dimanche 27 septembre 2026

Amanda Lear: Que cache son accusation de plagiat de Miley Cyrus . . .

 Amanda Lear: que cache son accusation de plagiat de Miley Cyrus

On ne réinvente pas la roue, c’est certain. Par contre, l’interprète de «The Sphinx» aurait apprécié que Miley Cyrus lui demande avant de se servir.


Amanda Lear, icône disco des années 70, accuse Miley Cyrus d’avoir plagié sa chanson «The Sphinx».


Article écrit par Alexandre Lanz pour 24 H ... Click on the link

«Merci Miley pour cet hommage à ma chanson «The Sphinx», je suis flattée…» c’est en ces termes qu’Amanda Lear rendait à César ce qui lui appartient dans une publication Instagram dimanche 20 septembre. Selon elle, Miley Cyrus l’aurait tout bonnement plagiée avec le titre «Red Lights» sorti deux jours plus tôt sur son album «Bass Persuades». Pour celles et ceux à qui le sarcasme légendaire de l’artiste aurait échappé parmi ses quelque 216’000 followers, elle accompagnait son post du hashtag Copycat, soit copieuse en français. Voilà qui est dit. Avec Amanda, la vengeance est un plat qui se mange froid. Où, en tout cas, le hors-d’œuvre se dénonce tout cru. Et manque de pot pour Miley, «The Sphinx» fait partie des chansons dont Amanda Lear avait écrit les paroles sur une musique d’Anthony Monn. 


Le disco, c’est toute une époque, une esthétique et des sons qu’Amanda Lear a incarnés mieux que personne dans les années 70.

Une telle accusation mérite d’être vérifiée. Casque vissé sur les oreilles, on commence par écouter la chanson figurant sur «Never Trust A Pretty Face», le troisième album d’Amanda Lear paru en 1979. Étonnamment contemporain pour une composition datant d’il y a presque cinquante ans, «The Sphinx» n’est pas sans rappeler l’univers sensuel aux pulsations disco des arrangements de «La vie en rose» reprise par Grace Jones en 1977. Toute une époque. 

Retour en 2026. Dès la première écoute du «Red Lights» de Miley Cyrus, les oreilles ne s’y trompent pas, Amanda Lear dit vrai, la chanson est extrêmement similaire. À l’endroit où elle semblait ironiser comme elle sait si bien le faire, son distributeur semble juger l’incident moins drôle. Contactée en début de semaine par l’agence AFP, Amanda Lear déclarait: «Je n’ai jamais été procédurière, mais ma maison de disques, Universal, et les éditeurs du titre, dont je suis la parolière, veulent la reconnaissance du plagiat.» 

Ce n’est pas la première fois qu’Amanda Lear signale en riant jaune avoir été copiée. Au moment du succès planétaire de l’album «Confessions On A Dancefloor» de Madonna en 2005, elle affirmait très sérieusement sur le plateau de l’émission «On ne peut pas plaire à tout le monde»: «Aujourd’hui, Madonna est obligée de m’imiter et de se coiffer comme je l’étais dans les années 70 pour vendre des disques. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est toute la presse anglo-saxonne! Je trouve ça très flatteur, parce que de toutes les personnes qu’elle aurait pu copier, elle a choisi Amanda Lear.» Si ses propos avaient alors suscité l’hilarité des autres invités, ils démontraient aussi un certain besoin de reconnaissance pour son ancienne carrière de chanteuse. Qui serait-on pour juger cela? 

Devenue au fil des ans une bête à punchlines cinglantes, assurant la bonne humeur et les rires du public partout sur son passage, Amanda Lear a eu la générosité et l’intelligence de l’autodérision. Au creux de la vague en France, celle qui affirmait être très occupée en Italie tenait le même discours inversé là-bas lorsque sa carrière à la télévision italienne battait de l’aile. Nulle part et partout à la fois. Et drôle avec ça. Il est impossible de ne pas aimer Amanda Lear pour ce qu’elle représente. Mais qu’on se le dise, l’icône de mode que le public découvrait en 1973 posant férocement sur la sublime pochette de l’album «For Your Pleasure» de Roxy Music, n’a jamais vraiment été prise au sérieux avec sa musique à elle. 

Avec pas moins de vingt albums studio, ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. Cool toujours, elle ne s’est jamais vraiment plainte d’être réduite dans les médias au statut de muse de Dalí, puis amante de Bowie. Celle qui rêvait d’apporter de la profondeur dans les textes de ses tubes dans les années 70 aura dû patienter jusqu’en 2021 pour enfin se sentir légitime de sortir un album de chansons à textes. Sur «Tuberose», elle reprend entre autres Dominique A, Miossec, Léo Ferré et Alain Bashung, ainsi que «Le bel âge» de Barbara. En 2026, tandis que Miley Cyrus puise sans demander la permission dans sa discographie, le temps est venu pour l’interprète à la voix suave de «The Sphinx» d’être reconnue pour sa propre mythologie dans la musique disco. 

Amanda Lear sur le plateau de l’émission «Belve» sur Rai 2 en Italie.


mercredi 23 septembre 2026

« Voici la version originale Miley Cyrus » : Amanda Lear accuse la star américaine de plagiat sur son titre The Sphinx

 « Voici la version originale Miley Cyrus » : Amanda Lear accuse la star américaine de plagiat sur son titre The Sphinx . . . ♥

Direct Article From Le Parisien . . . Click !


