mercredi 26 avril 2017

Amanda Lear, présidente !

Cécile Bouquigny, alias Amanda Lear, est de retour dans "La Candidate", la suite de "Panique au ministère". Une comédie politiquement incorrecte.
PAR JEAN-NOËL MIRANDE...


On the French Télévision ...
Dimanche 14 mai sur la chaine Comédie a 20h50 ...
 LA CANDIDATE ....avec l inénarrable AMANDA LEAR ... 

        Sunday 14 May in the French Chanel Comédie...


Le rideau se lève. Après quelques secondes de suspense, elle sort du cabinet de toilette dont la porte est restée grande ouverte. Tel un missile, sûre de son effet, blonde vaporeuse, gainée dans une robe panthère, Amanda Lear, est applaudie. Cela s'appelle faire son entrée comme les grandes stars du boulevard d'antan, Sophie Desmarets, Jacqueline Maillan ou Maria Pacôme, et comme on ne le fait plus aujourd'hui.

Elle joue une ministre de la Jeunesse et des Sports, bombardée à ce poste grâce à un émir du Qatar. Sur un coup de tête, elle se présente à la présidentielle de 2017, faisant fi de toute primaire dans son parti. L'histoire de cette folle candidature, comme l'est Amanda, est prétexte à une intrigue farfelue pour tenter d'amener au pouvoir une candidate sans idées et sans programme. « Alors oui, ma première réforme sera de donner plus de pouvoir d'achat aux Français et leur rendre un train de vie enfin digne de ce nom ! » lance la candidate en guise de profession de foi.

Elle, présidente, est tout à fait crédible. Toute ressemblance avec des politiques existants n'est pas forcément fortuite. Sur fond de remaniement bien réel celui-là, rien n'étonne plus le public qui rit à gorge déployée et frappe des mains à chaque saillie. « Si je gagne, je vais changer la donne, moi. Je vais les faire sauter leurs grèves. Et si ça gueule, j'envoie l'armée. »

Une heure de demie de répliques cinglantes

Un spectateur dit à sa voisine : «On dirait Michele Alliot-Marie dans Madame Sans-Gêne. » Un autre en sortant : « Au moins, elle est glamour et drôle. » Cougar assumée, la candidate Amanda Lear collectionne les amants, fume des joints et balance à tout va, pétaradant entre cour et jardin, balançant son texte comme un bolide klaxonnant dans la tempête. Une heure de demie de répliques cinglantes écrites sur mesure par Guillaume Mélanie et Jean Franco pour l'ex-reine du disco. Des formules que ne renierait pas Michel Audiard, à recopier d'urgence dans une anthologie d'humour, et à servir lorsque l'on s'ennuie dans un dîner à côté d'un fâcheux.

Cette comédie bon enfant est servie par des acteurs jouant avec sincérité une situation digne de Barillet et Grédy, auteurs longtemps méprisés par la critique intellectuelle, que salue aujourd'hui Télérama. Mention spéciale pour Raymond Acquaviva, hilarant en « première dame » de France, ou plutôt premier drame de France, travesti en madame Coty, vêtu d'un tailleur façon Chanel.

Amanda Lear, pour cette quatrième pièce, est sur un boulevard, celui du succès assuré. Deviendra-t-elle la présidente de la République au moment où Fleur Pellerin pleure en faisant ses cartons ? En tout cas le public du théâtre de la Michodière retrouvera le chemin des urnes en pleurant, mais de rire cette fois




mardi 25 avril 2017

AmandaLear ... Web Serial ....." Commandeur News "

Amanda : 
"On fera un Starbuck dans le bureau de Hollande à l'Élysée, Emmanuel adore les Chai Tea Latte"



Suite à la victoire d'Emmanuel Macron, Commandeur News reçoit ce matin l'éventuelle futur Première dame de France, ou presque.


Ce matin, coup de fil au camp Macron !

Julie : On appelle ce matin Brigitte Macron, la peut-être future Première dame, femme du candidat d’En Marche.

Voix de répondeur : "Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur d’Amanda et Brigitte Macron, un instant, nous allons donner suite à votre appel. Hold the line, we are trying to connect you !".

Amanda : Allo ?

Julie : Oui, Brigitte, c’est Julie d’Europe 1 !

Amanda : Non, c’est Amanda, Julie !

Julie : Amanda Lear, mais qu’est-ce que vous faites là ?

Amanda : Vous allez finir par choper le César de la meilleure actrice vous, à jouer comme ça ! Non, on s’est installées une ligne commune avec Brigitte. Depuis hier soir, tous les lèches-bottes, lèches-pommes, suceurs de noix de cajou, suces-boules de pétanques, nous harcèlent pour avoir des postes, des faveurs, des services. Ça arrête pas d’appeler, on dirait le standard du Téléthon ! Ils ont fait sauter le portable à Brijou, obligées d’installer un standard unique !

Amanda : Allez-y, monsieur Goncalvez, cassez tout !

Julie : Mais vous faites des travaux, Amanda ?

Amanda : Vous me cassez ce bureau Empire. À En Marche, on ne fonctionne qu’en Open Space monsieur Goncalvez !

Je suis à l’Élysée Julie, on refait tout. On est arrivé tout à l’heure, y’avait un côté sous-Préfecture de Province sous Pétain, ça sentait le pipi de chat là-dedans. On a trouvé un vieux phonographe avec un disque de Rina Ketty qui tournait dans le vide. Un vieux viager mal entretenu !

