samedi 13 octobre 2018

On se dit toujours que je vais jouer Amanda Lear ...



"J’aimerais jouer une serial killer. On se dit toujours que je vais jouer Amanda Lear, il y a toujours un côté un peu glamour dans les rôles qu’on me propose et c’est un peu dommage parce que j’aimerais faire autre chose "



"Dans les années 1950, j’adorais le technicolor, c’était sensationnel, surréaliste, toutes ces couleurs !"

"Moi je crois beaucoup au destin, je ne force pas les choses, je crois aux rencontres"

"Tous ces jeunes qui font des films aujourd'hui, avec très peu de moyens, ce sont peut-être les les Claude Lelouch de demain !"


« Je sors un livre en novembre mais c’est toutes les conneries que j’ai pu dire, pas comme Françoise Hardy qui parle de ses maux de ventre »

Bordeaux : Amanda Lear, invitée d’honneur du FIFIB, "l’occasion de parler de films que j’aime"

L’ex-mannequin, chanteuse et animatrice radio et télé est l’invitée d’honneur du festival de cinéma. Entre ce mercredi et samedi elle y présente trois films avant une rencontre avec le public. Avant-goût :




On connaît vos carrières de mannequin, de chanteuse ou d’animatrice radio et télé. On a l’impression que vous avez un peu délaissé le cinéma. Ce n’est pas surprenant de vous retrouver invitée d’honneur du Fifib ?

C’est vrai que j’ai toujours préféré le théâtre au cinéma. D'ailleurs, je viens jouer au théâtre à Bordeaux ou Mérignac depuis des années. Dans le théâtre, on travaille sur le long terme, on peut corriger ce qui ne va pas d’un soir à l’autre, alors que dans le cinéma, une fois que c’est dans la boîte, on ne peut plus rien faire. J’ai tourné quelques films avec Gérard Depardieu ou Virginie Efira, j’ai fait des tas de téléfilms, mais ce que je regrette, c'est qu'on ne me propose souvent que des rôles caricaturaux de mères un peu fofolles.

Du coup, j'ai été un peu étonnée que le Fifib m'invite mais je trouve toujours intéressant de me montrer. Ce sera l'occasion de parler des films dans lequel j'ai joué, et de films que j'aime.

Le plus surprenant est peut-être " Les chaussons rouges " avec lequel vous débutez votre carte blanche mercredi après-midi. On ne vous connaissait pas forcement cet intérêt pour la danse classique ?

Ce n'est pas tellement la danse classique qui m’intéresse dans " Les chaussons rouges ", c'est plutôt le cinéma en technicolor et ses couleurs criardes. Il y a dans ce cinéma des années 45-50, une magie qu'on a pas encore retrouvée depuis. J'ai aussi choisi ce film parce que j'aime les comédies musicales. J'aurais pu aussi présenter '' Chantons sous la pluie "" ou "" Un américain à Paris "". Et puis, il y a des effets techniques extraordinaires pour l'époque (1948 NDLR) dans " Les chaussons rouges " : Un montage inventif, des incrustations d'images.Dans une séquence, on a l'impression que l'héroïne
danse sur la mer.



Le temps fort de votre venue devrait être votre intervention autour du documentaire " Dune " : Ce film pharaonique qu'Alejandro Jodorowsky n'est jamais parvenu à tourner...

Je me souviens qu'il était venu à Barcelone dans les années 73-74.J'étais avec Salvador Dali à l'époque. Jodorowsky était venu le supplier de jouer le rôle de l'empereur de la galaxie. J'avais du expliquer à Dali avec qui il avait affaire. Il a exigé d'être payé 100 000 dollars la minute. Les producteurs du film ont calculé que ça rentrait dans leur budget à condition de ne pas dépasser les 6 minutes.
Voyant ça, Dali a exigé que je joue la fille de l'empereur. Et puis, il a voulu des girafes en feu, des hélicoptères. Il cherchait tout ce qu'il pouvait faire pour ne pas avoir le rôle.Dans le même temps, Orson Welles, Mick Jagger ou Moébius avaient eux aussi des exigences incroyables. Tout ça a fait que le film n'a pas pu se faire. Et au final, Jodorowsky a été content. Il aurait eu du mal à gerer toutes ses personnalités. Il a été conforté dans son sentiment quand il a vu le film qui a fini par être tourné ( par David Lynch en 1985 avec notamment Kyle Maclachlan et Sting NDLR )
Cela dit le documentaire sur ce tournage avorté qui sera projeté au Fifib est très bien fait. On y voit plein de  dessins préparatoires, on suit bien l'histoire de ce projet. C'est juste dommage que le réalisateur n'a pas interviuwer Dali ou Pasolini ! Tous morts, j'ai l'impression d'être la survivante d'une époque préhistorique. C'est comme pour  les films qui sont entrain d'être tournés sur Dali. Il y a actuellement en tournage à Londres, avec Ben Kingsley dans le rôle de Dali. Un projet existe aussi en Catalogne. Ça me fait bizarre de voir des gens qui jouent mon rôle en me faisant dire des choses que je n'ai jamais dites. Il paraît qu'il n'y a pas de recours possible contre ça. Moi, j'ai vécu une quinzaine d'années avec Dali. Je connais plein de petits détails sur sa façon de vivre. Je n'apprécie pas du tout de le voir réduit à une caricature.

C'est au contact de Salvador Dali que vous avez travaillé la part de mystère qui entoure votre personnage ?

Non, Dali ce n'était pas le mystère mais plutôt la provocation inspiré par sa haine du bourgeois. C'était un surréaliste, on retrouve cela chez Gainsbourg. Pour ce qui est du mystère, c'est plutôt David Bowie qui m'a marquée. Son coté intouchable, difficile à approcher, ses interviews dans lesquelles il jouait avec les journalistes.

Et comment passe t-on de Salvador Dali, David Bowie aux " Grosses Têtes " de Philippe Bouvard ?

Je sais on m'a reproché de faire des émissions populaire, de pas rester dans une position élitiste, mais le grand public est nécessaire dans la vie d'un artiste. Regardez Arielle Dombasle, elle a un statut d'icône et a toujours rêvé d'aller aux " Grosses Têtes " Être invité dans cette émission, c'est une sorte de légion d'honneur. Il faut être cultivé, avoir de la répartie, ce n'est pas donné à tout le monde. Moi ce qui me plait, c'est que ça me permet de montrer que je sais faire rire autant que je sais faire rêver.



Le troisième film que vous avez retenu pour votre carte blanche est " Sueurs froides " Pourquoi ce Hitchcock la et pas " Psychose " ou " L'homme qui en savait trop " ?

Ce n'est pas le meilleur de Hitchcock mais c'est quand même un film extraordinaire, et c'est le meilleur film avec Kim Novac. Kim Novac est une actrice à part. Dans ce film, elle ne joue pas exceptionnellement mais elle est très bien dirigée par Hitchcock. C'est ce qui lui donne cet air mystérieux dans une histoire ou on ne comprend pas tout. J'ai vu un millier de fois " Sueurs Froides " et j'ai toujours du mal à comprendre qui meurt à quel moment.
Quand en 1973, j'ai été contacté par le groupe Roxy Music pour la pochette de leur album " For your Pleasure ". Je suis allé chez le chanteur Brian Ferry. Il y avait un grand piano blanc avec une photo de Kim Novac. Il voulait que je m'en inspire pour la photo qu'on allait prendre de moi. Présenter "" Sueurs Froides ""  c'est ma manière de rendre hommage à Hitchcock et Kim Novac.

Y a t il un film dans lequel vous auriez rêvé jouer ?

Qu J'aurais aimé travailler avec Féllini, les grands metteurs en scène italiens. Féllini m'a dit, tu es trop belle ! Moi, je cherche des naines, des grosses ...... Il voulait que je grossisse ! A table, il me disait .....
Manges, manges les pâtes ....Mangia, mangia la pasta !

