jeudi 22 février 2024

È Durata poco la «pensione» di Amanda Lear

 

“QUANDO BERLUSCONI LANCIÒ IL CANALE ‘LA CINQ’ IN FRANCIA, FUI RICEVUTA ALL’ELISEO DA MITTERAND. ERA CONVINTO CHE FOSSI L’AMANTE DEL CAV” – AMANDA LEAR APRE LE VALVOLE E NEGA OGNI RELAZIONE SESSUALE CON SILVIO E POI PARLA DELLE SUE LIAISON CON BRIAN JONES, DAVID BOWIE (“NON SI STRUCCAVA MAI. MEGLIO COSÌ, NON ERA UN GRANCHÉ”) E DALÌ: "TRA NOI NON C’ERA SESSO. LA MOGLIE, GALA, MI DISSE ‘TE LO REGALO. COSÌ HO PIÙ TEMPO LIBERO PER FARE SHOPPING'" - SULL’ULTIMA EDIZIONE DI SANREMO: “I CANTANTI SONO MENO VIRILI RISPETTO A UNA VOLTA, NON SI SA BENE COSA GLI PIACCIA..." 


È Durata poco la «pensione» di Amanda Lear che, dopo un breve ritiro dalle scene a inizio febbraio, è tornata a teatro a Parigi con L’argent de la vieille (I soldi della vecchia, in italiano). Un riadattamento del film “Lo scopone scientifico di Luigi Comencini, dove l’artista recita il ruolo di Bette Davis […]

Cosa l’ha convinta a tornare?

«La pièce è presa da un film mitico ed è stata scritta su misura per me dagli autori. Ma non è la solita commedia perché c’è anche una tematica sociale. Ad un certo punto, quando si parla di soldi, tutti i personaggi diventano dei mostri, litigano tra di loro, sono gelosi l’uno dell’altra e si odiano. Ma non nego che il teatro rappresenta una grandissima fatica».

Quindi niente più vita mondana?

«Nel periodo in cui facevo la modella passavo le notti da Maxim’s a Parigi, mentre a New York mi capitava di incontrare Andy Warhol, Elizabeth Taylor o Onassis. Mi sono data una calmata quando ho cominciato a lavorare seriamente: non puoi continuare ad andare alle feste tutte le sere se poi devi salire su un palco, è troppo faticoso. E comunque oggi quel mondo lì non esiste più. Non possiamo chiamare jet set quello frequentato dalle varie Kardashian, perché sono troppo volgari, fanno


Lei ha mosso i primi passi nella Swinging London Anni 60.

«Era la Londra di Jimi Hendrix, dei Rolling Stones e dei Beatles. Oggi le ragazze sognano di uscire con un calciatore, ma al tempo noi guardavamo le rockstar».

Come Brian Jones, uno degli Stones scomparso nel ’69 con cui ha avuto una relazione.

«Povero, fu cacciato dal gruppo e ci rimase malissimo. Voleva continuare da solo, aveva previsto di andare a fare musica a Marrakech, in Marocco»


Poi c’è stato David Bowie, che ha frequentato proprio nel periodo di Ziggy Stardust.

«Non si struccava mai, nemmeno quando andava a dormire! Ma in fondo è stato meglio così, senza make-up non era un granché (ride). Noto che la moda dell’uomo truccato va avanti ancora oggi. A Sanremo ho visto lustrini, paillettes e trasparenze. I cantanti sono un po’ meno virili rispetto alle rockstar di una volta, non si sa bene cosa gli piaccia, ma è la tendenza del momento dove tutto è un po’ fluido». […]

A proposito, come va la vita sentimentale?

«Io sono sposata con il teatro, che è un’arte molto impegnativa. Ci sono ragazzi che ancora mi chiamano, ma anche volendo non avrei tempo».

Oltre al teatro c’è la pittura. Più che una passione per lei, che è stata Musa del genio surrealista Salvador Dalì.

«Quando l’ho conosciuto ero una studentessa di Belle Arti. Lui voleva che dimenticassi tutto quello che mi avevano insegnato. Mi diceva che Rembrandt era un orrore, Chagall faceva schifo e Cezanne non sapeva dipingere. A me però piacevano, per questo quando abbiamo smesso di frequentarci ho ritrovato quegli autori che amavo veramente. Ma Dalì era un genio, e non era facile contraddirlo».


Il vostro fu un rapporto molto chiacchierato.

«Per me non è stato facile all’inizio: non capivo se era un amante, un fratello o un professore. Soprattutto perché tra di noi non c’era sesso».

La moglie, Gala, non era gelosa?

«Mi disse: “Sono stufa, te lo regalo. Così ho più tempo libero per fare shopping”. Andavamo d’accordissimo, non c’era nulla di segreto tra noi tre».


Come vede il #MeToo? In Francia molte attrici stanno denunciando molestie sessuali.

«Ogni giorno ne esce fuori una che sostiene di essere stata stuprata. È mai possibile che non ce ne sia una che non abbia avuto problemi ? Il mondo del cinema è sempre stato così, ma si sta scoprendo solo ora. Non è una gran novità».

E lei ha mai avuto problemi del genere?

«No. Ma ormai la gente è convinta che per lavorare sia necessario andare con il produttore o con il regista.

Quando Silvio Berlusconi lanciò il canale La Cinq qui in Francia, fui ricevuta all’Eliseo dall’allora presidente François Mitterand, che mi voleva conoscere. Era convinto che fossi l’amante del Cavaliere perché era una voce che circolava all’epoca. Io gli spiegai che Berlusconi era semplicemente il proprietario della rete». […]

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Amanda Lear Age : L’Éternelle Jeunesse de l’Icône Disco Française

 Amanda Lear Age : L’Éternelle Jeunesse de l’Icône Disco Française ! Jeunesse et Carrière

Amanda Lear . Elle a grandi entre le sud de la France, la Suisse, Paris et Londres, ce qui a nourri sa passion pour les arts et la culture. Au début de sa carrière, Amanda Lear s’est fait connaître en tant que mannequin et muse, travaillant notamment avec le célèbre photographe Salvador Dalí. C’est ensuite dans le monde de la musique qu’elle a connu le succès en tant qu’icône disco française. Avec des hits tels que “Follow Me” et “Queen of Chinatown”, elle a conquis les charts et a marqué les esprits avec sa voix unique et son charisme inégalé. Amanda Lear a également fait carrière en tant qu’animatrice de télévision et actrice, et elle est également peintre à ses heures perdues. Son parcours artistique polyvalent et sa personnalité charismatique font d’elle une figure emblématique de l’industrie du divertissement.


Jeunesse et débuts d’Amanda Lear

Amanda Lear a grandi dans différents pays, notamment le Vietnam, le sud de la France, la Suisse, Paris et Londres. Cette enfance mouvementée a nourri sa passion pour les arts et la culture et a façonné son caractère polyglotte et cosmopolite.