Tout est parti d’un message posté sur Instagram : « Merci Miley Cyrus d’avoir copié ma chanson. » Il est signé de l’icône du disco Amanda Lear. En cause, la ressemblance troublante entre la chanson « Redlights », extrait du dernier projet de la pop star américaine, et « The Sphinx », titre qu’Amanda Lear avait sorti en 1978. À l’écoute des deux morceaux, difficile de ne pas comprendre ce qui agace la chanteuse. Les deux mélodies paraissent identiques même si le morceau de Miley est plus rapide que celui d’Amanda.





Contactée par Le Parisien, l’ancienne muse de Salvador Dali, mi-amusée, mi-agacée, est revenue dans les moindres détails sur cette affaire. Et rappelant au passage que Miley Cyrus qu’elle « aime beaucoup par ailleurs » n’en serait pas à sa première polémique du genre. « Sur « Flower », on lui avait reproché de s’être totalement inspirée de « I Will Survive » le titre de Gloria Gaynor…

Sur son propre cas, elle est catégorique : « J’ai contacté mon producteur, ma maison de disques, et tous disent que c’est un plagiat total. Ils ont analysé chaque ligne des deux titres avec ChatGPT et c’est incroyable ce qu’on peut faire aujourd’hui avec la technologie. Et en effet, c’est la même mélodie, la même rythmique. Elle a changé les paroles, évidemment, mais c’est indéniable que c’est très inspiré. »

Amanda Lear raconte que ce n’est pas son entourage professionnel qui a repéré la ressemblance en premier, mais son public. « C’est grâce à mes fans qui m’ont contactée. Ils m’ont dit : Amanda, il faut absolument que vous écoutiez ça, c’est une honte. » Elle tempère aussitôt avec humour : « Évidemment, les fans sont toujours un peu dans l’excès. Dans le mot fan, il y a fanatique. » Interrogée sur l’hypothèse d’un procès, Amanda Lear se montre prudente, forte de sa propre expérience du système américain. « Les procès aux États-Unis, c’est fou. Ils n’ont pas les mêmes lois que nous, pas du tout. J’ai voulu faire un procès là-bas : ils ont des avocats incroyables, mais surtout, ils n’appliquent pas la même législation. Le droit à l’image, le droit d’auteur, ils ne respectent pas trop tout ça. »

Au-delà de la question du plagiat, c’est une dimension plus personnelle qui semble atteindre Amanda Lear. « Ce qui me touche beaucoup, c’est que c’est ma chanson préférée. » « The Sphinx » figure sur son troisième album, son « meilleur », « Never Trust a Pretty Face », sorti en 1979, « à un moment charnière de ma vie », précise-t-elle. « J’étais au top du top. Je venais de me marier, j’étais amoureuse, je vendais plein d’albums, je venais d’inaugurer le Palace à Paris. J’étais inspirée à fond, c’est mon meilleur album. »

Deux titres de ce disque ont particulièrement marché à l’époque, rappelle-t-elle « Fashion Pack » et « The Sphinx » mais leur succès a toujours été éclipsé par celui de « Follow Me », devenu sa signature grâce, notamment, à son utilisation par Chanel. « C’est une bonne chanson, mais ce n’est pas, à mon avis, la meilleure. Ma meilleure chanson, c’est moi qui la revendique, j’en suis très fière, c’est The Sphinx, avec de très jolies paroles. »Et Amanda Lear de nous chanter au téléphone : « I want to be an enigma for the rest of eternity », « je veux rester une énigme pour le reste de l’éternité ». « C’est une chanson qui me ressemble beaucoup. Alors ça me chiffonne un peu qu’on me la vole. Je préférerais qu’on me dise : J’aime beaucoup votre titre. Mais qu’on me la vole carrément, je n’aime autant pas. »

Mais Amanda Lear se défend de toute animosité personnelle envers la star américaine. « Miley Cyrus, je l’aime beaucoup d’autre part. » Elle affirme même que cette dernière connaît son répertoire : « Elle a déjà mis mon titre dans sa liste Spotify. On sait qu’elle est fan de moi. »Elle nous confie que le nom de la star américaine a même été évoqué pour un projet de biopic consacré à la vie d’Amanda Lear actuellement en préparation aux États-Unis. « Comme elle me ressemble un peu, avec les dents en avant, pour jouer mon rôle. C’est incroyable. »Pour l’heure, l’affaire reste donc entre les mains des maisons de disques respectives. Amanda Lear, elle, semble surtout espérer un règlement à l’amiable et une forme de reconnaissance de l’un de ses titres les plus personnels.

samedi 25 avril 2026

Why Amanda Lear is the Muse Who Never Goes Out of Fashion

 Why Amanda Lear is the Muse Who Never Goes Out of Fashion

The former companion of Salvador Dalí is a legendary fixture on the front row and is never far from designers' mood boards.

Article direct from Joelle Diderich for WWD Magazine


Amanda Lear has literally seen it all.