Votre vrai nom est Amanda Tapp ?

Interrompant brutalement ... Non, non pas du tout ! Amanda Lear, c'est mon vrai nom. Je l'ai toujours gardé, même quand je me suis mariée. Tout ce qu'on peut lire sur moi, sur Wikipédia est faux !

Direct link to read from Christophe Loubes.



vendredi 21 septembre 2018

Amanda Lear: «Io, David Bowie, la moda, la musica. E i cartoni animati»

Una carriera straordinaria (con 27 milioni di dischi venduti), «ma è successo tutto per caso. Oggi la trasgressione è essere normali»

Direct Link from Corriere della Serra...Di Matteo Persivale...Click


Modella negli anni Sessanta per fotografi come Helmut Newton e David Bailey, e all’inizio dei Settanta sulla copertina dell’Lp For your Pleasure dei Roxy Music, in tacchi a spillo e con una pantera nera al guinzaglio. Regina della disco music con 27 milioni di copie vendute. Poi negli anni Ottanta personaggio tv. E attrice, prima al cinema e oggi in teatro. Doppiatrice, anche, per una serie (kolossal) di cartoni animati hollywoodiani. Amanda Lear ha fatto di tutto, in oltre cinquant’anni di carriera perché, molto semplicemente, tutto dopo un po’ la annoia. Proprio tutto. E proprio tanto. Tantissimo.
«Sì, tantissimo. Io mi stanco. Mi stanco sul lavoro, mi stanco in amore. Mi stanco di mangiare sempre la stessa pappa. È per questo, di sicuro, che sono ancora qui. Perché ho cambiato strada, spessissimo: ho fatto la modella e poi la cantante e poi la tv, il cinema, il teatro, il doppiaggio. Tutto purché la gente non mi vedesse sempre lì a fare la stessa identica cosa. Me lo immagino il pubblico, che mi vede e pensa “Ancora lei?”». (E qui Lear, che parla perfettamente anche l’italiano tra le 5 lingue a sua disposizione si lancia in un’esclamazione lombarda da fare invidia al Pozzetto dei bei tempi: Ancora lei? E la Madooooooonna!; ndr).

La soluzione? Cambiare?
«Meglio ancora: sparire. Sparire e poi tornare. In un’altra veste. Sei sempre tu, ma fai tutt’altro. In questi giorni presento il nuovo Gli Incredibili 2. Il sequel del film del 2004: quando allora sentirono la mia voce nel doppiaggio — francese e italiano — nessuno mi riconobbe».

Dà la voce a Edna, la stilista dei supereroi, che disegna i loro costumi.
«Rispetto al doppiaggio originale ho scelto un atteggiamento diverso, un po’ Anna Wintour, prepotente, deciso. Mi sono divertita moltissimo 14 anni fa, e nella versione originale la voce a Edna la dà un uomo, il regista».

Tanto lei in tutta la carriera con il genere femminile e maschile ha sempre giocato. 
«Sì, che barba, tutti a dire la Lear è una donna, un uomo, per tanti anni. Come se fosse una cosa così strana. In realtà adesso la vera provocazione è essere conservatori, sposarsi, restare sposati, mettere la cravatta. Ecco, il vero provocatore oggi è il ragioniere. Tutto il resto è superato. Anche perché onestamente sono stata amica e allieva di Dalí (il suo nome d’arte, vuole la leggenda, fu inventato dal sommo pittore, foneticamente affine a amant de Dalí; ndr) e mi chiedevano del cambiamento di sesso? Le domande riflettono l’intelligenza di chi le fa».

Spero di no. Lei tra l’altro ha studiato arte, da ragazza, prima ancora di incontrare Dalí. Si è stufata anche dell’arte? 
«No, è l’unica cosa che mi ha accompagnato sempre, e sempre mi accompagnerà, anche se dovessi vivere fino a cent’anni (oltre al genere registrato all’atto della sua nascita, è nebuloso anche l’anno: fonti varie indicano dal 1939 al 1950; ndr). Io ho studiato alle Beaux-Arts a Parigi, poi alla St. Martins a Londra. A Dalí pulivo i pennelli, come gli assistenti del Rinascimento. Un privilegio pazzesco, il grande onore della mia vita. Ma è successo tutto per caso».

Per caso? 
«Tutto casuale, sempre: non mi sono mai preparata niente, mai studiato una strategia». Ventisette milioni di dischi venduti per caso? «In generale dico sempre che se squilla il telefono, io ci sono. La musica è arrivata perché nella mia vita c’è stato David Bowie. Mi vede sulla copertina dei Roxy Music, chiede di conoscermi: stiamo insieme per due anni. Io gli spiego l’espressionismo tedesco del quale non sapeva niente — era un autodidatta, intelligentissimo ma partiva da zero o quasi — che diventa una sua passione. Lui si accorge che ho una bella voce, mi dà fiducia, mi consiglia di diventare cantante. Arriva subito la disco e capisco che è il momento giusto. Prima non avrei potuto cantare. Così come non avrei potuto fare la modella prima di Françoise Hardy che cambiò l’estetica delle ragazze e quindi anche delle modelle: prima sarei stata troppo alta, troppi zigomi, troppi denti. E prima della disco non credo che avrei potuto fare il pop di allora. Ma ho puntato sulla musica perché non potevo fare la modella per sempre, sapevo che il fisico non sarebbe durato».



In Italia il tormentone, tra i tanti, è stato Tomorrow, canzone che lei non ama. 
«Non è una bella canzone, ma in Italia è stato il delirio, me la citano ancora, me la chiedono, quando faccio un concerto qui tendo a rifiutarmi di cantarla. Però a Tomorrow dico grazie, mi ha pagato l’affitto per trent’anni. All’estero, di canzoni me ne chiedono cento altre, in Germania per esempio Queen of Chinatown. Ma ogni Paese ha delle peculiarità: io cantavo Lili Marlene con il vocione alla Marlene Dietrich, ma qui in Italia me lo proibirono, dicevano che da voi porta sfiga, quella canzone, se l’avessi cantata sarebbero scappati tutti».

Basta rivedere qualche foto dal telefono, o un video su YouTube. Lei che canta, con quegli abiti, quei capelli, quel trucco, nell’era della disco: è diventata un’icona. Gay ma non solo. E gli stilisti la adorano. 
«Perché venivo dalla moda, sapevo come posare. Come muovermi sul palco lo imparai prendendo lezioni di ballo sempre su suggerimento di David Bowie. Io amo i fumetti, pensavo a Vampirella, quel tipo di immagine lì. E poi la gente in discoteca ci andava per rimorchiare, ecco. L’idea che ho avuto? Donna Summer faceva tutti quei gridolini che non vogliono dir niente, io voglio le parole, a me piacciono le parole. Le mie canzoni hanno le parole, disco o non disco».

Se la trasgressione adesso è essere sposati perché la sua musica funziona ancora? I Baustelle l’anno scorso le hanno dedicato una canzone molto bella, Amanda Lear: «I wanna be Amanda Lear / Il tempo di / Un LP / Il lato A, il lato B / Non siamo mica immortali, bruciamo ed è meglio così... Soltanto per un LP... Che niente dura per sempre, figurati io e te». 
«Dovevo esserci, nel video, poi ho evitato. La canzone ha avuto un successone. È vero che niente dura per sempre, è il caso: l’amore, la passione, durano tre anni. Se va bene». Mille giorni: nel mondo dello spettacolo come si fa? «Bisogna rinnovarsi. Come Madonna. Guardi Madonna: arrivano altri, ma poi spariscono dopo aver fatto il loro bel boom, invece lei è sempre lì».

E la moda? 
«Mi piace quella fresca, l’eleganza che non si prende troppo sul serio. In Italia ci sono tanti stilisti bravi, in questi giorni sarò a Milano per cantare a un piccolo concerto dopo la sfilata di Philosophy di Lorenzo Serafini, che è un talento vero e uno stilista di grande finezza e una persona intelligente. E educata. Ecco, l’educazione. Ce n’è bisogno, dentro e fuori la moda».