Amanda : Ah génial, on a fait tomber le mur du bureau du Président ! On va foutre un Starbucks ici ! Emmanuel adore le Chai Tea latte !

Julie : Mais le second tour n’a pas encore eu lieu Amanda ! Il faut laisser les Français décider !

Amanda : Oh non, mais Julie, laissez-moi rire ! Ah ah ah ! Entre Ryan Gosling et Jean-Marie Le Pen avec un carré plongeant, vous prenez qui vous ? Allons allons ! Bon, je vous laisse, je vais aller faire un peu d’aqua bike dans la fontaine du Parc, ce serait bien que j’aie les fesses un peu fermes pour la passation de pouvoir, j’adorerais choper un huissier sur Tinder !

Par Jérôme COMMANDEUR



lundi 24 avril 2017

AMANDA LEAR BY THE FASHION PLATE MAGAZINE

Exclusive: Peet Dullaert Interviews 60s Model Icon Amanda Lear
Beauty, music, becoming a blonde & remembering friends like Salvador Dali.



Fashion is personal for designer Peet Dullaert. He believes the clothes around you represent an extension of your personal space. His clothes move with you, they are meant to be flexible and most importantly adherently close like a friend externally expressing your views, your desires, your inner-self.

Unsurprisingly, Peet Dullaert finds inspiration in people. In this exclusive interview with 60s icon Amanda Lear, part of a personal project called ‘Muses with Extraordinary Lives’, Peet chats with Lear about the things in life that stick to you. He touches upon what is true (Salvador Dali really was the Art Director on one of her shoots) and what others imaged was true and ultimately how both perspectives shaped her into an icon.

PD: What is ‘Beauty’ to you?

AL: Beauty is compulsive. It helps us to live, to go through this life of pain. I can’t live without beauty and I find it in everything; in nature, in colors, in sounds, in the face of a child, the body of an athlete or a model. I cannot imagine a world without beauty.

PD: Over the years there has been a shroud of mystery surrounding you. Stories in the media played a big part in shaping your image. What comes to mind when you look back now?

AL: The interest of the media in me was a surprise, but also an immense help to boost my career. The more I was talked about, all over the world, the more I was selling records and doing shows. Media and journalists kept asking questions about my life, but also many times scrutinized me over photographs, especially the nude ones in Playboy. It all contributed to the “mystery” that became my trademark and made me into who I am today.

PD: Is there a difference between you and the image that the public has of Amanda Lear?

AL: Yes!!! I am totally the opposite of my public image. I am an introvert, solitary. I love being alone with my cats, I love being serious, I am often moody and pessimistic. My public image is a show.

Amanda Lear photographed for Playboy by ©David Bailey (1971)


PD: What is the most life-changing decision that you’ve made and how did you come to that decision?

AL: Dying my hair blonde changed my image! I was mousy ordinary and probably looking like all the other girls of my generation. One day at Vidal Sassoon I changed to blonde and later in Los Angeles Farah Fawcett’s hairdresser, José Eber, made my hair into the thick mane that became my trademark.

PD: How do you feel the media plays a role in your life now?

AL: The big buzz has calmed down now, but my work on stage, my wit and my quotes are still appreciated. There is still fascination around my looks and the secret to my energy (“at my age”…)!

PD: At the end of 1971 Vogue Paris published an incredible photograph of you, taken by David Bailey and art-directed by your lifelong friend Salvador Dalí. This legendary photograph came to be known as ‘Amanda Lear as St. Lucy, Eyes on a Plate’. What was the true story behind it?

AL: That famous picture by David Bailey was Dali’s idea. The story goes that Saint Lucia had her eyes gouged out. She is the saint patron of blindness. What Dali feared most was to lose his sight. I took a boiled egg and put some of the white on my eyelids, then two parts of an egg on a plate as if I’m offering my eyes.

Lear photographed by David Bailey for the December 1971 Dali-edited issue of French Vogue.


That image is so very distinctive and it’s concept so personal. It’s connected to the representation of saints and martyrs. A favorite subject in Art. Finding beauty in the suffering, agonizing and bleeding in order to create compassion.

PD: What is your most personal song and what makes it so personal?

AL: ‘Sphinx’. I wrote it when I was a bit sad and unhappy about my life.

PD: When we revisit your legendary 1977 debut album ‘I Am A Photograph’, the first in a series of iconic disco pop music, we find other memorable songs – ‘Queen Of China-Town’, ‘Alphabet’ – music with impact and mystery. For many that work is still relevant and inspiring today. Where did your inspiration come from?

AL: I wrote all these songs because I had a need to communicate, an urge to express my thoughts. Being a fashion model was so frustrating to me, always being told to shut up and smile. Inspiration came from everywhere; the people around me, envy, jealousy, betrayal and love.

PD: You’ve lived through the seventies – individuality and freedom of expression are considered synonymous with the fashion in those days. But how liberating was it to live in that time?

AL: Yes, we were totally free in the seventies. There was no AIDS.. no BOMBS.. no fear of terrorism … and less drugs. I had such a good time, I was out dancing every night, I had the most beautiful boyfriends and did not care about being poor. Now, I am bored.

Interview by Peet Dullaert, edited by Melanie Bomans.
Cover Image: Amanda Lear is photographed by Robbert Jacobs and styled by Pascal-Joël Weber in a custom Peet Dullaert Zen-line dress.




mercredi 19 avril 2017

Amanda Lear, La candidate, l'élection présidentielle...