As companion and muse to the Surrealist painter Salvador Dalí, she found herself at the nexus of ‘60s pop culture — dating doomed Rolling Stone guitarist Brian Jones, helping Mary Quant launch the miniskirt in the U.S. and later becoming a disco diva, with a little help from David Bowie.


Over the course of her decades-long career, she’s cemented her status as a style icon, whether appearing on the cover of a Roxy Music album, on the runway for Thierry Mugler and Jean Paul Gaultier or on Italian and French TV as a presenter and star of popular variety shows from the mid-1980s.


Among these, “Stryx,” an avant-garde production that fused black magic, disco glamour and medieval mysticism has gained cult status and continues to inspire creatives, almost 50 years after hitting the small screen.

“It revolutionized Italian television. It was the advent of disco and color — but above all, it was the first time they had topless girls on TV. That was quite the scandal,” chuckles Lear, sitting in front of a cappuccino at the Meurice hotel in Paris. 


Fresh off fall 2026 Paris Fashion Week, where she attended Antonin Tron’s debut show as creative director of Balmain, Lear has fittingly selected the restaurant Le Dalí at the Meurice for our meeting — even if the current decor by Philippe Starck bears little resemblance to how it looked when Dalí was a resident of the hotel in the ‘60s.


“This place always brings back so many memories,” she says. “He had a suite on the first floor, with a balcony overlooking the Tuileries Gardens. I was very impressed because I was living at the time in a fleabag hotel in Saint-Germain-des-Près called Hôtel La Louisiane, which had no TV and no elevator. When Dalí brought me here for the first time, I was speechless.”

Lear was an art student moonlighting as a model, having been scouted by agent Catherine Harlé, who thought her rangy physique would be a perfect fit for Paco Rabanne’s Space Age designs.


“I had protruding teeth and stick-straight hair, and I was as skinny as a rake,” she recalls. “You could say I had the look of the moment.” 


Rabanne was looking for girls who could shoulder his heavy metal gowns. “When you wore those dresses over bare skin, they were ice cold, and they turned scorching hot under the spotlights. It wasn’t fun — but we ended up becoming great friends,” Lear says.


It was Rabanne who introduced her to Dalí, sending her career into orbit. As the artist’s constant companion, she met everyone from John Lennon to Coco Chanel, demonstrating an uncanny knack for always being in the right place at the right time. 


“I was in London in the ‘60s when it was all happening with Ossie Clark and the gang. And when disco arrived, as if by magic, I was in New York at Studio 54. But it was all a total fluke,” she insists. 

Salvador Dalí and Amanda Lear attend the screening of “Shampoo” in New York City on February 11, 1975. Lynn Karlin/Fairchild Archive

“Contrary to many girls of my generation, I never had a career plan,” Lear continues. “It was written in the stars.”


Call it part of her personal mythmaking – a skill she has turned into an art form. Lear has always been deliberately vague about her age and origins, and has spent most of her life fielding speculation about her gender. 

“Yes, I lie all the time. It’s part of the game. In fact, I’ve come to realize that the truth doesn’t matter at all. What matters is what people want to believe,” she says breezily.


“If they saw me at home with my cats in my dressing gown and curlers, they’d be horrified. They want to imagine Amanda Lear is out having dinner with Brad Pitt. People crave fantasy — they don’t care about mundane reality, and I give them what they want,” Lear argues. 




The Girl in the Picture

She credits Dalí with teaching her the art of creating buzz. “Dalí was a school of advertising,” she says. “He knew exactly how to get people talking, how to stoke controversy.”


The artist and his entourage remain a rich source of inspiration for filmmakers. Lear, who’s been featured in biopics before, says she’s been contacted by a Spanish production company working on a Netflix series that would focus on her relationship with Dalí — an opportunity, perhaps, to explain what bound them together for close to 15 years. 


“It’s never very clear what a muse does. People wonder whether you’re sleeping together or just posing immobile,” she says. “The truth is, he needed my presence. I made him laugh, I inspired him.”


Fashion has always been integral to her mystique. In her early days as a model in London, Lear hung out with Anita Pallenberg, Marianne Faithfull and Pattie Boyd, defining the bohemian look of the Swinging ’60s and setting the foundation for genderfluid style. 

“Everyone was trying to copy Anita with the heavy fringe, the eyeliner and all that. Guys were borrowing hats and scarves from the girls, so the lines were blurring, which was new,” she says. “I love guys who wear makeup.”


Her affair with Roxy Music singer Bryan Ferry led to one of her most memorable shoots, the cover of the band’s 1973 album “For Your Pleasure.” She appeared in a skintight black leather Antony Price dress, holding a live black panther on a leash. 


“It was quite a dark look — a Hitchcock-inspired femme fatale, distant and mysterious,” she says. “It got everyone in a lather, to the point where David Bowie fell in love with that photograph. He absolutely wanted to meet me. It was only later that I realized he wasn’t in love with me at all, he was in love with the girl in the picture.”

Bowie encouraged her to branch out into music, even paying for singing lessons. Lear’s first album was titled, aptly, “I Am a Photograph,” and Women’s Wear Daily is name-checked in “Fashion Pack,” a signature track she has rerecorded several times, regularly updating the lyrics to keep pace with current trends.  