In questi giorni sta dipingendo? 
«Sempre, anche se sto per tornare in teatro e devo seguire l’uscita de Gli Incredibili 2. Io che ho passato tanto tempo con Dalì però dipingo fiori. Olivi. Ma la pittura resta, ben oltre mille giorni. In Italia mi sono sempre sentita a casa perché l’arte è ovunque, è la regola e non l’eccezione. Feci anche una mostra con Sgarbi che è una persona intelligentissima. Ecco, l’arte. Per me niente alcol, niente droga, no grazie. No, io dipingo. È terapeutico. È la cosa che consigliano di più gli psicoterapeuti».



Gli artisti della sua vita, al di là del maestro Dalì? 
«Caravaggio, Bronzino. Botticelli. Guardi che il mondo dello spettacolo è complicato per le donne ma non è che quello dell’arte sia da meno. Di sicuro non è meno maschilista, anzi lo è di più. È ancora peggio. Dalì quando gli dicevo che volevo fare la pittrice rispondeva che non c’è mai stata una donna grande come Velazquez. Io rispondevo che a quei tempi eravamo in cucina, non ci lasciavano dipingere». Era nato nel 1904, c’erano pochi uomini sintonizzati sulle istanze del femminismo allora. «Vero. Ma io gli citavo Frida Kahlo, Suzanne Valadon. Grandi artiste, nonostante tutti quegli ostacoli. Dalì era intelligente e generoso però. Alla fine mi dà una tela. I colori, i pennelli. E mi dice: “Fammi vedere”. Io dipingo, lui guarda. Quando alla fine il quadro l’ho finalmente completato mi dice: “Non devi mai finire un quadro, mai, così la gente pensa che poteva essere un capolavoro”. Se solo avessi fatto quello che pensano loro. Gala, sua moglie, me lo comprò. Il primo quadro che ho venduto. Capii che ero stata promossa, che sarei diventata pittrice».

Nello spettacolo c’era e c’è molto maschilismo ma ora siamo in tempi di #metoo.
«Guardi, ha presente il grande produttore americano Darryl Zanuck? (Furore, Eva contro Eva, Il re e io; ndr). Ricordo i baffoni, il sigaro puzzolente: lo stereotipo del produttore, che personaggio grossier. Mi trovò che ero ragazza, cosa crede che abbia provato a fare con me? Sono cose che son sempre successe, ma questo #metoo che scoperta è? Se c’è una ragazzina stupidina ci casca, ma in un mondo così duro come quello dello spettacolo bisogna essere intelligenti, altrimenti quella delle molestie diventa una barzelletta, che lo fai e poi ti penti anni dopo quando ti accorgi che è stato un errore. Io, quando è stata eliminata Asia Argento per lo scandalo del ragazzino, mi sono proposta a X Factor. Ho detto: state tranquilli che io non pago minorenni, non mi interessano e tra l’altro dargli 350mila euro come ha fatto Asia Argento sarebbe pura follia, al massimo 50 euro».

Cosa le hanno detto? 
«Di no, peccato, sarebbe stato divertente. Io la tv l’ho fatta e a volte la faccio ancora, ma fa veramente schifo, tanta volgarità e tanti opinionisti inutili. Le opinioni quelle le hanno tutti, è l’unica cosa che hanno tutti, i cretini come i geni. No, veramente la tv non si può guardare».

Corriere Della Serra... 21 settembre 2018


jeudi 6 septembre 2018

3 questions à… Amanda Lear ...

6 SEPTEMBRE 2018 PAR MIKL MAYER
3 questions à… Amanda Lear ....

First Internet New Paper July 28/ 2015 ...Click


Amanda Lear est la première à avoir soutenu « Mes papas & moi », alors que la BD n’était même pas publiée sur Facebook. L’ancienne égérie de Salvator Dali a accepté de répondre à nos 3 questions.



Vous êtes présente dans l’album Mes Papas Et Moi. Qu’est-ce qui vous a plu dans cette bande dessinée ?

J’adore l’idée d’être représentée dans une BD, c’est très flatteur. Bien que je sois embellie et idéalisée dans cet album, c’est très bien d’être associée à une bande dessinée traitant de sujets aussi graves et importants que l’homosexualité et l’homoparentalité.

J’ai toujours été super fan de BD et j’ai même débuté ma carrière grâce à une BD russe que David Bowie adorait et voulait que j’incarne ! D’ailleurs, mes premiers looks (cuissardes, collants, chevelure…) étaient inspirés des dessins de Barbarella, Pravda et d’autres Vampirellas de l’époque !

Que pensez-vous de l’homoparentalité ?
Je suis tout à fait d’accord. Tant d’enfants seraient plus heureux avec deux parents homo qu’avec un couple de Thénardier ou pas de parents du tout !
Chanteuse, actrice, animatrice, peintre… Une carrière remplie de succès. Quel regard portez-vous sur votre propre parcours ?
J’ai eu une chance inouie de réussir une carrière internationale, alors qu’au départ, je voulais juste être fleuriste ou faire de la peinture. N’ayant aucune ambition, je suis tombée dans la marmite du succès et j’ai dû mener une vie trépidante de star. Je ne me plains pas mais j’avais rêvé d’autre chose…

dimanche 5 août 2018

Amanda Lear " Summer With Amanda ""

Amanda Lear needs no introduction. We had the chance to interview one of the most iconic stars in Europe and here is what she told us about her life and her new-coming films Metti Una Notte (out on 30th August) and The Incredibles 2 (Italian release date 19th September).


Photo Marco Piraccini

Hello Amanda and thank you very much for accepting our invitation. Having the chance to interview a symbolic artist is something that doesn’t happen everyday. Recently you gave your voice for the second time to Edna Mode, the amazing character from Disney Pixar’s The Incredibles. How was it to impersonate her once again ?

It was a surprise to get a call from Pixar Disney studios 14 years after the first Incredibles! I am the only actress they kept from the original cast, the rest of the dubbing cast was completely changed. Giving my voice to Edna is a wonderful opportunity, especially since I do it in French and in Italian



Edna Mode is especially loved by children. Were you happy to get involved in a project that’s so close to the heart of the young generation ? 

Everybody loves this crazy woman, who is typical of the fashion world of today. She is powerful, straightforward and very funny, all the children recognise me when they hear my voice.

Photo Marco Piraccini

You devoted your latest years to theatre, what does theatre give you in terms of feelings and gratification ?

I must say working as an actress is more interesting than hosting television shows. I have been acting in the theatre in France for 10 years now and I also made a few movies.

                                          Promoting  latest album Let Me Entertain You (2016)

                                                  Amanda performing in the 70s - Instagram

To go back to the cinema world you chose the Italian comedy Metti Una Notte, which is a debut for the director Cosimo Messeri (and will be out on 30th August).

I loved working with him, he is the new breed of Italian directors and will renew the Italian cinema, which was once the best in the world.

Is there another director you liked working with ?

I had the chance to work 40 years ago with Mauro Bolognini for an advert, he was one of the greatest Italian directors.

You said you are not that similar to the eccentric character you are playing in Metti Una Notte. In what sense ? 

It is important for me to impersonate a character who is totally different from me. I am not at all like Edna Mode or like Lulu, my role in Metti una Notte. I am an actress, so I don’t mind if I play the role of a woman older than me, a grandmother, an alcoholic, or whatever the director asks me to portray!



Amanda Lear made such a strong impact on the European culture and for many you will always be the Queen of China Town who used to hang out with Salvador Dalì and seduced David Bowie. What’s your relationship with the public figure called Amanda Lear ?

In fact I am acting all the time, I cant help it. Being on stage singing the Queen of Chinatown was also acting. I was very lucky to be discovered by David Bowie, nobody else believed that I could become an international star. Dalì wanted me all to himself, he was not prepared to share me with my fans and he never accepted my success as a disco singer. But he was happy to see me paint.