Avant de se lancer dans la musique, Amanda Lear s’est fait connaître en tant que mannequin et muse. Elle a travaillé avec des grands noms de la mode et de la photographie, notamment Salvador Dalí, qui l’a immortalisée dans ses œuvres. Son charme mystérieux et son allure androgyne ont captivé l’attention du public et ont fait d’elle une figure emblématique des années 1960 et 1970.

C’est grâce à sa rencontre avec le producteur allemand Rainer Haas qu’Amanda Lear a entamé sa carrière musicale. Elle a sorti son premier single, “La Bagarre”, en 1975, suivi de succès tels que “Follow Me” et “Queen of Chinatown”. Amanda Lear a ainsi conquis les charts et est devenue l’une des icônes disco les plus célèbres de son époque.

Carrière et succès de l’icône disco française

Amanda Lear a connu une carrière fulgurante en tant qu’icône disco française. Son talent musical et sa présence scénique ont été salués par le public et les critiques, lui permettant de devenir une des figures emblématiques de cette époque.

Elle a sorti plusieurs succès, tels que “Follow Me” et “Queen of Chinatown”, qui ont dominé les charts européens. Ses performances dynamiques et envoûtantes sur scène ont captivé un large public et ont contribué à sa renommée internationale.

Au-delà de la musique, Amanda Lear a également fait preuve de polyvalence artistique grâce à sa carrière de mannequin, son implication dans le monde de la télévision et du cinéma. Son charisme unique et son style audacieux ont marqué toute une génération et ont contribué à maintenir vivante la légende de l’icône disco française.

Amanda Lear: Influence dans la Musique et la Mode

Amanda Lear a laissé une empreinte indéniable dans le monde de la musique et de la mode. Son style unique et audacieux a été une source d’inspiration pour de nombreux artistes et créateurs. En tant qu’icône disco française, elle a révolutionné la musique avec son approche novatrice et son énergie électrisante qui ont influencé de nombreux artistes de la scène pop et dance.

De plus, Amanda Lear a également joué un rôle important dans l’industrie de la mode. Son élégance et son charisme ont attiré l’attention des designers et des maisons de couture, la faisant ainsi devenir une icône de style. Son audace artistique et son amour pour l’expérimentation ont inspiré de nouvelles tendances et ont contribué à façonner l’esthétique des années disco et des années suivantes.

Amanda Lear a prouvé qu’elle était non seulement une icône de la musique, mais aussi une muse pour le monde de la mode. Son influence perdure encore aujourd’hui, faisant d’elle l’une des figures les plus emblématiques de son époque.

Impact musical d’Amanda Lear

L’impact musical d’Amanda Lear a été considérable dans le monde de la musique. En tant qu’icône disco française, elle a révolutionné le genre avec son style unique et audacieux. Son énergie électrisante et sa voix puissante ont donné naissance à des succès tels que “Follow Me”, “Queen of Chinatown” et “Enigma (Give a Bit of Mmh to Me)”. Ses chansons, mélangeant des influences disco, pop et dance, ont été des hymnes emblématiques de l’époque. Amanda Lear a également été reconnue pour sa capacité à se réinventer artistiquement, explorant différents styles musicaux tout au long de sa carrière. Son influence continue de se faire sentir aujourd’hui, et elle reste une source d’inspiration pour de nombreux artistes de la musique pop et dance.

Influence d’Amanda Lear dans le monde de la mode

Amanda Lear a eu une influence indéniable dans le monde de la mode. En tant qu’icône de style, elle a imposé son audace et sa créativité, marquant les esprits avec ses tenues glamour et avant-gardistes. Ses choix vestimentaires excentriques et sa capacité à mélanger différents styles ont contribué à redéfinir les normes de la mode. 

Amanda Lear a été une muse pour de nombreux créateurs de renommée internationale, qui ont puisé leur inspiration dans son esthétique unique. Sa capacité à se réinventer constamment dans le domaine de la mode a également été un exemple pour les générations suivantes. Amanda Lear continue d’être une référence incontournable dans le monde de la mode et son style reste intemporel. 

Amanda Lear: Mystère et Controverses

Le mystère a toujours entouré la vie privée d’Amanda Lear, ajoutant à son charme et à son aura énigmatique. Malgré sa longue carrière, elle a réussi à préserver une part de mystère autour de sa véritable identité et de son passé. Des rumeurs ont circulé sur ses origines, certains affirmant qu’elle était en réalité un homme, ce qui a suscité beaucoup de controverses dans les médias. Amanda Lear a joué avec ces rumeurs et a cultivé délibérément cette image de mystère, contribuant ainsi à sa notoriété et à sa légende. Malgré ces controverses, Amanda Lear reste une icône intemporelle et continue de fasciner le public par son charisme et son talent.

 Mystère entourant la vie privée d’Amanda Lear

Le mystère entoure toujours la vie privée d’Amanda Lear, ajoutant à son charme et à son aura énigmatique. Malgré sa longue carrière, elle a réussi à préserver une part de mystère autour de sa véritable identité et de son passé. Des rumeurs ont circulé sur ses origines, certains affirmant qu’elle était en réalité un homme, ce qui a suscité beaucoup de controverses dans les médias. Amanda Lear a joué avec ces rumeurs et a cultivé délibérément cette image de mystère, contribuant ainsi à sa notoriété et à sa légende. Malgré ces controversies, Amanda Lear reste une icône intemporelle et continue de fasciner le public par son charisme et son talent.

Controverses et rumeurs médiatiques

Controverses et rumeurs médiatiques : Les controverses et les rumeurs ont toujours entouré la vie d’Amanda Lear, contribuant à l’énigme qui enveloppe cette icône disco française. L’une des principales controverses concerne son identité de genre, avec des rumeurs persistantes affirmant qu’elle était en réalité un homme. Cette spéculation a suscité beaucoup de débats dans les médias, mais Amanda Lear a choisi de jouer avec cette rumeur, ajoutant ainsi à son mystère et à sa renommée. Elle a également été sujette à des rumeurs sur son âge réel, avec différentes années de naissance avancées par différentes sources. Malgré ces controverses, Amanda Lear continue de fasciner le public par son talent et son charisme indéniable.

Amanda Lear: L’Âge et la Beauté

Amanda Lear, éternelle icône de beauté, a su défier le temps avec grâce et élégance. Malgré les rumeurs persistantes concernant son âge réel, Amanda Lear a toujours gardé un magnétisme indéniable qui traverse les générations. Sa peau impeccable, sa silhouette sculpturale et son visage angélique continuent d’émerveiller le public.

Ses secrets de jeunesse et son style intemporel sont des sujets de fascination permanente. Amanda Lear affirme avoir arrêté de vieillir et se sentir épanouie dans sa propre peau. Elle joue avec les codes de la beauté en expérimentant des looks audacieux, affirmant sa personnalité unique et affirmée.