Amanda Lear, La candidate, l'élection présidentielle...
                                               Un cocktail détonant à Chalon !


« Toute ressemblance avec des personnes existantes serait-elle purement fortuite ? » Pas vraiment. Entre la vraie élection présidentielle qui s’approche à vitesse grand V, et son ersatz sous forme de comédie, le lien était ténu, comprenant un nombre incroyable de similitudes ! La candidate, l’ultime pièce de la saison 2016-2017 des Théâtrales est sans conteste tombée à point nommé ce mercredi soir à Chalon-sur-Saône, en une salle Marcel-Sembat très joliment remplie…



Entre deux maux, autant choisir le moindre…


Désireuse de quitter la torpeur ambiante en donnant du peps à son existence, Cécile Bouquigny (Amanda Lear), Ministre de la Jeunesse et des Sports,  décide de but en blanc de se soumettre aux suffrages des électeurs afin d’endosser le cas échéant l’habit de Chef d’Etat.  Pour parvenir au bout d’un chemin semé d’embûches, la postulante doit partir trois mois en campagne et avoir une attitude irréprochable, d’autant plus que dans son parti il y a déjà un candidat ! « En gros, je deviens sobre et abstinente », a-t-elle résumé. Premier hic, l’attribution d’un mari, « car pour l’élection présidentielle il faut être en couple ». Ce sera chose faite avec un ancien ministre de l’Education nationale, qui deviendra éventuellement « première Dame de France » ! 


Dotés d’un programme à géométrie variable, doux euphémisme, Cécile et son époux factice ne sont pas des stakhanovistes de l’effort, se conditionnant à l’occasion dans une chaise longue en sirotant un mojito ! Rien de bien sérieux…et pourtant la mayonnaise va prendre consécutivement à une phrase-clé. « Je veux redonner de l’argent aux Français en annulant les dettes ! ». Ni plus ni moins…Dans ces conditions les intentions de vote ne cessent de grimper. Les derniers sondages la donnent même en tête du premier tour avec 28% des intentions de vote. Et puis, coup de tonnerre ! Le gendre de Cécile a commis « le pêché de chair » en état d’adultère avec la directrice de campagne de l’autre candidat, et de ce rapprochement a fuité l’info disant que l’ex-ministre n’est pas le compagnon attitré de l’aspirante. Alors la presse s’empare de cette affaire, et l’équipe de Cécile accuse le coup. Il y a toutefois une porte de sortie : si la candidate appelle à voter Paoli (son concurrent direct), l’article sera mort-né…


C’eût été aller un peu vite en besogne. Grâce à un micro installé à l’intérieur d’une peluche, on apprendra rapidement de la bouche de la directrice de campagne de Paoli que ce dernier traîne des casseroles, « mais que lui sait s’entourer de gens capables de les cacher ». Renversement total de situation, et le sceptre suprême reviendra à Cécile, une présidente flambant neuve. L’Elysée lui tend les bras…


La sulfureuse blonde Amanda Lear a crevé l’écran


Pour sûr, La candidate a beaucoup déridé les zygomatiques des spectateurs. D’abord en raison d’une fiction qui s’est intimement mêlée à la froide réalité d’une actualité brûlante, tournée en dérision du fait de ses grossières aspérités. Et puis Amanda Lear, très pince-sans-rire en  impayable excentrique, aura cristallisé l’attention sur sa personne. Il faut dire par ailleurs que le texte semblait taillé sur mesure, alors l’on s’est gaussé à tire-larigot de toutes les péripéties. Avant peut-être de rire cette fois jaune dans quelque temps…


                                                                                                                                                                                      Michel Poiriault...
Info Chalon.com

dimanche 9 avril 2017

Qu’on aime ou on aime pas AMANDA LEAR, sur scène la femme est une diablesse comique avec un sens du rythme et du timing sans équivalent. La Reine mérite définitivement son titre.

Et oui, au moment de faire le bilan de la pièce "" La Candidate " un mot .... Triomphe




"La candidate" est la suite de "Panique au Ministère" !
Amanda Lear, reprend du service. Et cette fois, c'est dans la course à l'Élysée qu'elle nous embarque ! " En effet, Cécile Bouquigny (Amanda Lear) a pris du grade depuis le premier opus : elle est actuellement Ministre de la Jeunesse et des Sports ! Sur un coup de tête, (et à trois mois de la fin de ses fonctions !) elle décide de se présenter à l'Élection Présidentielle... En faisant valser un équilibre déjà précaire, elle va une fois encore semer la Panique au Ministère..."




En 2009 le duo prolifique Jean FRANCO et Guillaume MÉLANIE (auteurs et comédiens actuellement à l’affiche dans le très bon UN WEEK-END SUR DEUX… ET LA MOITIE DES VACANCES SCOLAIRES au Théâtre EDGAR), proposaient PANIQUE AU MINISTÈRE, une comédie sur fond de politique portée par Natacha AMAL et Edouard COLLIN, et pour la première fois sur les planches Amanda LEAR dans un rôle déjanté qui allait révéler son talent comique au théâtre. Si à l’époque son rôle était secondaire, dans LA CANDIDATE LEAR est la tête d’affiche et son personnage Cécile Bourquigny… Ministre de la Jeunesse et des Sports en fin de mandat. Une ministre qui décide de se présenter à l’élection présidentielle sur un coup de tête. Déjanté qu’on vous dit