During your career you managed to express yourself through different forms of art, from music, to acting and painting. Today, which one represents you better ?

I think painting is what I do best. I adore painting, it is a slow and solitary activity, nobody helps me, nobody tells me what to do.

Have you got any pets ? 

I spend hours all alone in my beautiful house in Provence with my divine cats. I love my animals.



Is there still space for love in your life?

I don’t need to have a man around. I had the most beautiful boyfriends, models, actors, sportsmen, so my love life has been wonderful and exciting.

Have you ever changed your mind about your behaviour or things you said in the past 

No regrets, just happy memories.

Fernando Rey,Kirk Douglas, Dali 

Is there anybody you wish you have met ? 

I met the most incredible people and celebrities, Warhol, Liz Taylor, Bowie, Dalì, Picasso, politicians, etc. But I still have not met the Pope! Being a devoted christian, I hope to meet him some day



What’s your opinion on the new generation of musicians ?

Is there anyone you like? Today there are a lot of new young artists, it is more difficult for them, success comes and goes. I have been 40 years in this business and I must say it is not what it was before! Those girls, Rihanna, Beyonce, Miley Cyrus, etc, are my daughters. They are doing what I was doing when I arrived in Italy. Provocative clothes, nudity, sexy attitude, dancers, lights and smoke. Lots of show effects and not much real singing! In my opinion a real singer is a lady singing in front of a microphone with an orchestra playing music. Thats why I love Streisand, Mina, Milva, Pavone and that’s why I love Italy.

Amanda with best friend Salvo

Although you were born in Asia, grew up in France and lived in London, every Italian feels that you are a part of their cultural background. What was the role of Italy in your life and career ?

Italy is my second country, the country of music, of real singers. I sang in America, but it is not my type of country and I would never live there! I am European and even Mediterranean. Civilization is here in Europe, fashion is here, the good food is here, artists are here.

Direct Link ... @krishaganofficial....Giorgio Laini





samedi 4 août 2018

Amanda Lear, intervista senza filtri . . .

Amanda Lear, intervista senza filtri tra miti da sfatare e confessioni pungenti ...L'eccentrica donna di spettacolo, Amanda Lear, si apre in un'intervista sul suo passato misterioso, sul presente e sul futuro



Amanda Lear si racconta, senza veli e senza riserve, al settimanale Chi. L’eccentrica cantante, attrice, ex modella, scrittrice, pittrice e presentatrice televisiva francese racconta del suo rapporto con la tv italiana, con gli uomini, con la carriera e con il suo passato spumeggiante e in parte avvolto dal mistero.


Amanda Lear, il rapporto con la tv italiana
La tv italiana, secondo le sue dichiarazioni, è qualcosa che non fa per lei e dal quale lei si distacca. “Detesto quello che la Tv italiana mi offre. I programmi della D’Urso non li guardo, Ballando con le Stelle l’ho già fatto, i reality mi fanno schifo. Ho smesso di avere l’ansia di dover esserci a tutti i costi” confessa. Questione di soldi o di scelta personale? “Faccio poche cose e se le faccio è perché mi strapagano. E poi non sono morta: in Francia faccio tantissimo teatro. Certo non è pagato benissimo, ma a me fa stare bene. Ma non ho voglia di svendermi. Se mi vogliono, mi devono pagare, altrimenti resto a casa” sono le parole di Amanda.

Amanda Lear ospite da Alessandro Cattelan

Sessualità e leggende
Le domande dell’intervista sconfinano anche nelle leggende metropolitane riguardanti la sua sessualità, in particolare quelle sul suo presunto cambio di sesso che iniziarono a circolare negli anni Settanta. “La verità? Non me ne frega più niente. Che dicano pure quel che vogliono. L’unica cosa che mi indispettisce è vedere persone che non ho mai incontrato in tutta la mia vita, parlare di me nei salotti di Barbara d’Urso” dichiara. Le etichette che le sono state affibbiate negli anni, per quanto riguarda la sua sessualità, hanno pesato molto sulla sua vita professionale: “Sono rimasta incastrata in un qualcosa che non mi rappresenta appieno” rivela Amanda. Per quanto riguarda il sesso vero e proprio, invece, ne racconta l’importanza nella sua vita: “Mi piace eccome, ma non lo pratico più come una volta. Oggi mi interessano altre cose e ho capito che anche gli uomini non cercano solo quello. Se l’avessi capito prima mi sarei divertita di più”. E confessa infine: “Ho tradito tantissimo. Ahimé, non sono mai stata una donna fedele”.

Amanda Lear e David Bowie

Gli uomini di Amanda
E per quanto riguarda gli uomini? Tra tutti quelli che hanno incrociato la vita di Amanda, due sono le figure maschili che ricorda nella sua vita: il marito Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle, morto nel 2000 in seguito all’incendio della loro abitazione, e Salvador Dalì, di cui fu musa e soggetto in diverse occasioni. “Anche Salvador Dalí, a suo modo, mi ha amata tantissimo… era sposato e impotente“ racconta. Infine l’argomento dei figli, che Amanda non ha mai avuto e di cui non ha mai sentito la mancanza nella sua vita. “Non penso che sarei stata una brava mamma e sono del parere che mettere al mondo dei figli, in questo periodo, sia da irresponsabili”.

Amanda Lear e Salvador Dalì




jeudi 2 août 2018

Je suis Amanda Lear !

Je suis Amanda Lear !




« J' ai dit des bétises pendant de nombreuses années. J'en aurais presque honte de ce que j'ai pu faire sortir de ma bouche ! Amanda Lear donne un entretien pour le magazine italien " Chi "



Je suis victime de mon personnage. Je l'ai dit ... Beaucoup de conneries au fil des ans que maintenant j' ai presque honte ». Amanda Lear, la légende pour beaucoup, l'icône pour les autres, ne veut plus perdre du temps à raconter n'importe quoi . Amanda Lear le fait, pour la première fois, à « Chi » le magazine avant de préparer sa valise pour quelques jours de détente en allant de Londres, Saint-Tropez.
Deux nouveaux films qui sortiront dans les salles italiennes.
« L'amour ? Quel amour ....Pour l'amour de Dieu ! J'ai dix chats qui m'aiment inconditionnellement Être célibataire est la chose la plus belle du monde. "

Alessio Poeta.Êtes vous sure que c'est une belle situation d'être seule ?

Amanda Lear. "Bien sûr! Avez-vous une idée de ce que signifie faire ce que vous voulez sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit ? La liberté n'a pas de prix et c'est ce que j'essaie d'expliquer à toutes mes amies qui pleurent quand leurs maris s'enfuient avec une femme de vingt ans de moins. La solitude est une chose merveilleuse ».

Alessio Poeta. Et elle n'a jamais l'impression d'être seule ?

Amanda Lear. "S'il m'arrive d'avoir un amant qui vient à la maison, la première chose que je pense, c'est :" Quand est-ce qu'il part ? " Et il ne sait pas à quel point je suis heureuse quand je découvre qu'ils sont allergiques aux poils de mes chats.



 Alessio Poeta. Mais vous avez dit, ne plus aimer le sexe ?

Amanda Lear. «J'aime le sexe, mais je ne le pratique plus comme avant. Aujourd'hui, je m'intéresse à d'autres choses et les hommes aussi ne cherchent pas seulement cela. Si je l'avais compris avant, j'aurais mieux aimé ».

Alessio Poeta. Dans quel sens ?

Amanda Lear. "J'ai passé trop de temps à rechercher la perfection esthétique, sans réaliser que les hommes sont tombés amoureux de mon caractère, de mon sourire et de ma façon de faire les choses. Bref de vouloir coucher avec Amanda Lear, la chanteuse ! "



Alessio Poeta. En amour, avez vous été plus trahie ou plus trahie ?

Amanda Lear. "J'ai tellement trahi. Hélas, je n'ai jamais été une femme fidèle. De plus, je suis  du signe du Scorpion ».