Another classic, “Follow Me,” has found a whole new generation of fans since Chanel used it as the soundtrack for a Coco Mademoiselle fragrance ad in 2023.


When it came to her ‘70s stage persona, Lear drew inspiration from Tina Turner, who was signed to the same record label. “I thought Tina was fabulous. She really was the queen of rock, and she always had these shredded animal print outfits by Bob Mackie,” Lear says.

“I couldn’t afford Bob Mackie, so I decided to do it myself. I bought some tights at Repetto and cut them up with a pair of scissors,” she continues. “My role models were Barbarella and this graphic novel called ‘Pravda.’ It was this whole idea of wild women with big hair and thigh boots. I wanted to project an aggressive femininity.”


Lear has continued to milk her reputation as a man-eater, including at Gaultier’s farewell show in 2020, where she was carried down the steps by a pair of topless male models. It turned out to be a memorable night for a different reason.

“Backstage was completely insane. The dressers tear off your clothes, and at the Théâtre du Chatelet, the dressing rooms are upstairs, so I end up in the elevator wearing nothing but my panties. Anna Wintour gets in. Can you imagine? Everyone knows Anna Wintour likes to ride the elevator alone,” she recalls.


“So the doors close, and I start apologizing profusely, but she was nice about it, saying how much she enjoyed the show. Meanwhile, I’m just dying of shame. Trust me to get stuck naked in an elevator with Anna Wintour,” she says with an uproarious laugh.



Reluctant Icon

These days, Lear is keen to nuance her larger-than-life public image and reveal more intimate facets of her personality, such as her lifelong passion for painting. She says she declined an offer to walk in Matières Fécales’ fall 2026 show because she was wary of the brand’s outré styling.


“I mean, I get it — I’ve been there myself. To draw attention, you have to provoke, shock and scandalize,” she says. “I decided to pass, but I did watch the show. Beyond the shock value and the makeup, there were some things that were really good.” 


While she admires designers for their creativity, it hasn’t escaped her notice that the luxury sector is in a funk. 


“Fashion is over,” she declares. “The real fashion now is in the street. It’s the kids who are putting together outfits on a shoestring, it’s upcycled clothes. Fashion has changed. Brands like Ami are very kind to me and they gift me stuff, but I usually end up at my local Uniqlo.”

On the afternoon of our interview, she’s wearing a gray Ami pantsuit with a black turtleneck and a vintage leopard print wool scarf from Leonard that she holds up to the light. “Look…I have moths,” she exclaims in mock horror. 


Leaving her greige Hermès Birkin bag on her chair, she dashes off to the hotel bar to pose for portraits in her signature tinted sunglasses. Her vision is back to 20/20 following a series of recent eye operations. “Now I can read the small print — it’s amazing, but I had a bit of a shock when I looked in the mirror,” she quips. 


Lear will be playing against type in her next film project, “La Sobrietà,” an Italian comedy set to be released on Prime Video on April 27. She gleefully pulls up a still on her phone: she’s dressed as a nun with — by her standards — minimal makeup. 

“That was unexpected,” she wrily notes. “We shot it last summer and it was boiling hot. I was dying in my habit.”


Ever the multitasker, she’s also working on a new play with Jean Franco and Guillaume Mélanie, the duo behind French boulevard theater comedies like “Lady Oscar,” in which she played a fashion editor having a meltdown. 


“I told them, ‘Write me a play about a star who’s fed up with life.’ She wants to die, but somehow, she never manages to. The play is called ‘Unsinkable,’” says Lear, a member of the Association for the Right to Die With Dignity, a nonprofit that’s campaigning to legalize euthanasia in France. “I’m totally in favor of assisted suicide,” she notes.

Having lost many of her former friends, she indulges in a little nostalgia in “Sixties Survivor,” a track from her recent album “Looking Back” — but she doesn’t want her youthful adventures to define her. 


“People look at me like I’m ‘Jurassic Park.’ Yes, I knew Jimi Hendrix, but that was 50 years ago,” she sighs. “I sometimes wonder if they admire my talent or just my capacity to stick around.”


That’s why she’s uncomfortable with being labeled an icon. “An icon has a religious connotation. It’s something you hang on a wall and you pray to, and it’s there for eternity. I don’t like that, because I’m very much alive. I don’t feel frozen in time, you know?” 

jeudi 9 avril 2026

Invitée dans une émission italienne, Amanda Lear s'est confiée sans fard sur sa vie sentimentale.