En tant qu’icône de la mode, Amanda Lear inspire de nombreux artistes, créateurs et fans à travers le monde. Son charme inexplicable et son aura mystérieuse continueront de marquer les esprits, faisant d’elle une véritable légende de la beauté éternelle.

Amanda Lear : éternelle icône de beauté

Amanda Lear est incontestablement une éternelle icône de beauté. Son charme et son élégance ont traversé les décennies sans prendre une ride. Sa peau parfaite, sa silhouette sculpturale et son visage angélique continuent de fasciner et d’émerveiller le public. Malgré les rumeurs persistantes concernant son âge réel, Amanda Lear a su conserver un magnétisme indéniable qui transcende les générations. Elle joue avec les codes de la beauté en expérimentant des looks audacieux, affirmant ainsi sa personnalité unique et affirmée. En tant qu’icône de la mode, Amanda Lear inspire de nombreux artistes, créateurs et fans à travers le monde. Son style intemporel continue de marquer les esprits, faisant d’elle une véritable légende de la beauté éternelle.

Secrets de jeunesse et style intemporel

Amanda Lear est connue pour son apparence éternellement jeune et sa beauté intemporelle. Les secrets de sa jeunesse semblent être le fruit d’une combinaison de facteurs. Elle met en avant une alimentation équilibrée et saine ainsi qu’une routine de soins de la peau rigoureuse. Amanda Lear attribue également son apparence jeune à sa joie de vivre, à sa positivité et à son attitude mentale. Son style intemporel est un autre aspect qui la distingue. Elle ose prendre des risques en matière de mode et expérimente différents looks, ce qui lui permet de rester à la pointe des tendances et d’affirmer son individualité. Son style audacieux et sophistiqué inspire de nombreux admirateurs et laisse une empreinte indélébile dans le monde de la mode.

Amanda Lear: Iconographie et Héritage

L’iconographie d’Amanda Lear est un reflet de son héritage artistique et de son impact dans le monde du divertissement. En tant qu’icône disco, elle est devenue l’incarnation même de la culture des années 70, avec sa chevelure blonde signature, son maquillage audacieux et ses tenues extravagantes. Les photographies et les affiches d’Amanda Lear sont devenues des images emblématiques de cette époque, capturant son charisme et son allure unique. Parallèlement, son héritage artistique s’étend au-delà de la musique et de la mode. Amanda Lear est également une artiste peintre talentueuse, produisant des œuvres qui combinent des influences diverses et reflètent sa personnalité éclectique. Son icône disco et son héritage artistique continuent de fasciner et d’influencer les générations actuelles et futures.

Iconographie de l’icône disco

L’iconographie d’Amanda Lear en tant qu’icône disco est incroyablement distinctive et emblématique de son époque. Sa chevelure blonde volumineuse, son maquillage audacieux et ses tenues extravagantes sont devenus sa marque de fabrique et ont contribué à sa notoriété internationale. Les photographies et les affiches d’Amanda Lear sont devenues des images emblématiques des années 70, capturant son charisme et son allure unique. Son style vestimentaire excentrique et sa présence scénique charismatique ont fait d’elle une icône de la mode et du glamour. Ses poses audacieuses et sa présence magnétique devant l’objectif ont été immortalisées par de nombreux photographes renommés. L’iconographie d’Amanda Lear continue d’être admirée et utilisée comme source d’inspiration dans le monde de la mode et de la culture populaire.

Héritage culturel et artistique d’Amanda Lear

L’héritage culturel et artistique d’Amanda Lear est indéniable. Son influence dans le monde de la musique et de la mode a laissé une empreinte durable. En tant que chanteuse, elle a marqué les esprits avec des titres tels que “Follow Me” et “Queen of Chinatown”, qui sont devenus des hymnes de la scène disco. Sa voix unique et son charisme sur scène ont inspiré de nombreux artistes et ont contribué à façonner le paysage musical de l’époque. De plus, Amanda Lear a également joué un rôle majeur dans l’industrie de la mode, avec son style audacieux et avant-gardiste qui continue de fasciner et d’influencer les créateurs contemporains. Son héritage culturel se manifeste à travers son icône disco et sa personnalité charismatique, qui ont laissé une marque indélébile dans l’histoire de la musique et de la mode.

Conclusion

En conclusion, Amanda Lear est une icône incontournable de la musique disco française. Sa jeunesse éternelle et sa carrière remarquable ont fait d’elle une figure emblématique de la scène musicale et de la mode. Son impact musical et son influence dans le monde de la mode ont laissé une marque indélébile. Malgré les mystères entourant sa vie privée et les controverses médiatiques, Amanda Lear reste une personnalité captivante et mystérieuse. Son âge et sa beauté intemporelle ont contribué à son charme et à son aura. L’icône disco continue d’inspirer de nombreux artistes et de fasciner les générations actuelles. Son héritage culturel et artistique perdurera et continuera d’inspirer les futures générations de musiciens et de créateurs de mode.

L’héritage durable d’Amanda Lear

L’héritage durable d’Amanda Lear réside dans son impact indéniable sur le monde de la musique et de la mode. Sa musique disco a marqué toute une génération et continue d’influencer de nombreux artistes contemporains. Son style audacieux et son charisme ont inspiré des créateurs de mode et ont contribué à la popularisation de nouvelles tendances. De plus, Amanda Lear a ouvert la voie en tant qu’icône queer, incarnant la liberté et la non-conformité. Son attitude courageuse et sa carrière remarquable ont permis de briser les barrières et de faire progresser la visibilité des communautés LGBTQ+. Son héritage culturel et artistique est donc non seulement tangible, mais également intemporel, et continuera d’inspirer les générations futures. 

Questions fréquemment posées

Les fans et les curieux posent souvent des questions sur Amanda Lear, notamment sur son âge réel et sur sa carrière mystérieuse. Voici quelques réponses aux questions les plus fréquemment posées :


Quel est l’âge réel d’Amanda Lear ? L’âge réel d’Amanda Lear reste un sujet de débat et de mystère. Bien qu’elle ait donné différentes années de naissance dans le passé, il est difficile de déterminer avec certitude son véritable âge.

Quelle est la nationalité d’Amanda Lear ? Amanda Lear est née en France d’une mère russe et d’un père britannique. Elle est par conséquent de nationalité française et britannique.

Quels sont les succès musicaux d’Amanda Lear ? Amanda Lear est connue pour ses hits disco tels que “Follow Me” et “Queen of Chinatown”. Sa musique continue d’influencer la scène musicale aujourd’hui.

Quelles sont les controverses entourant Amanda Lear ? Amanda Lear a connu diverses controverses et rumeurs tout au long de sa carrière, notamment sur sa vie privée et son âge. Cependant, elle a toujours su conserver une part de mystère.