Alessio Poeta. Et les hommes, vous ont-ils donné plus ou plus pris ?

Amanda Lear. "Je dirais, ils m'ont plus donnés".

Alessio Poeta. Vous avez eu beaucoup de relations, mais quel est l'homme qui vous a fait vous sentir la plus aimée de tous les temps ?

Amanda Lear. «Mon mari Alain-Philippe Malagnac d'Argens de Villèle (mort dans un incendie en 2000 chez eux, ndlr). Et puis Salvador Dalí, à sa façon, il m'a tant aimé ".



Alessio Poeta. Pourquoi "à sa façon "?

Amanda Lear. "Parce qu'il était marié et impuissant."

Alessio Poeta. Votre mari vous manque ?

Amanda Lear. "Très, nous étions vraiment amoureux. J'ai toujours les lettres qu'il m'a écrites pendant que nous étions ensemble. L'histoire d'un autre temps ».

Alessio Poeta.  Vous n'auriez pas voulu avoir un enfant ?

Amanda Lear. « Non En toute honnêteté, je ne pense pas que je n'aurais été une bonne mère, et je pense qu'il est irresponsable de faire des enfants dans le monde aujourd'hui. "

Alessio Poeta. Vous auriez pu en faire  plus tôt ...

Amanda Lear. "C'est vrai, mais mon travail ne permettait pas avoir des enfants !"

Alessio Poeta. Pardon ?

Amanda Lear. "L'idée qu'un enfant  doit être ballotté d'un côté à l'autre, pour suivre mes tournées, mes caprices, ne m'a jamais semblé être la bonne chose. Une mère doit s'occuper de ses enfants et ne pas avoir d' inconvénients. Pensez que si l'enfant voit mes couvertures de magazine, nues, sur Playboy ou si il lit toutes les aventures que j'ai eus avec les hommes . Quelle mère aurais-je fait ? Non, je ne me serais jamais pardonnée que les autres puissent rire de sa maman, puis, comme le dit Edna Mode dans "" Les Indestructibles ", le personnage que je double pour le film de Disney, déja sorti en France et qui sortira en Italie le 19 Septembre: 
« Mettre des enfants au monde est un acte héroïque. »



Alessio Poeta. Qu'es ce que c'est que la continuité de cette légende que vous seriez né garçon ?

Amanda Lear. "La vérité ? Je m'en fiche.  Les gens disent ce qu'ils veulent. La seule chose qui m'ennuie, c'est de voir des gens que je n'ai jamais rencontrés de ma vie, parler de moi dans les salons de Barbara d'Urso ».

Alessio Poeta. Aujourd'hui quand vous, vous regardez dans le miroir que voyez vous ?

Amanda Lear. "Malgré quelques rides et quelques kilos en trop, je vois une femme sereine. Ce que je regrette, c'est que le public italien ne voit pas l'Amanda que je suis. Ils sont tous convaincus de mon image de femme forte, transgressive et mangeuse d'hommes. Mais ce n'est pas moi. C'était un produit commercial que j'ai crée et joué, mais cela ne me ressemble pas. "

Alessio Poeta. Vous n'aimez plus votre personnage ?

Amanda Lear. "Aujourd'hui oui. Je me suis coincé dans quelque chose qui ne me représente pas complètement. Il y a quelques années, pendant un tournage, j'ai voulu faire  des photos avec un chaton pour un magazine,  la réaction de la direction et du photographe était déconcertante ".



Alessio Poeta. Dans quel sens ?

Amanda Lear. "Ils m'ont dit:" Vous ne pouvez pas vous montrer avec un chat, mais avec un tigre, une panthère ou un troupeau d'hommes. "Pensez-vous que c'est normal ?  Vous imaginez si ils étaient venus me voir prier à Cascia ? Voir mon dévouement à Santa Rita.


Alessio Poeta. La Sainte des cas impossibles ?

Amanda Lear. « Oui. J'ai l'impression qu'elle me protège, me guide, me rassure. "

Alessio Poeta. Pensez vous parfois à la carrière incroyable que vous avez eu ?

Amanda Lear. "Oui, et j'ai encore du mal à le croire.  Je n'ai jamais couché pour avoir quoi que se soit ! Je n'ai rien demandé.Tout est venu par hasard. Et de penser que je voulais juste tenir une boutique de fleurs à la Madeleine, et vendre des fleurs ... ".



Alessio Poeta. Pourquoi ne vous voyons pas plus souvent ici en Italie ?

Amanda Lear. "Parce que je déteste ce que la télévision italienne m'offre. Je ne regarde pas les programmes de D'Urso, Danse avec les Stars, je l'ai déjà fait et les reality shows me rendent malade. J'ai arrêté d'avoir cette angoisse d'être à la télé à tout prix!  J'accepte quelques émissions, et si je le fais c'est parce que je suis très bien payée. Je ne suis pas morte... 
En France je fais beaucoup de théâtre. Bien sûr, ce n'est pas très bien payé, mais ça me fait du bien ".

Alessio Poeta. Mais vous semblez l'aimer,  qu' elle est votre relation avec l'argent ? 

Amanda Lear. "Une relation très normale. Si un programme veut m'avoir sur son plateau, ils doivent me payer, sinon je reste à la maison. "



Alessio Poeta. Pensez vous à votre avenir ?

Amanda Lear. « Oui, le meilleur est à venir. »

Alessio Poeta. Et que voyez-vous ?

Amanda Lear. "Le cimetière! Le prochain homme qui me verra nue, sera celui qui s'occupera de la toilette mortuaire.( Rire)

Alessio Poeta. La mort, vous fait peur Amanda ?

Amanda Lear. "Une fois, oui. Aujourd'hui, non ».

Alessio Poeta. Et demain, qui va hériter de vos droits de vos biens ?

Amanda Lear. "N'ayant pas d'héritiers, je laisserai tout à une association qui s'occupe des enfants, mais ce qui est certain c'est que je ne laisserai rien à l'Etat ".

mercredi 1 août 2018

“La mia vera natura…”. Amanda Lear

“La mia vera natura…”. Amanda Lear, dopo decenni di voci ora è lei a parlare

Staranno fischiando le orecchie a Barbara d'Urso in queste ore. La Dottoressa Giò, mentre si trova sul set della fiction e prima di iniziare a lavorare per la nuova stagione di Domenica Live e Pomeriggio 5, deve incassare le pesanti critiche di chi, il mondo dello spettacolo, se lo è divorato quando era più giovane. Parliamo niente poco di meno che di Amanda Lear: l'attrice e cantante francese, che intraprese la carriera come modella all'inizio degli anni sessanta, distinguendosi per una certa androginia, che colpì anche il pittore surrealista Salvador Dalí, per il quale posò spesso, è entrata a 'gamba tesa' nei confronti di Barbara d'Urso: in una lunga intervista concessa al settimanale Chi, in edicola da oggi 1 agosto 2018, la Lear non ha usato mezzi termini per criticare la televisione degli anni duemila e, nello specifico, tutte le trasmissioni Mediaset dove trova spazio la conduttrice partenopea.


Amanda Lear per anni è stata sulla cresta dell'onda sebbene sia da un bel po' che non si veda in televisione. "Detesto quello che la tv italiana mi offre - ha rivelato nella lunga intervista concessa ai microfoni di Chi - I programmi della D'Urso non li guardo, Ballando con le Stelle l'ho già fatto e i reality mi fanno schifo. Ho smesso di avere quell'ansia di dover esserci a tutti i costi, faccio poche cose e se le faccio è perché mi strapagano". Ma Amanda Lear è scomparsa dai radar? No, niente affatto: "Nessun oblio. In Francia faccio tantissimo teatro. Certo non è pagato benissimo, ma a me fa stare bene".