UNE DIABLESSE COMIQUE

On prend les mêmes et on recommence : auteurs, personnages, metteur en scène, comédiens (à une exception près), c’est assez rare pour le souligner LA CANDIDATE est le digne successeur de PANIQUE AU MINISTÈRE et une fois n’est pas coutume une suite qui est une vraie suite. Avec LA CANDIDATE le duo FRANCO-MELANIE nous proposent une pièce entière taillée sur mesure pour la Reine LEAR (comme elle se surnomme elle-même sur Twitter). C’est un vrai festival ! Avec son personnage de ministre par accident, croqueuse d’hommes et adepte de soirées pétard-mojito, Amanda décroche toutes les bonnes répliques, des répliques qu’elle débite à la chaîne, sans temps mort, une succession ininterrompue de punchlines bien envoyées et calibrées au millimètre. Alors certes l’histoire ne sert finalement que de fil rouge et question crédibilité on repassera mais on ne s’ennuie pas une seule seconde !  Qu’on aime ou on aime pas LEAR, sur scène la femme est une diablesse comique avec un sens du rythme et du timing sans équivalent. La Reine mérite définitivement son titre.



LA COUR DE LA REINE

Malheureusement dans ce show 100% Amanda les autres personnages ramassent les miettes et leur partition est réduite à portion congrue. Le personnage interprété à l’origine par Natacha AMAL a été recasté au bénéfice de Marie PAROUTY. A la fin de la pièce on comprend pourquoi AMAL n’a pas souhaité rempilé : ici le personnage est ennuyeux, sans humour et sur la défensive en permanence. PAROUTY fait ce qu’elle peut mais à l’évidence tout le second degré du personnage d’origine a disparu au profit du rôle de faire-valoir. De même le personnage d’Edouard COLLIN n’a pas non plus ni la folie ni la grandeur qu’il avait sur le premier volet. De sympathique homme de ménage on le retrouve ici conseiller politique de la candidate, sérieux (ennuyeux ?), fourbe et limite antipathique. Dommage de ne pas avoir exploité davantage son potentiel comique. A noter que pour la première fois depuis des années COLLIN ne tombe pas la chemise sur scène ; si on a le plaisir des yeux en moins l’homme n’en reste pas moins élégant. Finalement seul Raymond ACQUAVIVA s’en sort bien avec un personnage complètement barré et extravagant, un bel alter-égo à la folie de la Reine LEAR. ACQUAVIVA signe également la mise en scène, qui n’est pas spécialement originale mais qui a le mérite d’être rythmée, ce qui n’est jamais évident quand on évolue dans une même unité de lieu (au passage ce décor unique est plutôt beau et agréable).



Sur le fond LA CANDIDATE est également une satire politique, avec ses imbroglios et ses magouilles politiciennes pour arriver à décrocher le job, peu importe les compétences (éternel thème d’actualité). Comme en politique tout n’est qu’esbroufe, image et communication. Rien de bien original mais évidemment ici il s’agit d’une grosse farce prétexte au festival LEAR. Dommage que les autres comédiens ne soient pas aussi bien lotis. L’ensemble n’en reste pas moins un vrai divertissement. Et finalement c’est tout ce qu’on lui demande.
A voté : contrat rempli !

Face à la Scène direct Lien ! Click

samedi 25 mars 2017

La petite histoire d'Amanda Lear sur la libido de Donald Trump

Interviewée par Vogue Paris, la muse de Salvador Dali a comme lâché une minibombe concernant la libido du président américain, Donald Trump.

Lien Direct " Le Figaro Madame " Par Nathalie Bhoyrub




Deuxième volet (de trop ?) dans la saga sur la vie sexuelle de Donald Trump. Après avoir appris, via une source indiscrète interrogée par US Weekly, que le nouveau couple présidentiel faisait «chambre à part», voilà qu'Amanda Lear met un peu de piment dans la vie intime de Donald, dans l'édition d'avril du magazine Vogue Paris.

"Il mettait mon premier CD..."

Cela commençait pourtant très correctement, Amanda Lear exposant les défauts et les qualités de M. Trump : «Il me fait rire. Il est grossier, mal élevé, on peut lui reprocher tout un tas de choses, mais il est intelligent : pour réussir à ce point dans le business, il faut l’être.»

Sauf que. Jadis BFF d'Ivana Trump, l'icône française des années 1970 a pensé à deux, trois anecdotes à raconter. Par exemple : «Ivana voulait que j’expose mes tableaux chez Donald en Floride, à Mar-a-Lago. J’ai dit : "Je ne vais pas exposer chez ce plouc". Je regrette maintenant».



Et enfin : «L’autre chose amusante que m’a confiée Ivana, c’est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu’il voulait faire l’amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me… Ça l’excitait. Il ne pouvait tirer Ivana qu’en écoutant Amanda !», a-t-elle lâché, sans filtre. «Learique», oui

Amanda Lear, aphrodisiaque de Donald Trump : 
              " Il tirait Ivana en m'écoutant "




Amanda Lear est réputée pour ses répliques mordantes, sans langue de bois. Interviewée dans l'édition d'avril du magazine Vogue Paris, l'iconique vedette n'a donc pas fait exception à la règle en évoquant Donald Trump.