Malgré ces questions en suspens, Amanda Lear reste une icône intemporelle de la musique et de la mode, et son héritage perdurera.

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dimanche 18 février 2024

Amanda Lear dégaine un haut transparent pour une soirée théâtre...

 Amanda Lear dégaine un haut transparent pour une soirée théâtre...

Le 15 février 2024, les amis d'Amanda Lear l'ont retrouvée au Théâtre Libre afin de la soutenir pour son nouveau rôle dans la pièce L'argent de la vieille adaptée du film de Luigi Comencini, sorti en 1972. Un grand succès pour la comédienne qui incarne une "Tatie Danielle" milliardaire.


Bernard Montiel, Francis Perrin et sa fille Jeanne (qui joue dans la pièce), Dave, Isabelle Gélinas, Yamina Benguigui, Ariane Massenet, Hervé Vilard, Jean-Paul Gaultier, Anne Roumanoff, Jean-Michel Ribes, Bruno Putzulu et sa femme Suzana, Olivia Sabah, Hélène Médigue et sa fille Jeanne Labarthe, Orlando, Bernard Menez et sa femme Maribel, Annie Grégorio, le metteur en scène Raymond Acquaviva et son épouse ou encore Vincent Lacoste, ils étaient tous présents pour acclamer Amanda Lear dans la pièce L'argent de la vieille (jouée du 1 février 2024 au 21 avril 2024 au Théâtre Libre, Paris 10e). Totalement déjantée, la comédienne est apparue en peignoir satiné liberty sur les planches, provoquant régulièrement les fous rires de son public.

Le pitch de cette nouvelle pièce adaptée de la comédie de Rodolfo Sonega ? 

"Une vieille milliardaire au tempérament explosif organise à chaque étape de ses voyages une partie de cartes en promettant sa fortune à qui la battra. À Paris, ses victimes sont Jean-Luc et Pierrette, un couple au désespoir se préparant chaque année à récupérer l'argent de la vieille. Avec l'aide de leur fille espiègle et volontaire, ils vont tout faire pour duper la milliardaire et son majordome trop dévoué pour être honnête".

Une comtesse "odieuse"

Invitée par Europe 1, Amanda Lear avait également parlé de cette pièce où elle incarne "la plus odieuse des comtesses": "J'ai vu ce rôle et j'ai dit c'est une merveilleuse idée de jouer cette femme, une espèce de Tatie Danielle milliardaire odieuse, j'adore faire ça et on l'avait jamais fait. Finalement, c'est très drôle, mais c'est très méchant. C'est l'histoire d'une comtesse veuve et riche qui vit avec son majordome Georges qu'elle mène à la baguette et avec sa bonne Anastasia qu'elle martyrise quotidiennement. Elle est extrêmement manipulatrice" a-t-elle confié ajoutant avec humour : "Plus je dis des vacheries, plus les gens rient".

Par le passé, Amanda Lear avait déjà joué Joan Crawford aux côtés de Michel Fau, Cette nouvelle pièce L'Argent de la vieille est à l'origine un film de Luigi Comencini, sorti en 1972, avec, dans les rôles principaux, Alberto Sordi, Silvana Mangano, Joseph Cotten et Bette Davis. Il avait d'ailleurs déjà été l'objet d'une adaptation théâtrale en France en 1981, dans une mise en scène de Jean-Luc Moreau.

Article for Pure People from Par Claire Legrand Rédactrice ... Click !

"L'âge, ça n'existe pas !", clame Amanda Lear, de retour au théâtre en vieille dame indigne

 For Information Tv5 Par AFP Par Jean-François GUYOT © 2024 AFP... Click

"L'âge, ça n'existe pas ! Depuis longtemps, je ne fête plus mes anniversaires", confie à l'AFP Amanda Lear, de retour au théâtre en vieille dame indigne dans une adaptation sur mesure de "L'Argent de la vieille", film italien de Luigi Comencini sorti en 1972.

Galia Salimo & Amanda Lear 

"On ne demande leur âge qu'aux actrices, jamais aux acteurs. C'est encore un truc sexiste !", estime la chanteuse et comédienne qui entretient le flou sur sa date de naissance, au point que le "Who's Who in France" refuse de publier sa notice biographique, comme celle d'Arielle Dombasle pour la même raison.

"Sur Wikipédia, c'est n'importe quoi ! On me donne 84 ans. Et pourquoi pas centenaire, tant qu'on y est ?", s'emporte-t-elle, en rappelant que c'est Salvador Dali, dont elle a été la muse, qui lui a appris "à créer le mystère".

"Dali a été une merveilleuse école de publicité. Il aimait tellement provoquer, répondre à côté de la plaque. Les artistes ont besoin qu'on parle d'eux", ajoute Amanda Lear

"Plus on s'interroge sur vous, plus ça fait le buzz et plus vous êtes intéressant. Il faut du mystère. Ne jamais répondre, c'est le secret ! Et j'ai fait une carrière merveilleuse."

"On dit que j'ai fait quinze liftings. Je défie n'importe quel médecin: il ne trouvera aucune cicatrice ! Je ne me ferai jamais lifter", assure celle qui concède toutefois avoir recours à "des traitements expérimentaux pour ralentir le vieillissement".

"A toutes les femmes d'âge mur", elle enjoint de "bouger pour rester en forme". "On n'est pas périmées comme des yaourts !"

– Le théâtre comme "thérapie" –

Malgré des adieux en 2016 parce qu'elle était "fatiguée du show-biz", l'interprète de "Follow Me" (tube planétaire de 1978 remis au goût du jour dernièrement par Chanel dans une publicité) multiplie les rôles au théâtre.

Après avoir campé Joan Crawford dans une conversation imaginaire avec Bette Davis, Amanda Lear joue une milliardaire acariâtre et cynique. Un rôle tout en démesure créé sur scène par Alice Sapritch en 1981. La richissime héritière fait face à un couple aussi désargenté que machiavélique, qui tente désespérément de se refaire à l'occasion de parties de cartes.

"Je joue une espèce de Liliane Bettencourt qu'on essaie d'exploiter mais, la différence, c'est qu'elle est très manipulatrice. Au-delà du vaudeville, c'est aussi un sujet grave entre riches et pauvres", souligne la comédienne, à l'affiche du Théâtre Libre, à Paris, avant une tournée l'an prochain.

"Le théâtre est une discipline. C'est ma thérapie. Ça me fait du bien mais je ne peux plus jouer les séductrices, il faut être raisonnable. Je rêvais de jouer une femme antipathique et, là, tous les personnages sont affreux, sales et méchants", résume-t-elle.

Amanda Lear est aussi au casting du film "Maison de retraite 2" de Claude Zidi Jr., avec Kev Adams et Jean Reno, en salles depuis mercredi. Celle qui a été enrôlée pour une série espagnole sur Netflix a également rejoint la distribution de la série "Escort Boys" de Ruben Alves pour Prime Video, avec Carole Bouquet et Rossy de Palma.