Nel corso dell'intervista al settimanale Chi, c'è stata l'occasione per parlare anche del suo passato. Amanda Lear assicura di non rimpiangere nulla, tranne alcune etichette che le hanno cucito addosso: "Sono rimasta incastrata in un qualcosa che non mi rappresenta appieno - ha rivelato - Anni fa durante uno shooting volevo fare delle foto con un gattino; la reazione delle persone presenti fu sconcertante. Mi dissero: 'Tu non puoi farti vedere con un gatto, ma con una tigre, una pantera o con una mandria di uomini'. Le sembra normale? Pensi cosa avrebbero potuto dirmi se avessero saputo della mia devozione a Santa Rita da Cascia."


E a proposito del suo passato e delle tante voci che circolano ancora oggi sulla sua vera natura, Amanda Lear alza le spalle: "Che dicano pure quel che vogliono." L'unica cosa che non digerisce Amanda Lear? "È vedere persone che non ho mai incontrato in tutta la mia vita, parlare di me nei salotti di Barbara d'Urso."



mardi 31 juillet 2018

Je suis Amanda Lear !

“HO DETTO COSÌ TANTE STRONZATE NEGLI ANNI CHE OGGI QUASI ME NE VERGOGNO…” - AMANDA LEAR SVENTOLA LE SUE PAZZIE TRA LE LENZUOLA E CONFESSA I PECCATI A “CHI”: “SE MI CAPITA DI AVERE QUALCHE AMANTE IN GIRO PER CASA, LA PRIMA COSA CHE PENSO È: “QUANDO SE NE VA? IL SESSO MI PIACE ECCOME, MA NON LO PRATICO PIÙ COME UNA VOLTA” - “HO TRADITO TANTISSIMO. MAI STATA UNA DONNA FEDELE. SALVADOR DALÍ? ERA IMPOTENTE. UN FIGLIO? NON SAREI STATA UNA BRAVA MAMMA”


Sono ancora vittima del mio personaggio. Ho detto così tante stronzate negli anni che oggi quasi me ne vergogno». Amanda Lear, leggenda per molti, icona per altri, non ha più voglia di perdere tempo e di raccontarsi per quella che non è. E lo fa, per la prima volta, a “Chi” mentre prepara la sua valigia per qualche giorno di relax a Saint-Tropez, prima di approdare nei cinema italiani con due nuovi film. «L’amore? Per carità! Ho già dieci gatti che mi amano incondizionatamente. Essere single è la cosa più bella del mondo».



Alessio Poeta . Ne è così sicura ?

Amanda Lear. «Certo! Ha idea di cosa significhi fare quello che si vuole, senza dover dar conto a nessuno? La libertà non ha prezzo ed è quello che cerco di spiegare a tutte le mie amiche che piangono, quando i mariti scappano con le ventenni. La solitudine è una cosa meravigliosa».

Alessio Poeta. E a lei non capita mai di sentirsi sola?

Amanda Lear. «Se mi capita di avere qualche amante in giro per casa, la prima cosa che penso è: “Quando se ne va?”. E non sa quanto sono felice quando scopro che sono allergici al pelo dei miei gatti».

 Alessio Poeta. Ma non aveva detto che il sesso non le piaceva più ?

Amanda Lear. «Il sesso mi piace eccome, ma non lo pratico più come una volta. Oggi mi interessano altre cose e ho capito che anche gli uomini non cercano solo quello. Se l’avessi capito prima mi sarei divertita di più».

Alessio Poeta. In che senso?

Amanda Lear. «Ho passato troppo tempo a ricercare la perfezione estetica, senza rendermi conto che gli uomini s’innamoravano del mio carattere, del mio sorriso e dei miei modi di fare».

Alessio Poeta. Lei in amore è stata più tradita o ha più tradito?

Amanda Lear. «Io ho tradito tantissimo. Ahimé non sono mai stata una donna fedele. Del resto sono del segno dello Scorpione».

Alessio Poeta. E gli uomini le hanno più dato o più tolto?

Amanda Lear. «Direi più dato».

Alessio Poeta. Ha avuto tanti amori, ma qual è l’uomo che l’ha fatta sentire più amata in assoluto?

Amanda Lear. «Mio marito Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle (morto in un incendio nel 2000 nella loro abitazione, ndr). E poi anche Salvador Dalí, a suo modo, mi ha amata tantissimo».

Alessio Poeta. Perché “a suo modo”?

Amanda Lear. «Perché era sposato e impotente».

Alessio Poeta. Le manca ancora suo marito?

Amanda Lear. «Molto, eravamo davvero innamorati. Conservo ancora tutte le lettere che mi scriveva mentre stavamo assieme. Roba d’altri tempi».

Alessio Poeta. E un figlio non le è mai mancato in tutti questi anni?

Amanda Lear. «No. In tutta sincerità, non penso che sarei stata una brava mamma e sono del parere che mettere al mondo dei figli, in questo periodo, sia da irresponsabili».

Alessio Poeta. Avrebbe potuto farli anche prima..

Amanda Lear. «Vero, ma chi fa il mio stesso lavoro non può avere figli!».

Alessio Poeta. Prego?

Amanda Lear. «L’idea che mio figlio debba essere sballottato da una parte all’altra, per seguire i miei capricci, non mi è mai sembrata la cosa più giusta. Una mamma dovrebbe accudire la propria creatura e non crearle ulteriori disagi. Pensi se avesse mai visto le mie copertine, nuda, su Playboy o se avesse visto tutti gli uomini che ho avuto. Che figura avrei fatto? Non me lo sarei mai perdonato e poi, come dice Edna Mode, il personaggio che ho doppiato per il film della Disney e che uscirà in Italia il 19 settembre: “Mettere al mondo degli figli è un atto eroico”».

Alessio Poeta. A proposito di maternità, quella continua leggenda sulla sua natura l’ha stancata?

Amanda Lear. «La verità? Non me ne frega più niente. Che dicano pure quel che vogliono. L’unica cosa che mi indispettisce è vedere persone che non ho mai incontrato in tutta la mia vita, parlare di me nei salotti di Barbara d’Urso».

Alessio Poeta. Oggi quando si guarda allo specchio chi vede?

Amanda Lear. «Nonostante qualche ruga e qualche chilo in più, vedo una donna serena. Ciò che mi dispiace è che il pubblico italiano non veda l’Amanda che vedo io. Sono tutti legati alla mia immagine di donna forte, trasgressiva e mangiatrice di uomini. Quella non sono io. Quello era un prodotto commerciale che ho venduto, ma che non mi somigliava neanche un po’».

Alessio Poeta. Odia il suo personaggio?

Amanda Lear. «Oggi sì. Sono rimasta incastrata in un qualcosa che non mi rappresenta appieno. Anni fa durante uno shooting volevo fare delle foto con un gattino; la reazione delle persone presenti fu sconcertante».

Alessio Poeta. In che senso?

Amanda Lear. «Mi dissero: “Tu non puoi farti vedere con un gatto, ma con una tigre, una pantera o con una mandria di uomini.” Le sembra normale? Pensi cosa avrebbero potuto dirmi se avessero saputo della mia devozione a Santa Rita da Cascia».


Alessio Poeta. La Santa dei casi impossibili?

Amanda Lear. «Sì. Ho come l’impressione che sia lei a proteggermi dall’alto».

Alessio Poeta. Le capita mai di pensare a tutto quello che ha fatto?

Amanda Lear. «Sì, e faccio ancora fatica a crederci. Vede: io non sono mai andata a letto con nessuno e non ho mai chiesto nulla. Mi è tutto arrivato casualmente. E pensare che volevo solo vendere fiori...».

Alessio Poeta. Perché non la vediamo più così spesso qui in Italia?

Amanda Lear. «Perché detesto quello che la Tv italiana mi offre. I programmi della D’Urso non li guardo, Ballando con le Stelle l’ho già fatto e i reality mi fanno schifo. Ho smesso di avere quell’ansia di dover esserci a tutti i costi, faccio poche cose e se le faccio è perché mi strapagano. E poi non sono morta: in Francia faccio tantissimo teatro. Certo non è pagato benissimo, ma a me fa stare bene».