Interrogée sur le nouveau président des États-Unis, celle qui a fêté ses 40 de carrière en octobre dernier n'a pas mâché ses mots, soulignant néanmoins la réussite incontestable de l'homme politique dans le monde des affaires. "Il me fait rire. Il est grossier, mal élevé, on peut lui reprocher tout un tas de choses, mais il est intelligent : pour réussir à ce point dans le business, il faut l'être", a-t-elle assuré.


Si elle n'a jamais rencontré le chef d'État américain, Amanda Lear affirme toutefois qu'elle "a bien connu Ivana, son ex-femme". Les deux femmes, qui ont à peu près le même âge, se sont rencontrées il y a plusieurs années, lorsque la seconde était encore mariée à Donald Trump. "À l'époque, elle voulait que j'expose mes tableaux chez Donald en Floride, à Mar-a-Lago. Et moi j'ai dit : 'Je ne vais pas exposer chez ce plouc.' Maintenant, je regrette", a-t-elle ajouté

.Pour finir, l'interprète de l'album Let Me Entertain You a dévoilé une autre anecdote au sujet des Trump, bien plus croustillante celle-là. "L'autre chose amusante que m'a confiée Ivana, c'est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu'il voulait faire l'amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me... Ça l'excitait. Il ne pouvait tirer Ivana qu'en écoutant Amanda !" Même les personnages les plus controversés savent faire preuve de bon goût en matière de musique...

Direct Lien Pure People

« Ça l’ex­ci­tait »

Donald Trump : il ne pouvait faire l'amour à son ex qu'en écou­tant Amanda Lear



La voix d’Amanda Lear, la potion exci­tante de Donald Trump ? C’est ce qu’a­vance l’ex-reine du disco qui vient de révé­ler que le nouveau président des Etats Unis adorait faire l’amour avec son ex-femme Ivana sur un de ses CD.

La langue de bois, une pratique que ne connaît pas du tout Amanda Lear. Lorsqu’il est ques­tion de balan­cer de bon vieux dossier, l’ex-muse de Salva­tor Dali ne prend jamais de pincettes. 

Dernière preuve en date : son entre­tien accordé à nos confrères du Vogue français. Inter­ro­gée sur l’ar­ri­vée de Donald Trump à la Maison Blanche, Amanda Lear a déclaré : « [Donald Trump] me fait rire. Il est gros­sier, mal élevé, on peut lui repro­cher tout un tas de choses, mais il est intel­li­gent : pour réus­sir à ce point dans le busi­ness, il faut l’être. »

N’ayant jamais rencon­tré Donald Trump, Amanda Lear a précisé qu’elle connais­sait – en revanche – l’ex-femme de ce dernier, Ivana. Leur rencontre remonte à plusieurs années, quand la maman d’Ivanka était encore mariée au roi de l’im­mo­bi­lier.
 « A l’époque, [Ivana] voulait que j’ex­pose mes tableaux chez Donald en Floride, à Mar-a-Lago, a ajouté Amanda Lear. Et moi j’ai dit « Je ne vais pas expo­ser chez ce plouc ». Main­te­nant, je regrette. »

Ce « plouc », comme elle le surnom­mait à l’époque, adorait mettre les tubes disco d’Amanda pour avoir des rela­tions intimes avec sa chère et tendre ! 
« L'autre chose amusante que m'a confiée Ivana, s’est délec­tée Amanda, c'est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu'il voulait faire l'amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me… 
Ça l'exci­tait. Il ne pouvait tirer Ivana qu'en écou­tant Amanda ! » Un hobby toujours d’actu avec Mela­nia (quand ils ne font pas lit à part) ?

Direct Lien Voici pour la Rédaction

Les chansons d'Amanda Lear étaient-elles un stimulant sexuel pour Donald Trump ?

Décidément, la vie sexuelle de Donald Trump est pleine de surprises... Après ses pratiques avec des prostituées russes et les lits séparés du couple présidentiel, voici des révélations tout aussi surprenantes.

« Chaque fois qu'il faisait l'amour avec elle, il mettait mon premier CD »


« J’ai bien connu Ivana (femme de Donald Trump de 1977 à 1992), affirme à Vogue la chanteuse française Amanda Lear. La chose amusante qu’elle ma confié, c’est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu’il voulait faire l’amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me. Ça l’excitait. Il ne pouvait tirer Ivana qu’en écoutant Amanda. »

Si même Amanda Lear en sait autant, qu'est ce qu'on ignore encore ?

Si elle qualifie le président des États-Unis de « plouc », Amanda Lear reste admirative de sa réussite. « Il est grossier, mal élevé, on peut lui reprocher tout un tas de choses, mais il est intelligent : pour réussir à ce point dans le business, il faut l’être » estime t-elle.

En plus de chercher à tort et à travers la « taupe » de la Maison-Blanche, Donald Trump va maintenant devoir se méfier de tous les gens qu’il a pu fréquenter au cours de sa longue vie de jet-setteur. Si même Amanda Lear, qui avoue ne jamais l’avoir rencontré, a de telles informations, on n’ose même pas imaginer ce que savent ses proches de l’époque.

Direct lien "" La Depeche.fr ""

Amanda Lear n’a pas sa langue dans sa poche. 
Et elle vient une nouvelle fois de le prouver !



Amanda Lear et la langue de bois, jamais. Dans l’édition du mois d’avril du magazine «Vogue» Paris, la chanteuse et actrice, icône des années 70, a une nouvelle fois frappé. Sa victime cette fois-ci : le nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump ! «Il me fait rire. Il est grossier, mal élevé, on peut lui reprocher tout un tas de choses, mais il est intelligent : pour réussir à ce point dans le business, il faut l’être», confie celle qui a fêté en 2016 ses 40 ans de carrière et ses 70 ans.