"Des producteurs américains veulent faire un biopic sur ma vie", affirme-t-elle. "Je leur ai dit que je n'étais pas encore morte !"

“Fin de ma carrière à Hollywood…” : Amanda Lear dévoile avoir refusé la proposition indécente d’un producteur américain

Ce samedi 17 février, Amanda Lear était l’invitée de la présentatrice Aurélie Casse dans C l’hebdo. La comédienne s’est confiée au cours de cet entretien à propos de la proposition indécente qu’elle a refusé de la part d’un producteur américain et qui lui aurait coûté sa carrière aux États-Unis.

Amanda Lear se confie à propos d’une “expérience désagréable”. La comédienne de 84 ans s’est fait connaître dans les années 1960 en tant que mannequin, avant de se lancer dans la chanson. Elle a alors sorti le titre Follow me, une chanson utilisée par la marque de luxe Chanel dans une publicité et qui lui rapporte beaucoup d’argent. Cependant, Amanda Lear a affirmé qu’elle n’avait “pas d’argent” car elle a tendance à tout dépenser. La comédienne est actuellement sur les planches au Théâtre Libre à Paris avec la pièce de théâtre L’argent de la vieille qu’elle jouera jusqu’au 21 avril prochain.


“C’était très humiliant”, Amanda Lear revient sur la manière dont elle a été traitée quand elle était mannequin

Ce samedi 17 février, Amanda Lear était l’invitée de la présentatrice Aurélie Casse dans C l’hebdo pour parler de son nouveau projet sur les planches et revenir à cette occasion sur sa carrière aux multiples facettes. L’animatrice l’a questionné pendant cet entretien à propos du mouvement Me Too et elle a voulu savoir si elle avait déjà eu “l’impression d’être une proie” ou de “subir certains comportements”. “Plus maintenant ! Je pense que j’ai passé…”, a-t-elle expliqué, avant de confirmer qu’elle a déjà fait face à des comportements problématiques. “C’est normal dans le showbizz… 

Vous savez quand on choisit ce métier, même mannequin, même avant de faire du cinéma et du théâtre, quand j’étais mannequin, les filles, on était traité comme des objets. Sois belle et tais-toi ! Quand j’ouvrais la bouche : ‘Ferme-la’, ‘Montre tes dents’, ‘Souris’. On n'avait rien à dire ! On était des filles à photographier. Et c’était très humiliant”, a-t-elle confié sur le plateau.


“Il me dirige vers la chambre”, Amanda Lear dévoile avoir reçu des avances extrêmement déplacées d’un producteur américain ce qui lui a coûté sa carrière outre-Atlantique

L’actrice a ensuite dévoilé avoir reçu des avances extrêmement déplacées d’un “gros producteur de cinéma américain” à New York. “Le Jeffrey Epstein de l’époque avec la moustache, le cigare… Il m’a convoqué pour faire un bout d’essai. Après, il m’a appelé en me disant : ‘J’ai les résultats de votre bout d’essai, on va en parler venez me voir dans ma suite à l’hôtel Plaza’. Donc, à trois heures de l’après-midi, j’ai sonné à sa porte et il m’a ouvert en pyjama ! Et là, il me dirige vers la chambre… Alors là, bon bah j’ai compris ! Je suis partie !”, a-t-elle raconté, et de conclure : “Peut-être que si j’avais voulu faire carrière à Hollywood j’aurais dû être restée, mais donc fin de ma carrière à Hollywood”. Amanda Lear a affirmé avoir tout de suite senti le danger et a décidé de fuir la situation. “Mais il y a sans doute beaucoup de femmes qui seraient tombées dans le piège…”, a-t-elle tristement conclu.

Direct Link Télé-Loisirs par Tiffany Pintado... Click !


L'heure est aux confidences pour Amanda Lear ... ♥

 Quelques brides d'entretien par Amanda Lear dans C'est à Vous .... L' Hebdo France 5 !

"Quand j’étais mannequin, les filles, on était traitées comme des objets, on n’avait rien à dire et c’est très humiliant."

"À l’époque j’étais timide et ça, ça a séduit Dali. Il ne m’a pas rendu heureuse, c’est très difficile d’être heureuse quand on fait ce métier, ce qui me rend heureuse c’est le théâtre, c’est tout."

"Dali était un vrai tyran, il était très envahissant. Même des années après, quand je peins, j’entends toujours sa voix."

"Quand on est actrice, on vous dit : "il faut jouer une vieille", vous jouez une vieille. On me dirait : "il faut jouer une plante verte", je jouerais une plante verte !" 


Amanda Lear revient sur sa terrible expérience avec un célèbre producteur américain : « Il m'a ouvert en pyjama… »


Dans C l'hebdo ce 17 février 2024, Amanda Lear est revenue sur sa brillante carrière. Mais aussi sur les mauvaises rencontres. En tant que femme, l'invitée de marque d'Aurélie Casse a également par le passé croisé la route de prédateurs...


L'heure est aux confidences pour Amanda Lear. Etant actuellement à l'affiche de la pièce L'Argent de la Vieille au Théâtre Libre de Paris, l'interprète de Follow Me a été conviée sur le plateau de C l'hebdo ce samedi 17 février 2024. Comme à son habitude, la principale concernée a multiplié les anecdotes la concernant. Ayant pendant plusieurs années été la muse de Salvador Dali, impossible pour elle de ne pas l'évoquer à l'antenne. "Ce sont des souvenirs extraordinaires parce que là maintenant je parle beaucoup, mais à l'époque je ne disais rien. J'étais mannequin, j'étais là pour faire joli et j'ai beaucoup appris avec lui parce que c'est un homme de spectacle", a révélé Amanda Lear après la diffusion d'archives de son ancien mentor.


Toutefois, celle qui a longtemps laisser planer le doute quant à son âge a reconnu qu'il a aussi été tyrannique et envahissant. S'étant illustrée dans d'innombrables domaines, son plus grand bonheur à ce jour est de s'épanouir sur les planches. Indépendante et solitaire, Amanda Lear a appris à se faire confiance au fil du temps. "On est en pleine révolution MeToo, est-ce que vous-même vous avez eu l'impression d'être une proie ?", s'est alors interrogée Aurélie Casse très attentive à son discours. "Plus maintenant (...)", a affirmé son interlocutrice.

"Le Harvey Weinstein de l'époque..."

"Cela veut dire que cela s'est passé avant ?", a renchéri la présentatrice. Ce à quoi Amanda Lear a répondu sans filtre : "Oui, mais c'est normal dans le show bizz (...). Même avant de faire du cinéma ou du théâtre, quand j'étais mannequin, les filles, on était traitées comme des objets". A son grand dam dès qu'elle "ouvrait la bouche", le milieu lui faisait bien comprendre qu'il fallait se taire. "On n'avait rien à dire, on était simplement des filles à photographier. Et c'est très humiliant (...)", a regretté la star. "Parfois même un photographe vous met la main aux fesses, bah maintenant je sais ce qu'il faut faire (...) ! On s'en va".