Amanda Lear se livre sur son ménage à trois avec Dali et Gala, son idylle avec David Bowie et la mort tragique de son grand amour




La nouvelle saison de Belve, diffusée mardi 7 avril en prime time sur la chaîne italienne Raidue, s'ouvre avec Amanda Lear. Chanteuse, actrice et peintre, cette artiste française aux multiples talents, née entre 1939 et 1950 (elle a donné au moins trois dates différentes dans ses interviews), est une icône depuis son incursion sur la scène publique au milieu des années 1960. Sa vie amoureuse, souvent commentée en raison de l'ambiguïté qui l'a accompagnée tout au long de sa carrière, a fait couler beaucoup d'encre. Dans une récente interview, la journaliste Francesca Fagnani lui a demandé dans quelle mesure ce personnage l'avait influencée. Et elle a admis : « Parfois, je détestais cette Amanda : ce personnage était comme une cage. »

Dans le salon de Belve, Amanda Lear est ensuite revenue sur ses amours, dévoilant les meilleurs moments, les pires, et des anecdotes de tournage restées secrètes jusqu'à présent. Se remémorant son ménage à trois avec Salvador Dalí et son épouse Gala, qui dura seize ans, l'artiste expliqua : « Salvador Dalí resta marié à Gala tout ce temps, et elle aurait dû être jalouse. Au lieu de cela, elle me disait : “Mon mari a besoin de toi”, et m'accueillait chez elle comme une fille. Elle voulait lui faire plaisir.» À ce moment-là, Fagnani lui demanda : « Peut-on parler d'un ménage à trois ?» Et Amanda répondit : « Mais il n'y avait pas de relations sexuelles ; Dalí était impuissant. » Et il lui présentait des hommes : « Il me présentait souvent un très bel homme et prenait plaisir à me savoir heureuse avec un beau garçon. Le lendemain, il me demandait : “Alors, comment ça s'est passé ?”» Concernant sa relation avec Salvador Dalí, l'artiste fit cependant une confession amère, admettant pour la première fois : « S'il était là aujourd'hui, je lui dirais : “Pourquoi m'as-tu utilisée ?” »


Amanda Lear s'est ensuite confiée sur sa relation de deux ans avec David Bowie : « Je ne l'aimais pas beaucoup. Il était tout blanc, très maigre, roux, sans sourcils… Il était un peu repoussant.» Bowie était marié. « Un jour, Angie, sa femme, est venue me voir et m'a dit : “Tu sors avec mon mari, ne t'inquiète pas, tout va bien.” Elle n'était pas jalouse ; ils étaient un couple libre.» « Mais était-ce un plan à trois ? » demande Fagnani, et Amanda répond : « Non, je n'ai jamais couché avec sa femme.» « Mais elle appréciait un peu le groupe… » remarque ironiquement le journaliste.


Dans le studio Belve, Lear a également admis avoir eu « des relations avec des hommes hétérosexuels très beaux, mais au bout d'un moment, je m'ennuie. Avec un homme gay, c'est différent. Ça m'amuse toujours. J'adore les homosexuels. » La vie amoureuse de l'artiste fut également marquée par une grande douleur : son mari, Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle, aristocrate français et producteur de musique qu'elle avait épousé à Las Vegas en 1979, périt dans l'incendie de leur maison provençale en 2000. « Alain-Philippe était l'homme que j'aimais le plus ».









samedi 28 mars 2026

Amanda Lear en Nonne dans le film de Carlo Fenizi "" LA SOBRIETÀ ""

 La sobrietà is a film directed by Carlo Fenizi with Michele Venitucci, Eva Basteiro-Bertoli, Amanda Lear, Carmen Russo ....


Amanda Lear together with Italian director Carlo Fenizi.

Prions toutes et tous Sœur Amanda 😘




mardi 2 décembre 2025

Amanda Lear "très déçue" par Brigitte Bardot après un énorme malentendu sur un bien immobilier

 Amanda Lear "très déçue" par Brigitte Bardot après un énorme malentendu sur un bien immobilier : "Elle n'a jamais vendu"


Invitée dans En aparté sur Canal+ ce lundi 1er décembre pour présenter son nouvel album, Amanda Lear est revenue sur un malentendu avec Brigitte Bardot qui n'est jamais passé...


Pour la première fois de sa carrière, Amanda Lear chante en français. Une règle imposée par sa maison de disques qu'elle n'a jamais osé enfreindre, jusqu'à aujourd'hui. "C'est ce que j'avais envie de faire, mais qu'on ne me donnait pas la possibilité de faire ça. Ça m'a assez frustrée pendant plusieurs années. Et là, pour la première fois, ça va enfin surprendre mes fans, je chante en français", a-t-elle annoncé à Nathalie Levy à qui elle est venue présenter son album Looking Back ce lundi 1er décembre dans En aparté sur Canal+. Entre deux questions sur ce nouveau projet, Amanda Lear – qui a révélé son âge après avoir entretenu le mystère toute sa carrière – a fait des confidences sur sa vie privée. Elle a notamment raconté avoir failli déballer ses cartons à Saint-Tropez dans la maison de Brigitte Bardot alors qu'elle était en pleine ascension.

C'est une affaire qui n'a pas abouti. Dans En aparté, Amanda Lear a révélé que Brigitte Bardot – qui a donné de ses nouvelles après une hospitalisation – a voulu lui vendre sa maison dans le sud de la France quand elle était à son apogée. "J'ai été voir Brigitte Bardot qui m'a très bien reçue. Et elle me dit : 'En effet, je veux vendre ma maison.' Et tous mes amis m'ont dit : 'Ça y est, ça y est, t'es une star, tu vas t'installer là'", a rapporté la muse de Salvador Dalí. Malheureusement, la militante des droits des animaux a été "dure en affaires" et n'a finalement pas cédé son bien immobilier. "On a longtemps discuté, combien, tout ça... Et quand finalement, je me suis décidée, là, Brigitte Bardot m'a dit : 'Non, ma maman vient de mourir, donc je crois que je ne vais pas vendre'", s'est souvenue l'invitée de Nathalie Levy qui a été "très déçue" de ce comportement : "Moi, je m'y voyais déjà. Et tous mes amis m'ont dit : 'Tu sais, elle fait ça tout le temps. Elle a déjà fait le coup à Charlotte Rampling, Romy Schneider...' En fait, elle n'a jamais vendu.'