Sur un air d’Amanda


Mais l’ancienne muse de David Bowie ne s’est pas arrêtée là. Amanda explique qu’elle a bien connu Ivana Trump, l’ex-femme du milliardaire, et que celle-ci s’est confiée. «Elle voulait que j’expose mes tableaux chez Donald en Floride, à Mar-a-Lago. J’ai dit : ‘Je ne vais pas exposer chez ce plouc’. Je regrette maintenant». Cerise sur le gâteau, la vedette explique comment Donald Trump aimait faire l’amour à sa femme… sur un air d’Amanda ! «L’autre chose amusante que m’a confiée Ivana, c’est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu’il voulait faire l’amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me… Ca l’excitait. Il ne pouvait tirer Ivana qu’en écoutant Amanda.» Classe !

Direct lien Paris Match France

vendredi 24 mars 2017

Quand Donald Trump écou­tait Amanda Lear en faisant l’amour ...♥

PETITE ANEC­DOTE COQUINE AUTOUR DU PRÉSIDENT
Direct lien par Martin Choteau pour Gala Magazine



En 40 ans de carrière, Amanda Lear a eu l'occa­sion de croi­ser les person­na­li­tés les plus influentes de son temps, de Salva­dor Dali à David Bowie, en passant par le couple Trump. Pour chacun d'eux, elle garde des souve­nirs, et des petits secrets qu'elle divulgue selon ses envies. Dans un entre­tien à Vogue Paris, l'icône des années 70 a raconté une anec­dote crous­tillante sur la libido du président améri­cain Donald Trump.



Amanda Lear est une icône. Si l'on ignore encore offi­ciel­le­ment son âge, on sait qu'elle a fêté ses quarante ans de carrière l'an dernier. Une telle longé­vité est remarquable, et la chan­teuse et actrice doit cette prouesse à ses rencontres, et sa sympa­thie légen­daire.

Parmi les puis­sants que la blonde a croisé sur son chemin tout au long de sa carrière, on trouve Donald Trump et son ancienne épouse Ivana. Au départ, Amanda Lear révèle d'ailleurs qu'elle ne s'inté­res­sait pas au milliardaire. Elle était en revanche très proche de la mère d'Ivanka. Pour elle, le magnat de l'immo­bi­lier n'était qu'un "plouc", comme elle l'explique à nos confrères de Vogue Paris.


« Elle (Ndlr: Ivana) voulait que j’ex­pose mes tableaux chez Donald en Floride, à Mar-a-Lago. J’ai dit : ‘Je ne vais pas expo­ser chez ce plouc’. Je regrette main­te­nant. » Après avoir vu la rési­dence de Mar a Lago, on la comprend. Y être exposé aurait sans doute été un trem­plin dans sa carrière de peintre, et Amanda Lear aurait pu profi­ter du faste des instal­la­tions.



Avec le recul, Amanda Lear semble égale­ment avoir changé d'avis sur le nouveau loca­taire de la Maison Blanche, et lui dresse même désormais des louanges.

« Il me fait rire. Il est gros­sier, mal élevé, on peut lui repro­cher tout un tas de choses, mais il est intel­li­gent : Pour réus­sir à ce point dans le busi­ness, il faut l’être."

Et elle révèle ensuite une anecdote peut-être responsable de son changement de point de vue. Elle tient cette histoire d'Ivana Trump, et porte sur la libido du milliardaire.

  »L’autre chose amusante que m’a confiée Ivana, c’est que quand elle était avec Donald, chaque fois qu’il voulait faire l’amour avec elle, il mettait mon premier CD, Follow Me… Ca l’ex­ci­tait. Il ne pouvait tirer Ivana qu’en écou­tant Amanda!" 

Cette dernière remarque digne de son émis­sion des Grosses têtes sur RTL corres­pond tout à fait au personnage d'Amanda Lear. Et bizar­re­ment, elle n'étonne pas tant que ça. Loin d'une Amérique réputée puritaine, le président des Etats-Unis a souvent étonné par ses anec­dotes coquines. Il n'a donc rien à craindre de cette révélation, et ne devrait pas crier à la « fake news ».

On ignore en revanche si après toutes ces années, il a changé ses habitudes, ou si Amanda Lear lui sert toujours autant d'aphro­di­siaque. Qui osera lui poser la question ?

Crédits Photo: Zuma Press / Besti­mage


samedi 18 mars 2017

Amanda Lear est assez bluffante en écervelée ... Top La Reine Lear ...

SAINT-ÉTIENNE
   Amanda Lear en tête des suffrages du public


Edouard Collin, Amanda Lear ... Photo Pierre Charmet

Qu’elle joue une icône de la mode ou une directrice de cabinet ministériel, c’est elle qu’on vient voir.


Salle comble, salut final, Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Amanda Lear, 
Marie Parouty, Edouard Collin, Lydie Muller

 Amanda Lear, ex-reine du disco devenue reine du théâtre de boulevard, où elle revient avec La candidate. L’histoire d’une extravagante ministre de la Jeunesse et des Sports qui se lance dans une course à l’élection présidentielle sans idée sans programme. Toute ressemblance avec un candidat serait bien évidemment fortuite. Gainée dans une robe panthère, perchée sur ses talons Louboutin, elle est assez bluffante en écervelée. Emmenant avec elle une joyeuse troupe. On est dans la tradition du boulevard avec des formules qui claquent et des répliques clins d’œil à l’actualité. Peut-être que cette charge contre la politique aurait mérité d’être plus lourde mais on vote pour...




