il m’a payé des cours de chant. Et jamais je n’imaginais que ça m’amènerait autant de succès et une telle carrière. Ce que Bowie ne vous avait pas dit, c’est qu’il avait une femme. Il ne vous l’a dit que le lendemain matin, après avoir passé la nuit avec vous. Tous les hommes sont comme ça.

C’est Dali qui a lancé la rumeur selon laquelle vous auriez été un homme… Je suis toujours partante pour la bonne publicité. C’est la clé du commerce. Vous n’aurez pas de succès si on ne parle pas de vous. Et Dali a trouvé comment me faire connaître dans un monde où il y avait beaucoup de concurrence, beaucoup de chanteuses. Mais aujourd’hui, cela vous attriste qu’il y ait encore des gens qui puissent croire cette rumeur ? Pas du tout. Rien ne m’attriste : que les gens continuent à écrire des conneries sur moi ! Ça remplit mes salles de théâtre. Je mène une vie de rêve, j’ai plein de fiancés, j’ai du succès, je suis Chevalier des Arts et des Lettres… Que demander de plus ? Regrettez-vous, certains jours, de ne pas avoir eu d’enfant ? Je n’ai pas la fibre maternelle. Et puis surtout, il faut savoir les élever. Je pense que si on veut avoir des enfants, il faut se comporter en maman. Et si on n’est pas foutu d’être une vraie maman, il ne faut pas avoir d’enfants. Une vraie maman, elle vient vous chercher à la sortie de l’école, elle vous fait des confitures, elle vous aide pour vos devoirs. Une bonne femme qu’on voit nue dans les journaux et qui fait de la télé, ce n’est pas une maman ! C’est un choix de vie à faire.


À partir du 14 septembre, retrouvez Amanda Lear dans Lady Oscar au Théâtre de la Renaissance, 20 boulevard Saint-Martin à Paris (10e arrondissement). Tél.00/33/01-42.02.47.35.

mardi 13 septembre 2011

Amanda Lear & Clara Barnier ... Amies ? ? ? Pas possible ....

Mercredi 14 septembre 2011.... Théâtre de la Renaissance ........
     
            Lady Oscar ........

                      Bande Annonce de VisioScène.....


video
                                                 
 

                                                                                  Reservation direct au théâtre

lundi 12 septembre 2011

Amanda Lear ....Replay .... "" Vivement Dimanche "" French TV ..... Yes !!!

For one week, you can see and listen Amanda .... She's so ...... Hum ....

Amanda Lear heureuse de l'enregistrement de son émission ......


Simpwest Video Original

First One .... Clikc !!!





And second part ......

Second .... Go it' s so ???



Trop de succes pour la video, les liens sont pour l'instant désactivés mais je les laisse encore si ils les remettent ....

Too much success for the video, the links are currently disabled but even if I leave and hand it over ........

dimanche 11 septembre 2011

Amanda Lear ♥ ♥ ♥ I Don't Like Disco ( Lyrics) ♥ ♥ ♥

Pour chanter avec Amanda Lear cet après midi devant le poste de télé ...
        "" Je veux sentir le vent, mais c'est la pluie qui vient ""
                 Attention ..... Pour les cardiaques c'est du lourd ......



                   To sing with Amanda Lear this afternoon on the TV set ...
                         "" I want hear the wind, but i get the rain  ""
                                        Warning ..... For the heart,  it's heavy......






And "" La Bête et la Belle ""

jeudi 8 septembre 2011

Amanda Lear prend Paris à bras-le-corps ....

Sur France 2 le 11 septembre 2011 ...Amanda Lear nous fera oublier les horreurs de ce triste anniversaire !

     Première partie, Amanda Lear porte un ensemble pantalon, veste blanc sur une blouse noir ...

Superbe !
* * * * *
                                 Deuxième partie de l'émission, en noir .... Quelle élégance !!!

                                                         
                                                              Pour voir l'article en entier       
                                             
                                              Pure People Le Site des Stars


Un fan d' Amanda Lear avec le Tee-Shirt à l'éffigie de la Lear à l'Ile Maurice ....

Merci à P-M pour la photo .... Amanda sur son torse ......Hum .... Give a ....

* * * * *
Les Stars arrivent pour l'enregistrement .....

Filmé par Simpwest


Et le 14 septembre 2011, Amanda ne lachera plus la rampe pour Lady-Oscar .....
Première photo de la belle Amanda Lear en Clara Barnier ....
Au reveil défaite, elle apprend que son secrétaire vient de lui taxer 3 millions d' €uros....