Cet endroit où Amanda Lear s'est installée après un mauvais coup de Brigitte Bardot

Finalement, Amanda Lear a trouvé son bonheur près d'Avignon. "Un peu déçue, je suis remontée sur Paris en voiture et je me suis arrêtée pour passer la nuit à Avignon. Et là, à côté d'Avignon, j'ai découvert ce paysage de Provence", s'est-elle remémoré avant d'ajouter : ''Saint-Tropez, laisse tomber. Je vais m'installer là.'" Un endroit à l'abri des regards que la chanteuse n'a jamais quitté...

Direct link Télé-Loisirs from Laetitia Azi ... Click !


«Elle a été dure en affaires» : Amanda Lear déçue par Brigitte Bardot....

Amanda Lear s’est confiée dans «En aparté» ce lundi soir. La chanteuse est venue présenter dans l’émission de Nathalie Lévy, son dernier album intitulé Looking back. Un opus très attendu par son public puisque la comédienne y chante en français, une première dans sa carrière : «C’est ce que j’avais envie de faire, mais qu’on ne me donnait pas la possibilité de faire ça. Ça m’a assez frustrée pendant plusieurs années. Et là, pour la première fois, ça va enfin surprendre mes fans, je chante en français», a-t-elle déclaré.

Pour l’occasion, l’interprète de Follow me a accepté de lever le voile sur un sujet qu’elle a longtemps gardé secret : son âge. Elle a affirmé avoir 79 ans et s’est confiée sur le plateau de Canal+ sur son rapport au temps qui passe : «C’est déprimant de prendre de l’âge», avant de poursuivre : « La vieillesse est un naufrage, c’est quelque chose de très difficile à accepter… ». Au fil de l’entretien, l’artiste a également partagé quelques anecdotes sur les grandes rencontres de sa vie, dont Brigitte Bardot fait partie.

«Elle fait ça tout le temps!»

Les deux icônes partagent un goût prononcé pour les demeures d’exception, causant quelques discordes entre elles. La muse de Salvador Dali a révélé que l’interprète de Tu veux ou tu veux pas avait envisagé, au sommet de sa carrière, de lui vendre sa célèbre maison à Saint-Tropez, la Madrague. «J’ai été voir Brigitte Bardot qui m’a très bien reçue. Et elle me dit : “En effet, je veux vendre ma maison.” Et tous mes amis m’ont dit : “Ça y est, ça y est, t’es une star, tu vas t’installer là !“» s’amuse la comédienne.

Une négociation qui s’est pourtant avérée plus complexe que prévu : «Elle a été dure en affaires», regrette Lear. «On a longtemps discuté, combien, tout ça... Et quand finalement, je me suis décidée, là, Brigitte Bardot m’a dit : “Non, ma maman vient de mourir, donc je crois que je ne vais pas vendre”», s’est souvenue l’invitée de Nathalie Levy . 


Un volte-face dont la chanteuse garde un souvenir amer : «Moi, je m’y voyais déjà. Et tous mes amis m’ont dit : “Tu sais, elle fait ça tout le temps”. Elle a déjà fait le coup à Charlotte Rampling, Romy Schneider (...) En fait, elle n’a jamais vendu», conclut-elle. Finalement, Amanda Lear s’est installée près d’Avignon en 1981, dans une demeure qu’elle n’a jamais quittée depuis.

Article Tv.Mag Le Figaro from Noémie Dajon... Click !

lundi 1 décembre 2025

Amanda Lear en toute franchise sur la vieillesse

Amanda Lear en toute franchise sur la vieillesse : “C’est un naufrage difficile à accepter”

Dans un extrait de l’émission En aparté, qui sera diffusée sur Canal+ ce lundi 1er décembre et dont Gala vous dévoile un extrait exclusif, Amanda Lear révèle comment elle vit le temps qui passe.


Lundi 1er décembre 2025 dès 20h30, Amanda Lear sera l’invitée de l’émission En aparté, diffusée sur Canal+. La chanteuse, âgée de 79 ans, a notamment accepté d’évoquer sa vision du temps qui passe, dans un extrait que Gala vous dévoile en exclusivité. En toute franchise, elle a estimé que « c’est déprimant » de prendre de l’âge, avant d’affirmer : « La vieillesse est un naufrage, c’est quelque chose de très difficile à accepter… » Décidée à faire en sorte de vivre le mieux possible cette période complexe, la comédienne se tourne vers « des médecins et chercheurs américains qui travaillent beaucoup là-dessus » et pourraient probablement l’aider.