Dans la foulée, Amanda Lear est revenue sur une "expérience assez désagréable à New York" avec un "gros producteur de cinéma américain". "Le Harvey Weinstein de l'époque (...)", a précisé la comédienne. "Il m'a convoquée pour faire un bout d'essai". Pour pouvoir le faire, ce dernier l'a convoquée sans ciller dans sa "suite" dans un hôtel Plaza. "Moi à trois heures de l'après-midi j'ai été sonner à sa porte (...). Et il m'a ouvert en pyjama... Et là, il me dirige vers la chambre", a révélé l'ex-animatrice télé. Ni une ni deux, Amanda Lear a plié bagage sans demander son reste : "Peut-être que si j'avais voulu faire carrière à Hollywood, j'aurais dû rester hein ! (...) Mais il y a beaucoup de filles qui seraient certainement tombées dans le piège". Des rares confidences qui ont glacé l'ensemble du plateau...

Direct Link from VOICI par Noëlle Binet Crédits photos : C'L'hebdo (France 5)

lundi 12 février 2024

L'Argent de la vieille au Théâtre libre: Amanda Lear en dame des piques ♠

 

CRITIQUE - La comédienne trône en star dans ce vaudeville décapant sur les riches et les pauvres.

Par Anthony Palou

Lorsque la vieille milliardaire déboule en chaise roulante, robe en strass et cigarette au bec, elle balance sans crier gare une vacherie à la soubrette. Premiers applaudissements et premiers rires dans la salle. La vieille est interprétée par Amanda Lear et c'est elle, bien sûr, que le public est venu saluer. Les quatre autres (deux comédiennes et deux comédiens) rouleront pour elle. Ils seront son faire-valoir. Amanda Lear, sans filtre, trouve là un rôle à sa mesure ; elle ne fait pas dans la dentelle. C'est L'Argent de la vieille revue et corrigée façon Grosses Têtes. L'histoire tient sur un ticket de métro : chaque année, entre deux croisières, une richissime héritière remet en jeu sa fortune à la belote. Elle affronte un couple de loqueteux pas très futés qui se fait inlassablement plumer. La fille de ce couple de miséreux, Maurice (l'excité et fielleux Atmen Kelif) et Pierrette (l'énergique et retorse Marie Parouty), n'est autre que la bonne (la décontractée et révoltée Jeanne Perrin) de la vieille.



Succession de saynètes

Elle se prénomme Anastasia et elle a un défaut de fabrication : elle boite. Sa patronne n'en rate pas une pour l'humilier l'appelant tour à tour Natacha, Alabama, Chipolata, Chiquita ou encore Rachida (rires et applaudissement). Il y a un cinquième personnage, plus énigmatique : Georges, majordome de la milliardaire (le lymphatique Olivier Pagès). C'est une sorte de vieux beau, parasite alcoolique qui attend sa part du gâteau. La pièce est une succession de saynètes présentées par de courts extraits de chansons relatives à l'argent telles que Money, de Pink Floyd, ou encore le générique de la série culte Dallas. Le décor ? Un salon kitsch dans une villa kitsch de la Riviera kitsch. Sur le mur du fond du salon, un tableau moche derrière lequel se trouve un coffre-fort bourré de dollars.

La pièce va bon train au rythme des répliques assassines de la star roublarde et manipulatrice. C'est parfois amusant, c'est souvent lourdingue. Les deux pauvres font ce qu'ils peuvent pour subsister dans cette atmosphère étouffante. Ils moulinent, transpirent, s'agitent, tentent en vain de tricher et commencent à gagner des sommes de plus en plus considérables. Mais la joie ne dure qu'un temps. Ils repartiront encore plus pauvres qu'ils ne l'étaient.



Le personnage le plus intéressant est sans doute celui de la bonne ; Anastasia, représentante bancale de la lutte des classes, est la caution politique de cette noire comédie. La vieille observe les pauvres comme on s'extasie sur un couple de bonobos dans un zoo. Cruel ? Oui, mais pas que. La bêtise est, après tout, la chose la mieux partagée du monde. Si la vieille est infecte, Maurice et Pierrette ne sont pas en reste. La pauvreté les a pourris comme le fric a pourri l'héritière. L'Argent de la vieille n'est pas un spectacle inoubliable. Le public qui voulait voir la folle Amanda en a eu pour son argent. C'était le but du jeu.

L'Argent de la vieille au Théâtre libre, (Paris 10e). Tél. : 01 42 38 97 14.

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jeudi 8 février 2024

INTERVIEW – Amanda Lear : « Un lifting  ? Moi ? Jamais  ! »

 INTERVIEW – Amanda Lear : « Un lifting ? Moi ? Jamais ! »

Francois Ouisse for Gala Magazine ...


Son âge reste un mystère mais l’ex-muse de Salvador Dalí assume désormais de jouer les vieilles dames, pourvu qu’elles aient un grain de folie. Comme elle. Libre et inclassable, la reine des punchlines se confie comme elle joue : sans compter.




Au cinéma, la tornade blonde mettra le feu dans quelques jours à la Maison de retraite* de Kev Adams dans la suite des aventures de sa joyeuse bande de seniors. En attendant, c’est sur la scène du Théâtre Libre, à Paris, qu’elle va faire rire le public dans L’argent de la vieille**, une pièce adaptée d’un film italien de Luigi Comencini. Son rôle ? Celui d’une comtesse milliardaire qui n’aime rien tant que plumer des pauvres en les défiant à la belote. Entre deux répétitions, elle a accepté de jouer en coulisses le jeu des confidences tous azimuts. L’âge (elle aurait selon les sources 84, 77 ou 73 ans!), le couple, la révolution des genres… Amanda abat ses cartes et nous bluffe toujours.


GALA : L’argent de la vieille, Maison de retraite 2… Vous qui avez toujours été évasive sur votre date de naissance, vous assumez enfin de jouer les vieilles dames ?

AMANDA LEAR : Mais les vieilles ont bien changé. Regardez les Américaines comme Jane Fonda : à 85 ans, elles paraissent beaucoup moins perchées sur des Louboutin, liftées de chez liftées. Pour Maison de retraite 2, les maquilleuses ont même dû me vieillir. Il est vrai qu’entre Liliane Rovère et Marthe Villalonga, qui ont 91 ans toutes les deux, je faisais presque figure de petite jeune avec Chantal Ladesou

GALA : Le temps qui passe ne vous pèse pas ?