La Candidate était aussi 
de passage à Saint-Etienne

Ce jeudi 16 Mars, Saint-Etienne avait rendez-vous avec la candidate, cette pièce de théâtre « La Candidate » la suite de « Panique au Ministère » ! Cette joyeuse troupe qui a créé l 'evènement il y a 5 ans, emmenée par la folle et sublime Amanda Lear, reprend du service. Et cette fois, c’est dans la course à l’Élysée qu’ils nous embarquent ! En effet, Cécile Bouquigny (Amanda Lear) a pris du grade depuis le premier opus : elle est actuellement Ministre de la Jeunesse et des Sports ! Sur un coup de tête, (et à trois mois de la fin de ses fonctions !) elle décide de se présenter à l’Élection Présidentielle… En faisant valser un équilibre déjà précaire, elle va une fois encore semer la Panique au Ministère…


Distribution : Amanda Lear, Raymond Acquaviva, Marie Parouty, Edouard Collin, Lydie Muller et Camille Hugues.
Mise en scène : Raymond Acquaviva avec la collaboration de Guillaume Mélanie

Auteurs : Jean Franco et Guillaume Mélanie

Lydie Muller 

L’occasion pour moi de recevoir derrière les micros de Loire FM, une des comédiennes, Lydie Muller, passionnée depuis son enfance Lydie est une touche à tout, comédienne de théâtre, de télévision, de cinéma, elle chante également et a réalisée deux courts métrages, et passera au long très prochainement. Elle nous a lancée un défi, elle voudrait le maillot de Dominique Rocheteau dont elle est « follement amoureuse » ….à suivre
A quelques semaines de la « vraie » élection, cette pièce est au cœur de l’actualité, même si les auteurs de cette fiction n’auraient pas imaginés pouvoir aller aussi loin que le scénario de cette présidentielle 2017…

Direct lien de l'article Le Stéphanois

dimanche 12 mars 2017

Amanda Lear a remporté les suffrages du public altiligérien ....

Amanda Lear a remporté les suffrages du public altiligérien ....


Edouard Collin, Amanda Lear 

La Candidate est la suite de "Panique au Ministère!" Huit ans après, Amanda Lear rendosse le rôle de Cécile Bouquigny, qui se lance dans une folle course à l'Élysée. Cécile, personnage principal désormais Ministre de la Jeunesse et des Sports, décide sur un coup de tête de se présenter à l'élection présidentielle française.
Le public de Vals a ri aux éclats...


Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Edouard Collin,
 Amanda Lear,  Marie Parouty,

Avec cette nouvelle pièce, Jean Franco et Guillaume Mélanie signent une comédie sur mesure pour la reine des planches Amanda Lear, qui va prendre sa retraite en mai de cette année pour pouvoir s’adonner à ses passions : la peinture, la récolte de ses olives et la compagnie de ses chats. Ce vendredi soir au Palais des spectacles de Vals, ses partenaires de jeu étaient tous aussi drôles les uns que les autres. Raymond Acquaviva (de la Comédie Française) qui effectue également la mise en scène rythmée, Marie Parouty, Edouard Collin, Lydie Muller et Camille Hugues.
En bref, La Candidate est une pièce de théâtre très divertissante avec un grand nombre de quiproquos, trahisons et coups bas. C’est une heure cinquante de répliques comiques, comme celle de notre postulante qui derrière son pupitre de conférence a déclaré : "J’ai besoin de moi, comptez sur… vous !", ce qui a déclenché un éclat de rire général du public. Une des autres petites phrases de Cécile qui ont marqué la salle : "La présidentielle, c’est comme les soldes ou les cours de Zumba, faut pas arriver dernier !"


Amanda Lear

"Ça ressemblait aux Guignols de l'info"
Sylviane, 57 ans, du Puy-en-Velay ironise à la sortie des artistes avec Edouard Collin, alias Eric  : "Est-ce que la fiction est inspirée de la réalité ou inversement ?! En tout cas, vous êtes tous excellents, merci pour cette soirée de franche rigolade." Avec beaucoup d’engouement Joëlle, 52 ans, de Saint-Paulien confie : "Cela fait du bien de rire comme ça, c’est un spectacle pour tous et Amanda Lear ne m’a pas déçue, bien au contraire !"


Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Amanda Lear, 
Marie Parouty, Edouard Collin, Lydie Muller


Non loin de là, Marie-Line, 43 ans du Puy-en-Velay venue au spectacle avec sa meilleure amie Isabelle, exprime son enthousiasme : "C’était très rigolo, nous nous sommes marrés… du coup, on comprend le succès énorme de cette pièce de théâtre !" Pierre, 31 ans de Brives-Charensac plaisante : "Je déteste la politique, mais ce soir je me suis éclaté, je trouve que ça ressemblait un peu aux Guignols de l’info !"


Camille Hugues, Edouard Collin, Lydie Muller,
 Raymond Acquaviva,Amanda Lear, Marie Parouty

Il ne fait nul doute que par les fous rires et applaudissements de la salle, La Candidate a remporté les suffrages du public altiligérien et a réellement tenu toutes ses promesses de mandat de l’amusement!
R.G.