Amanda Lear s’est ensuite souvenue des paroles du peintre et sculpteur espagnol Salvador Dalí, dont elle était proche puisqu’elle a beaucoup posé pour lui au cours de sa carrière. Elle a ainsi rappelé que l’artiste, décédé à 84 ans en 1989 à la suite d’un malaise cardiaque, « prêchait l’immortalité » et souhaitait « Se faire congeler » pour qu’on puisse le « réveiller dans deux cents ans ». La chanteuse n’est pas convaincue par ses envies futuristes pour prolonger son espérance de vie, mais elle a assuré qu’il y a des techniques pour ne pas trop subir les signes de l’âge : « Ce qui est certain, c’est que la vieillesse étant une maladie, comme toutes les maladies, elle se soigne. » Dans les colonnes de Télé 7 Jours , le 3 novembre dernier, la chanteuse expliquait « mener une vie de soldat prussien » en ne prenant « ni drogue, ni alcool » afin de rester en forme.

Une chanteuse à l’hygiène de vie idéale, mais pas très sportive

Pas de cigarette non plus et « des litres d’eau » pour rester hydratée en toutes circonstances. Avec humour, elle indiquait aussi qu’elle ne faisait pas d’activité physique, à une exception près : « Le seul sport que je pratique est la marche en Louboutin. » Auprès de Paris Match, en août 2023, Amanda Lear révélait avoir « toujours accepté de vieillir », en commençant par le fait de ne pas se faire lifter pour paraître plus jeune.


L’émission En Aparté, présentée par Nathalie Levy et avec Amanda Lear comme invitée, sera diffusée ce lundi 1er décembre dès 20h30, sur Canal+.

Direct article Gala from Nina Siahpoush-Royoux ... Click !

Amanda Lear dévoile enfin son véritable âge

 "Parfois on est rappelé au bon souvenir de la vieillesse..." Amanda Lear dévoile enfin son véritable âge

C'est un point commun qu'elle partage avec Arielle Dombasle... Amanda Lear a toujours joué de mystère autour de son âge. Sa date de naissance - autant le jour que l'année... - et même son lieu de naissance (Hong Kong ou Saïgon ?) prêtent à confusion. Selon les sources (elle comprise), la chanteuse et comédienne est née en 1939, 1946 ou 1950, un 18 juin ou un 18 novembre. Si l'on se fie à sa fiche Wikipédia par exemple, elle est née le 18 juin 1939 à Saïgon (à l'époque de l'Indochine française, soit Hô Chi Minh-Ville, au Vietnam, ndlr). Et le plus drôle, c'est que même elle, elle s'y perd !



Mais quel âge a donc Amanda Lear ?

En août 2020, dans Le Parisien, Amanda Lear avait affirmé qu'elle-même ne connaissait plus sa date de naissance, "je l'avais mise en code de l'alarme, mais comme j'en change tout le temps, je ne me souvenais plus laquelle j'avais mise, ça sonnait en permanence", avait-elle plaisanté. En janvier 2024, invitée de C à Vous sur France 5, Amanda avait révélé qu'elle ne touchait pas sa retraite... en raison du flou artistique entourant sa véritable date de naissance : "À la caisse de retraite, ils me disent, 'on a trois dossiers'. Donc, ils me doivent plein d'argent mais ils ne veulent pas me le donner."


Dix mois plus tard, c'est sur le plateau de Quotidien, sur TMC, l'ancienne muse de Salvador Dali en avait rajouté une petite couche : "Bon, toutes les femmes mentent sur leur âge, mais Arielle Dombasle et moi, ça fascine, avait-elle déclaré. Vous savez qu'on est les deux seules, on ne nous a pas voulues dans le Who's Who (le dictionnaire biographique des "personnes vivantes qui comptent en France"). Ils ont dit qu'on avait donné des fausses dates de naissance".

Amanda Lear avoue enfin son âge

Mais le mystère est résolu. Enfin, on pense. Au détour d'un entretien accordé à La Dépêche, Amanda Lear est passé à confesse. Quand on lui a demandé si la sortie de son nouvel album (le 23e de sa carrière et le premier en français !), lui donnait envie de se produire sur scène, elle a répondu, avec une légère pointe d'humour : "Ça arrivera peut-être, mais vu mon espérance de vie, à 79 ans…" C'est dit ! On sort la calculatrice et on peut donc en conclure que la bonne année, c'est 1946. Pour la date, on va opter pour le 18 novembre... Et de poursuivre, "pour moi, l'âge, c'est juste un numéro, même si parfois on est rappelé au bon souvenir de la vieillesse." Quant à son secret pour "avoir la pêche", "c'est la curiosité, a-t-elle ajouté. Si vous vous ratatinez dans votre sofa en regardant Des chiffres et des lettres, c'est foutu. La retraite, ce n'est pas pour moi !"

La page Wikipédia d'Amanda Lear va avoir besoin d'une petite mise à jour.

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vendredi 28 novembre 2025

Pourquoi Amanda Lear est tombée “très amoureuse” de Salvador Dali ?

 "Il était beaucoup plus âgé que moi…" : Pourquoi Amanda Lear est tombée “très amoureuse” de Salvador Dali ?

Article de Anne-Laure Deparis pour Télé Loisirs....


Face à Karima Charni dans Bonjour ! La matinale TF1 ce vendredi 28 novembre, Amanda Lear est revenue sur ses histoires d'amour, et notamment sur sa folle passion pour le peintre Salvador Dali, qui était marié et bien plus âgé qu'elle.