A. L. : Mais non. Mes copines de Londres, quand on se voit, elles commencent toutes leurs phrases par: « A notre âge ! » et se lamentent « C’est terrible, mon mari m’a quittée pour une plus jeune… » Mais tant mieux, bon débarras! Tu as une pension alimentaire, tu n’as qu’à te trouver un gigolo et aller à Miami. Tu peux même mettre une minijupe vert pomme si ça te chante. Vieillir, c’est être libre. C’est même devenu tendance, comme le prouve la mode qui raffole aujourd’hui des mannequins seniors.




GALA : Quitte à tricher un peu avec la chirurgie esthétique ?

A. L. : Ouh là là, non ! Moi, je ne fais jamais de lifting ! J’ai trop peur de la chirurgie.


GALA : Ah ! Bon ? Vous n’avez rien fait ?

A. L. : [Elle soulève ses cheveux.] Vous pouvez envoyer un médecin chercher les cicatrices, il n’en trouvera pas. Mais je suis en contact avec le docteur Sinclair, de Harvard, un spécialiste du vieillissement qui travaille sur des molécules qui stoppent le processus. Il y a le NMN, le resvératrol… J’en prends tous les matins et c’est incroyable, j’ai arrêté de vieillir. J’ai une énergie que je n’avais pas il y a sept ou huit ans.




"Sincèrement, je ne m’ennuie jamais car j’adore la solitude"

GALA : Vous vivez seule dans votre maison de Provence. A quoi ressemble votre vie sortie de scène ?

A. L. : Je suis sinistre [elle éclate de rire] ! Non, je peins, je fais des mots croisés. Sincèrement, je ne m’ennuie jamais car j’adore la solitude et il y a toujours quelque chose à faire, entre le jardin, les animaux qu’il faut conduire chez le vétérinaire… J’ai des chats, des chiens, une chèvre. J’ai mis des caméras dans la maison pour les suivre sur mon téléphone quand je ne suis pas là.


GALA : Justement, vous allez passer trois mois à Paris pour jouer au théâtre. Qui va s’en occuper pendant ce temps-là ?

A. L. : Mais j’ai mon staff, chéri ! Ma « Mary Poppins », comme je l’appelle, qui veille sur mes chats, mon jardinier… Tout ça coûte très cher mais j’aime tellement les animaux. Ils ne me déçoivent jamais, eux.


GALA : La vie de couple, en revanche, ce n’est pas pour vous ?

A. L. : Ah ! C’est clair! C’est un tel bonheur de ne rendre de comptes à personne, de s’habiller comme on veut, de manger ce qu’on veut, de regarder la télé quand on veut. J’aime être entourée de plein d’amis mais je n’aime pas la vie de couple. Quand on me demande ce que je pense du mariage gay, je réponds que je ne suis pas pour le mariage tout court !

GALA : Dans L’argent de la vieille, vous jouez une comtesse qui mise des fortunes aux cartes. Dans la vie aussi, vous êtes accro au jeu ?

A. L. : Pas du tout, je ne sais même pas jouer à la belote. Pour la pièce, on a dû m’apprendre les termes comme « banco », « dix de der », je n’y connaissais rien.


GALA : Elle est milliardaire. Et vous, avez-vous connu la grande vie ?

A. L. : J’ai eu pendant deux ans une relation avec un coureur automobile, un riche héritier allemand. Il m’emmenait autour du monde en avion privé, m’avait installée dans un appartement somptueux à Londres et offert une Rolls. Tous mes copains se foutaient de ma gueule en me disant que j’avais l’air ridicule. Et ils avaient raison. L’argent ne m’a pas rendue heureuse et les mecs riches sont ennuyeux. Je suis davantage attirée par les morts de faim, les manuels.


GALA : Mais quand on a connu Dalí, Bowie, le Swinging London, la folie du disco, on trouve vraiment du plaisir à monter sur la scène d’un théâtre parisien tous les soirs?

A. L. : Il n’y a pas de plus forte poussée d’adrénaline que de monter sur une scène. Le théâtre, c’est fatigant, mal payé et terrifiant : j’ai le trac comme pas possible. Mais quand on sort de scène, c’est à chaque fois une victoire.

“Les mecs riches sont ennuyeux, je suis plus attirée par les morts de faim, les manuels”

GALA : On sent aussi chez vous un désir de reconnaissance…

A. L. : Quand j’ai commencé le théâtre, on se foutait un peu de ma gueule : « La reine du disco sur les planches, ah-ah ! » Puis j’ai appris à placer ma voix, j’ai travaillé les déplacements. Et un jour, Michel Fau a voulu jouer avec moi Qu’est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ?, une pièce grave où j’incarnais une diva alcoolique et sur le déclin. Même les Macron sont venus nous voir. Le jour où Michel Bouquet a tapé à la porte de ma loge pour me féliciter, je me suis dit que j’avais gagné le respect du métier.


GALA : Vous avez beaucoup joué sur l’ambiguïté sexuelle. Vous êtes heureuse de voir qu’on peut aujourd’hui s’assumer publiquement non-binaire ?

A. L. : Avant, les gens étaient mis dans des cases, regardés de travers. Alors oui, quand vous voyez Drag Race ou des transgenres dans des films, ça fait plaisir de voir souffler un vent de soulagement et de liberté. Les repères bougent. J’ai tourné pour Prime Video dans Escort Boys avec un garçon entièrement nu, je n’avais jamais vu ça ! Cette série propose aussi une intéressante inversion des rôles : c’est la femme qui décide et paie le mec pour faire l’amour.

GALA : Ça vous plaît, cette idée que les femmes prennent le pouvoir ?

A. L. : Ça vient de très loin. Dalí m’avait dit : « Vous allez voir l’arrivée du matriarcat. » Il avait vu juste. Les femmes s’affirment, c’est une bonne chose, mais il ne faut pas que ça aille trop loin non plus. Vous avez vu le film Barbie ? Ken, il ne sert plus à rien, le pauvre. De nos jours, les hommes sont déboussolés.


GALA : C’est ce qui m’étonne chez vous : vous êtes paradoxale, à la fois accessible et diva, avant-gardiste et tradi…

A. L. : C’est peut-être à cause de mon âge. J’ai connu une époque où les hommes nous aidaient à changer une roue, nous tenaient la porte au restaurant. On se sentait désirées par eux. Aujourd’hui, chacun peut affirmer sa liberté ou sa différence et c’est extraordinaire. Mais je suis contre une société wokiste qui veut tout changer, effacer des milliers d’années de civilisation.


GALA : Avez-vous le regret de ne pas avoir eu d’enfant ?

A. L. : Non parce qu’après coup, je me rends compte qu’il faut être très égoïste pour en avoir quand on exerce notre métier. Ce n’est pas ce qu’on attend d’une maman, qu’elle soit sur scène tous les soirs, Noël inclus, qu’elle se regarde sans cesse le nombril. Nous faisons un métier de « monstres ». Ce n’est pas pour rien qu’on dit « monstres sacrés »…

GALA : Avez-vous encore des rêves ?