Alessio Poeta. Da come parla mi verrebbe da chiederle che rapporto ha con il denaro?

Amanda Lear. «Un rapporto normalissimo, ma non ho voglia di svendermi. Se mi vogliono, mi devono pagare, altrimenti resto a casa».

Alessio Poeta. Le capita mai di pensare al suo futuro?

Amanda Lear. «Capita».

Alessio Poeta. E cosa vede?

Amanda Lear. «Il cimitero! Sono più che certa che il prossimo uomo che mi vedrà nuda sarà il medico legale».

Alessio Poeta. Le fa paura la morte, Amanda?

Amanda Lear. «Una volta, sì. Oggi, meno».

Alessio Poeta. E un domani a chi lascerà tutti i suoi beni?

Amanda Lear. «Non avendo eredi, lascerò tutto a qualche associazione che si occupa di bambini, ma quel che è certo è che non lascerò nulla allo Stato».



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vendredi 27 juillet 2018

Amanda Lear et ses fan's dans son premier "" Chat "" en 2001

klm19: Comment es- tu devenue célèbre?
Amanda Lear :En travaillant, et en sortant mon premier disque, tout simplement ! 

Cadix: Vous faites des apparitions épisodiques à la télé française... avez- vous envie d'un talk show ou d'une émission en France ?
Oui, il y a un projet de talk show sur une nouvelle chaîne qui s'appellera Match Télévision. Le projet est pour octobre. 

Jungle J: Dalì disait : "La seule différence entre un fou et moi c'est que moi je suis fou!". Alors était-il réellement fou?
Non, il n'était pas fou, mais il jouait le fou. 

Fred: Amanda, aimes- tu la France ou te sens tu plus a l'aise dans un autre pays comme l'Italie?
J'aime beaucoup la France et je regrette souvent de ne pas y faire la carrière que je voudrais. 

klm19: As-tu internet chez toi?
Oui et il y a beaucoup de sites Amanda Lear, http://amandalear.tripod.com, www.eurodancehit.com, etc. 

Pousse-pouce: On ne vous a jamais dit que vous aviez un peu la voix de Macha Béranger ? Aimeriez- vous faire de la radio ? Une émission comme la sienne ?
J'aimerais beaucoup faire de la radio, j'en ai déjà fait, mais sans chapeau ! 

nono: Alors Amanda, Philippe Bouvard t'as fait craquer ?
J'adore faire son émission, ça me fait beaucoup rire. 

nicolas: Amanda avez-vous déjà eu recours à la chirurgie esthétique?
Je n'ai rien contre … 

Wouanina: On vous colle une image d'icône gay... qu'en pensez- vous ?
J'adore! Le public gay est un des plus fidèles, il suit ma carrière depuis le début, et j'en suis très fière. 

nicolas: Amanda vis- tu le grand Amour?
J'espère… 

Oliver: Que penses tu de Loft Story?
Nul ! 

Oliver: Que penses- tu du milieu gay et lesbien, iras- tu à la Lesbian & Gay Pride cette année ?
Je ne serai pas à Paris le 23 juin mais je pense que la Lesbian & Gay Pride doit être une fête, et c'est à mon avis le meilleur moyen d'attirer la sympathie du public pour les gays. 
Je suis contre la provocation, la volonté de scandaliser. En revanche, je trouve que faire la fête et inviter les gens hétéros à faire la fête avec eux est un très bon moyen. 

Cool: Viendras-tu en Belgique?
Si on m'y invite, oui ! 

Fred: Justement, ne pensez- vous pas que la France ne donne pas autant d'opportunités que d'autres pays pour faire ce que l'on veut vraiment?
Il y a malheureusement en France, chez les décideurs, un manque d'enthousiasme pour les nouveaux projets. Ils sont très long à démarrer. Je trouve beaucoup plus d'enthousiasme, c'est vrai, avec les Anglo-saxons par exemple. 

Bidouf: Vous êtes souvent entourée de Gay mais avez-vous des amies lesbiennes?
Oui, ma meilleure amie est lesbienne, c'est une amie très fidèle et adorable, et j'ai beaucoup d'amies lesbiennes! 

Frédérique: Je suis fan de disco mais pas trop de techno, quel est votre style de musique préféré puisque vous avez chanté sur les deux ?
Je n'ai jamais chanté de techno ! 

Fred: Que pensez- vous de la réaction de Bouvard à l'égard des gays ? Se donne t- il seulement un genre à la télé?
Il y a autant de blagues sur les gays que sur les belges, ou les blacks, ou les blondes, alors ça ne me choque pas plus que les blagues sur les blondes, qui me concernent directement. 

Pourquoi une interview chez gay.com? 
Parce que je trouve qu'internet est un moyen de communication immédiat et que j'adore les innovations. 

nono: Pour toi Amanda que doit posséder un homme sur le plan physique pour te faire succomber ?
Des abdos en tablette de chocolat, beaucoup de muscles, et pas un poil ! 

Oliver: Amanda faut- il se méfier des blondes?
Pas plus que des autres ! 

Alexander Moens: Amanda, why do all the gay people love you so much ? Do you have an idea ?
Because I'm glamourous ! 

LoofStory: Quel est actuellement votre livre de chevet ? Votre disque préféré ? Votre dernier coup de cœur au ciné ? Merci, bises !
Mon livre de chevet en ce moment, c'est Paulo Coelho "Manuel du guerrier de lumière", mon disque préféré, c'est Pavarotti et mon film coup de cœur, c'est "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain". 

Sophian: Bonsoir Amanda, aimerais- tu si l'on te proposer interpréter le personnage mondialement connu de Patsy Stone d' Absolutely Fabulous pour une sitcom française?
On me l'a déjà proposé pour le film français de Gabriel Aghion. Je ressemblais trop au personnage original, à leur avis. Donc ils ont pris Nathalie Baye. 

Cool: Que penses- tu des animaux que l'on tue pour leur fourrure?
J'adore les animaux et je ne porterai jamais de fourrure en voie d'extinction (tigre, panthère etc). En revanche, le lapin ne me dérange pas. 

Tralala: Vous maîtrisez parfaitement plusieurs langues, mais quelle est celle que vous privilégiez concernant votre langage intérieur?
Le français et l'anglais. 

guillaume: Bonsoir, viendrez- vous un jour au Scorp ?
Non 

Oliver: Comme le chantait Mecano, Dalì était- il un Génie?
Oui ! 

samuel: Vous arrive-t-il de chater incognito avec des gens sur des salons?
C'est la première fois que je vais sur un chat ! 

louenn19a: Si par un hasard des plus incroyable vous étiez ministre de la culture quel serait votre premier acte?
Démolir l'Arche de la Défense et l'Opéra Bastille ! 

Cool: Que penses- tu du mariage pour les homosexuels?
Je suis contre le mariage en général, même hétéro, je trouve que quand on s'aime, on n'est pas obligé de signer un bout de papier. 

baboune: Quel est votre hobby préféré quand vous n'êtes pas sous les feux de la rampe ?
J'aime jardiner. 

Cool: Penses- tu que tu seras toujours connue?
J'espère que non. 

Rupert in London: Parlez-nous de votre amitié avec David Bowie, et le 1980 Floor Show que vous avez tourné avec lui pour US Tv en 1973.
J'ai vécu un peu plus d'un an avec David Bowie, c'était une amitié très stimulante et l'émission en question a été ma première expérience télé, donc j'en garde un très bon souvenir. 

michael: Avez- vous quelque chose contre Nicoletta?
J'adore Nicoletta, elle a une voix magnifique. 

Sophian: Es-tu une femme qui donne des coups de pouce pour lancer les jeunes talents s'ils le méritent ?
Non, moi on ne m'en a pas donné. 

nicolas: Amanda avez un objet fétiche?
Oui, des cristaux, un bracelet, un bijou, une photo, j'en ai beaucoup. je suis très superstitieuse en général. 

louenn19a: Mourir dans l'oubli et l'ignorance après être passé sous les projecteurs ne vous fait-il pas peur?
Je pense que quand on meurt on se fout éperdument de ce qui se passe après ! Vieillir dans l'indifférence, c'est autre chose. 