Direct Lien ZoomDici.Fr

Mise en scène Raymond Acquaviva 
avec la collaboration de Guillaume Mélanie 
Scénographie Pierre-Yves Leprince et Bastien Forestier 
Costumes Jean-Daniel Vuillermoz
Lumières Philippe Sazerat 

Musiques Patxi Garat et Benjamin Dantes

vendredi 10 mars 2017

Amanda Lear « Ce personnage a contribué à me rendre populaire. Elle fume, boit, tout le contraire de moi ».

Direct lien du Progrès ... Click ......


Amanda Lear: « Sur scène, on n’est pas obsédé par son image » Cinq ans après avoir fait un carton avec Panique au ministère , l’ex-reine du disco renoue avec les planches dans La Candidate. Elle fera campagne, le jeudi 16 mars, à 20 heures, à l’Opéra-théâtre. Rencontre avec une Amanda Lear sans langue de bois.


Edouard Collin, Amanda Lear
Vous incarnez, dans La Candidate, une ministre de la Jeunesse et des sports qui se présente à l’élection présidentielle ? Vous êtes-vous inspirée d’une ministre pour ce personnage ? « À l’époque où j’ai commencé à jouer la pièce au théâtre de la Michodière, à Paris, je regardais beaucoup Hillary Clinton. J’ai coupé mes cheveux au carré. J’ai remarqué, qu’en politique, les femmes portent des petits tailleurs stricts, n’ont pas de boucles aux oreilles et souvent, elles jettent un foulard sur l’épaule pour féminiser leur look. Elles croient que pour être crédibles, elles doivent se masculiniser. Mon personnage n’y connaît rien en politique. Ce qui l’intéresse, ce sont les belles robes, les bijoux, être sponsorisée par les émirs du Qatar. Cette femme n’a pas de programme. Plus elle enchaîne les maladresses et plus elle séduit l’électorat. C’est un peu Donald Trump qui, à la fin, est élu. »



Raymond Acquaviva, Edouard Collin, Amanda Lear 
Peut-on voir La Candidate comme une charge contre la politique traditionnelle ? « Oui, c’est une charge contre ce milieu plein de magouilles, d’hypocrisie. »


Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Amanda Lear, Marie Parouty, 
    Edouard Collin, Lydie Muller 
Quel est pour vous l’exemple de la femme en politique ? « Au temps de Mitterrand, Édith Cresson. Aujourd’hui, Christiane Taubira. Elle était pleine d’idées, dégageait une sympathie extraordinaire, elle n’a pas été au bout de ce qu’elle aurait pu faire. À l’étranger, je suis séduite par une Angela Merkel. On se moque de ses tailleurs mais elle maintient son pays. C’est l’une des femmes les plus influentes au monde. » Nous sommes à quelques semaines de la présidentielle. Cette campagne vous fait-elle pleurer ? Rire ? « Au moment où je vous parle, je suis à Bordeaux. Alain Juppé vient d’annoncer qu’il ne sera pas le plan B. Dans cette campagne, il y a tous les jours des coups de tonnerre et pas d’annonce. »


Amanda Lear, Marie Parouty, 
    Edouard Collin, Lydie Muller 
Vous allez voter ? « Non, dans la pièce, je dis la politique c’est un peu comme l’émission The Voice , c’est le plus sympathique qui gagnera. » Vous vous êtes lancée avec succès dans le théâtre de boulevard. Est-ce que ça vous a donné une certaine crédibilité pour pouvoir prétendre à d’autres rôles ? « Je voudrais bien. J’ai prouvé que je remplissais les théâtres. J’ai aujourd’hui des propositions intéressantes. Michel Fau ou Éric Assous veulent travailler avec moi. Ça me fait plaisir qu’on pense à moi. »


Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Amanda Lear, Marie Parouty, 
    
Et le milieu du cinéma, pense-t-il à vous ? « Je tourne beaucoup en Italie. En, France, les rôles qui seraient pour moi, on les file à Arielle Dombasle. Le jour où Woody Allen m’appellera, je serais ravie. Je crois beaucoup au destin. Il y a quelqu’un qui tire les ficelles. Il suffit d’attendre. »


Marie Parouty, Amanda Lear, Edouard Collin, Raymond Acquaviva, 
Camille Hugues, Lydie Muller 
Vous avez dit que le théâtre vous avait donné une assurance. On a du mal à croire que vous n’en aviez pas… « Des grandes timides comme moi sont mortes de peur sur scène. Mais c’est là où on se regarde le moins le nombril. Contrairement à la télé, on n’est pas obsédé par son image. On n’a pas de micro, on est mal éclairé, tout ça donne une certaine assurance. Je me sens bien dans ma peau. Dans les asiles, on leur fait jouer la comédie pour qu’ils expriment leurs traumatismes. Le théâtre est un exutoire. »


Camille Hugues, Raymond Acquaviva, Amanda Lear, Marie Parouty, 
    Edouard Collin, Lydie Muller 
Vous avez annoncé vouloir vous retirer de la scène. Vous y songez vraiment ? « J’ai quarante ans de carrière, je n’ai jamais connu de traversées du désert. J’ai travaillé en Allemagne, en Italie, en France, je ne me suis jamais arrêtée. J’aimerais bien profiter de la vie, faire le tour du monde, apprendre à cuisiner des tartes, mener une vie normale, quitte à faire un come-back comme Aznavour. »