A. L. : Mais plein ! Je rêve de tourner avec Pedro Almodóvar, d’être assise au Café de Flore et de tomber sur Woody Allen qui me dise : « Amanda, je vous cherchais partout ! » Je crois aux rencontres de hasard qui provoquent des aventures. Je suis une optimiste qui vois toujours le verre à moitié plein… ce qui laisse encore un peu de place pour mettre de la vodka dedans [Elle éclate de rire] !

* Maison de retraite 2, de Claude Zidi Jr., avec Kev Adams, Jean Reno, Marthe Villalonga, Amanda Lear… En salles le 14 février.

** L’argent de la vieille, au Théâtre Libre, Paris 10e , jusqu’au 21 avril 2024.


Cet article était à retrouver dans le Gala N°1599, disponible le 1er février

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mardi 6 février 2024

Amanda Lear génialement diabolique dans L'Argent de la vieille ...

Amanda Lear génialement diabolique dans L'Argent de la vieille : Connaissez -vous le film à l'origine de la pièce de théâtre ?

Au Théâtre Libre à Paris jusqu'au 5 mai 2024, Amanda Lear reprend le rôle de Bette Davis dans L'Argent de la vieille, adaptation d'une comédie italienne des années 70 aussi drôle que grinçante.

Cela faisait deux ans qu'on ne l'avait pas vue sur scène, et le manque se faisait déjà ressentir. Après Qu'est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ? où elle incarnait Joan Crawford, Amanda Lear fait son retour sur les planches, cette fois-ci en reprenant l'un des rôles que Bette Davis avait campé au cinéma.


Amanda Lear, "Bette" de scène !


Depuis ce 1er février et jusqu'au 5 mai 2024, la célèbre actrice et muse de Salvador Dalí est en haut de l'affiche de L'argent de la vieille, au Théâtre Libre (Xème arrondissement de Paris). Mise en scène par Raymond Acquaviva (Un chapeau de paille d'Italie, Panique au ministère), la pièce raconte comment une vieille milliardaire au tempérament explosif prend plaisir à plumer son entourage à coup de parties de cartes.


Réservez votre place pour L'argent de la vieille ici Elle qui voyage dans le monde entier à la poursuite de l'été, s'arrête à Paris où ses victimes sont Jean-Luc et Pierrette, un couple au désespoir se préparant chaque année à récupérer "l'argent de la vieille". Avec l'aide de leur fille espiègle et volontaire, ils vont tout faire pour duper la milliardaire et son majordome trop dévoué pour être honnête...

Sublimé par ses décors, son rythme, son écriture et la prestation des comédiens - à commencer évidemment par une Amanda Lear au meilleur de sa forme - le spectacle, très actuel, est issu d'un film sorti il y a plus de 50 ans. En 1972, Luigi Comencini (Amour et Fantaisie, La Grande Pagaille) réalisait L'Argent de la vieille donc, long-métrage dans lequel Alberto Sordi, Silvana Mangano et Joseph Cotten donnaient la réplique à Bette Davis.



Dans le film, c'est à Rome, dans une somptueuse villa, que les aventures de la richissime femme se déroulent, durant d'interminables parties de "scopone scientifico" disputées face à un couple vivant avec leurs 5 enfants dans la misère. Une comédie italienne grinçante écrite par Rodolfo Sonego, scénariste réputé et qui s'est inspiré d'un fait divers dont il avait été témoin pour créer cette histoire, revenue au goût du jour en cette année 2024 au théâtre !


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lundi 5 février 2024

Amanda Lear : « J’ai arrêté de vieillir », elle dévoile son remède miracle pour paraître plus jeune

Amanda Lear : « J’ai arrêté de vieillir », elle dévoile son remède miracle pour paraître plus jeune !

Mannequin, chanteuse, comédienne… Amanda Lear possède une très longue carrière dans plusieurs domaines. Quand bien même elle avait décidé de prendre sa retraite, il y a quelques années, elle est aujourd’hui sur les planches pour la pièce L’Argent de la vieille, au Théâtre Libre de Paris. Quel est donc son secret beauté pour paraître aussi jeune à 84 ans ? Elle l’a confié à nos confrères de Gala, dans leur numéro du 1ᵉʳ février.

1983


Quel est le secret beauté d’Amanda Lear ?

Même si de nombreuses célébrités ont recours à la chirurgie esthétique, Amanda Lear refuse d’en faire de même. « Ouh là là, non ! Moi, je ne fais jamais de lifting. J’ai trop peur de la chirurgie », a-t-elle déclaré à Gala. Elle a d’ailleurs adressé un message à ceux qui ne la croiraient pas. « Vous pouvez envoyer un médecin chercher les cicatrices, il n’en trouvera pas », a-t-elle ajouté.


Amanda Lear, 84 ans : « Le vieillissement est une maladie… », la comédienne dévoile son secret de jouvence

Des propos qui ne sont pas nouveaux de la part de la comédienne, qui avait déjà fait quelques confidences à Paris Match à ce sujet. « J’ai toujours accepté de vieillir ! Je ne passe pas mon temps à me faire lifter. Tout le monde sait que je suis aujourd’hui une dame âgée et ça ne me pose aucun problème », avait-elle affirmé.


Mais alors, quelle est son astuce pour ralentir le vieillissement cutané ?

« Je suis en contact avec le Dr Sinclair, de Harvard, un spécialiste du vieillissement qui travaille sur des molécules qui stoppent le processus », a-t-elle révélé à Gala. Elle a alors évoqué le NMN (nicotinamide mononucléotide) et le resvératrol, sans toutefois préciser sous quelle forme elle prend ces molécules. « J’en prends tous les matins et c’est incroyable, j’ai arrêté de vieillir. J’ai une énergie que je n’avais pas il y a sept ou huit ans », a précisé Amanda Lear, qui est aussi très cash sur son rapport à l’argent.

La comédienne évoque son âge

Sans tabou, Amanda Lear a récemment évoqué son âge dans les colonnes du Parisien. « On fait tout un pataquès, Amanda Lear, on ne connaît pas son âge, mais allez voir ma fiche de sécurité sociale, je ne l’ai jamais caché, mon âge. Les gens, ça les excite, mais ce sont des trucs journalistiques, ça fait le buzz… Bon, plus on parle de moi, mieux c’est : ça remplit le théâtre », a-t-elle déclaré.

Amanda Lear, 84 ans : « Je veux mourir ici », sa maison en Provence dans laquelle elle dépense tout son argent

Elle a d’ailleurs tenu à rétablir la vérité, au sujet des déclarations concernant son âge. « Elles n’étaient surtout pas de moi, on me fait dire n’importe quoi… Mais vous savez, sur cette question d’âge, on n’est pas des yaourts ! C’est ridicule de penser qu’une femme, à 50, 60 ou 70 ans, on doit la jeter », a ajouté la comédienne de 84 ans.


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