Oliver: As- tu connu Gala l'éternel amour de Dali?
Bien sûr, c'était une femme extraordinaire et une très grande amie ! 

queen: Comment faire pour acquérir une de tes oeuvres (peintures) quand on n'est pas aisée?
Mes tableaux ne sont pas chers. On les trouve même sur Internet. Il y a des sites de galeries allemandes et américaines (www.kunstbehandlung.de). 

iloveyouamanda: Quel est le créateur que tu préfères ?
Thierry Mugler. 

Rupert in London: Quand aurons-nous un nouveau album de Amanda Lear? Avez-vous beaucoup de chansons nouvelles?
Je viens d'enregistrer quelques nouveaux titres pour un album qui sortira cet automne, et je cherche encore d'autres chansons. 

AJKFinlande: Qu'est-ce que tu penses de Madonna? Un duo avec elle est-il possible?
iloveyouamanda: Iras tu voir Madonna?
Je trouve Madonna moche, mais j'admire sa volonté et son talent sur scène. C'est une femme de spectacle, et j'aimerais bien voir son nouveau show. 

Oliver: As- tu connu Picasso, le rival (professionnel) de Dalì? Que pensait- il de lui ?
Picasso et Dalì étaient de grands amis. Ils se téléphonaient souvent, et j'ai assisté à plusieurs de ces coups de fil, avec joie, puisque j'adore Picasso. 

Why M Scie Eye: Vous n'avez pas votre langue dans votre poche d'habitude... Toujours une petite vanne par çi par là, peut on connaître votre dernier coup de gueule ?
Mon dernier coup de gueule est au volant, je trouve que les gens conduisent comme des pieds. 

louenn19a: Madonna moche? Comment décririez- vous la beauté? Paraître ou être?
Lorsqu'on fait du spectacle sur scène, on veut du paraître, dans la vie, c'est autre chose. 
Or Madonna, malheureusement, ne correspond pas à mes idéaux de beauté. 

Topaze: Vous avez connu des grands artistes tout au long de votre vie, pourriez- vous reprendre la vie de madame tout le monde et vous couper de la jet 7 ?
J'en rêve ! 

Oliver: Quelle chance d'avoir connu Dalì, tu dois connaître Cadaques alors? Tu aimes ? Moi je trouve ce village magique!
Je suis retourné à Cadaques il y a 15 jours. C'était la première fois depuis 22 ans. Le village est toujours aussi beau mais malheureusement, c'est devenu un véritable "Dalì land". 

louenn19a: Je dénote chez vous une réelle dissociation entre la vie de tous les jours et celle du show-biz! Y aurait-il deux Amanda?
Il y en a plus que deux, vous avez raison, c'est une véritable schizophrénie entre la vie publique et la personne privée. 

PPD: Quel est le bar, ou le club que vous préférez ? Sortez- vous beaucoup ?
A Paris, je vais retrouver des amis dans un bar rue de Pontieu, qui s'appelle le Mathis. Sinon, je sors très peu en boîte, je préfère les cafés l'après-midi. 

Toc Toc: Vous faites beaucoup de choses mais gérez- vous vous-même vos affaires ? Etes- vous une bonne gestionnaire en général ou une grande dépensière?
Je suis une cigale, je ne pense absolument pas à l'avenir. 

Toc Toc: On est en pleine période du Bac, moi ça me traumatise ! :-) Quelle était votre matière préférée ? Quelles études avez - vous faites ?
J'ai aimé la philo, et mon domaine préféré était la littérature. 


Tralala: Si l'on vous proposait de participer à une action caritative, non en vous délestant de quelques billets mais en payant de votre personne pendant quelques heures, accepteriez-vous?
Je serais tout à fait d'accord. Il y a trop de malheur dans le monde. Chaque petit geste aide. 

laouenn19: Peut-on affirmer être heureux quand les paillettes et la gloire ne sont qu'un voile quelque fois fragile?
On fait semblant… 

johan: Amanda, did you like the gay life in Amsterdam?
I don't know it ! (Je ne la connais pas ) 

Krema: J'imagine que vous soignez votre ligne, quel est votre plat préféré ? Quelle cuisine appréciez- vous le plus ?
Je soigne ma ligne, mais je ne me prive de rien. Simplement, je suis raisonnable sur la quantité et mon plat préféré, c'est la cuisine méditerranéenne, avec beaucoup d'ail. 

dieppe: Amanda, è una tua scelta non fare uscire in cd i tuoi album, eccetto Sweet Revenge?
moderateur : Amanda est- ce ton choix de ne pas avoir sorti tes albums en cd sauf Sweet Revenge?
C'est la maison de disques qui prend la décision, malheureusement, ce n'est pas moi. 

Quetoune: Avez- vous déjà fait de la pub ? est- ce que cela vous tente?
Oui, j'ai fait en Italie une campagne pour San Pellegrino, et j'adorerais en faire en France, mais on ne pense jamais à moi. 

Quejetaime: J'ai raté votre show case, ou est- ce que je peux vous voir dans les jours prochains ?
A la télé. Et puis prochainement dans une émission sur France 2, qui s'appelle "Plein soleil". 

david: Amanda où vois- tu ton avenir en Italie ou en France?
Je vois mon avenir dans les deux pays. 

dieppe: Amanda, sei soddisfatta del sito che ti abbiamo fatto, su tripod?
Moderateur : Amanda es-tu satisfaite du site que je t'ai fait sur tripod ?

Sì, sono molto soddisfatta è molto bello ! 
(Oui, je suis très satisfaite, il est très beau) 

Rupert in London: Quelle est votre chanson préférée, de toutes celles que vous avez chanté?
Le Sphinx. 

jody: Dites- nous, quelle marque de shampoing utilisez-vous? Comme vos cheveux brillent sur webcam!
J'ai la chance d'avoir beaucoup de cheveux, mais ils sont extrêmement secs. Donc je mets très souvent de l'huile de palme. 

Anita banana: Suivez- vous l'actualité ou êtes- vous un peu déconnectée du monde?
Je suis l'actualité et je tiens à être informée de tout ce qui se passe ! 

Anita banana:Si vous deviez épouser une cause humanitaire ou un combat politique, lequel serait-ce ?
La lutte contre le racisme. 

Mougli: Quel est votre personnage de dessin animé préféré ?
Daffy Duck. Il est toujours en colère, il en veut au monde entier... 

louenn19a: Quel est le rêve que vous n'avez toujours pas concrétisé?
Le théâtre ! 

Tergal: Amanda Lear, c'est un pseudo n'est ce pas ?
Non 

Tempo: La nouvelle formule des grosses têtes vous en pensez quoi ? Pourquoi êtes- vous moins dans ce style d’émissions qu'avant ?
Je pense que l'ancienne formule était mieux. 

nicolas: Aimes- tu te montrer a st- Tropez?
Non. 

eric: Amanda vous n'avez pas besoin de porter un pull où il est marqué « sexy », vous l'êtes toujours !
Merci ! 

queen: Seriez-vous prête à vous battre contre Berlusconi?
Non, je ne me battrai contre aucun homme politique, je me sens trop impuissante. 

divine: Des projets dans un avenir proche?
"La promotion du disque "Love Boat", une expo de peinture en septembre à New-York, des galas, une émission à la télévision italienne en octobre, la promotion du film "Le défi" en novembre. 

Gounette: Quel est votre diminutif ? votre petit surnom ?
J'en ai plein, ce n’est pas moi qui le choisis, ce sont les gens qui le donnent. Je n'en ai pas un particulier. 

Modérateur : Amanda un dernier mot ?
Retrouvez- moi sur mes sites, et pensez à moi ! 

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