Eternelle icône, Amanda Lear revient sur le devant de la scène musicale ces jours-ci avec la sortie d'un nouvel opus, intitulé Looking Back. Alors qu'il s'agit de son 23e album studio, l'artiste qui a récemment décidé de dire enfin la vérité sur son âge parvient encore à innover, puisque c'est la première fois qu'elle chante en français sur un de ses disques. Dans Looking Back, la chanteuse évoque les amours contrariées, un sujet qu'elle connaît bien. Celle qui a eu David Bowie comme amant et qui a entretenu une relation complexe avec Salvador Dali a vécu des drames dans sa vie, notamment la mort tragique de son mari, Alain-Philippe Malagnac, décédé dans l'incendie de son mas provençal en décembre 2000. Et elle a connu la trahison : "Mon dernier grand amour, un magnifique Italien avec lequel j'ai vécu dix ans, m'a quittée pour une Miss Météo...", confiait-elle à Marie France en avril 2024.



Pour évoquer son nouvel album, Amanda Lear fait la tournée des plateaux télé et des studios de radio et elle était ce vendredi 28 novembre interviewée par Karima Charni dans Bonjour ! La matinale TF1. Questionnée sur sa vie amoureuse tumultueuse, la star s'est animée en découvrant une photo d'elle avec Salvador Dali dans les années 60. "Je le regarde, je bois ses paroles et j'étais très amoureuse", a commenté Amanda Lear devant ce cliché en noir et blanc la montrant toute jeune avec le célèbre peintre. "Vous vous rendez compte ? Il était beaucoup plus âgé que moi, donc tout le monde se disait : ‘Qu'est-ce qu'elle fout avec ce vieux monsieur ?', mais il était terriblement séduisant", a-t-elle poursuivi, avant d'expliquer ce qui l'attirait autant chez cet homme, qui avait plus de 30 ans de différence d'âge avec elle. "J'étais très amoureuse de lui, il me fascinait par ses histoires, par sa culture, par son humour. Et c'est vrai que j'étais baba."


"Qu'est-ce qu'elle fout avec ce vieux monsieur ?" : Amanda Lear explique pourquoi elle était "baba" de Salvador Dali

Si Amanda Lear était aussi "baba" de Salvador Dali, c'est parce que le peintre avait su déceler sa singularité et la traitait différemment des hommes qu'elle avait connus. "Personne ne m'avait jamais parlé comme lui", explique la chanteuse à Karima Charni, ajoutant que son rêve de jeune fille à l'époque était de ne "surtout pas être comme les autres".



jeudi 27 novembre 2025

Amanda Lear sort un premier album en français : "La retraite, ce n’est pas pour moi !"

 Ses adieux en 2016 sont oubliés : après des succès au théâtre et plusieurs tournages, Amanda Lear, 79 ans, est de retour à la chanson avec un 23e album studio, pour la première fois en français.


Avec "Looking Back", Amanda Lear qui avait été la muse de Salvador Dalí et icône disco depuis "Follow Me", son tube planétaire de 1978, chante de sa voix grave et de son timbre mystérieux les amours qui finissent et les rendez-vous manqués.


Comment est né cet album ?


J’ai toujours voulu étonner. Je m’ennuie très vite et j’aime être où on ne m’attend pas. Ça fait des années que j’avais envie de chanter des chansons en français. C’est grâce à la récente publicité Chanel qui utilise mon tube "Follow Me". Ma maison de disques a décidé de me dépoussiérer en acceptant enfin cet album en français. J’ai demandé à de jeunes auteurs de m’écrire des textes, comme Pierre Lapointe, Sacha Rudy et Patxi Garat.

C’est vous qui leur avez soufflé cette thématique des amours contrariés ?


À mon âge, je ne voulais pas des chansons d’amour gnan gnan qui riment avec toujours. J’ai préféré regarder en arrière et penser à toutes ces rencontres, tous ces amants, tous ces rendez-vous ratés, ces histoires d’amour d’une nuit… Sans tristesse, juste un peu de mélancolie… Je chante aussi "J’ai la mémoire qui flanche" car certains amours ne sont bons qu’à oublier ! Avec ce disque, je ne suis pas l’Amanda triomphante avec tous les hommes à mes pieds. Ça m’est arrivé aussi qu’on me pose des lapins…

Cet album vous donne-t-il envie de vous produire sur scène ?


Pourquoi pas un concert façon cabaret, un peu intimiste. J’aime assez ce côté chanteuse réaliste. Ça arrivera peut-être, mais vu mon espérance de vie, à 79 ans… Pour moi, l’âge, c’est juste un numéro, même si parfois on est rappelé au bon souvenir de la vieillesse. Le secret pour avoir la pêche, c’est la curiosité. Si vous vous ratatinez dans votre sofa en regardant "Des chiffres et des lettres", c’est foutu. La retraite, ce n’est pas pour moi !

Vous reverra-t-on au théâtre ?


J’ai envie d’autre chose que le théâtre de boulevard. J’ai proposé à Florian Zeller de m’écrire une pièce sur la fin de vie. Je suis membre de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité. Charles Aznavour m’avait proposé une comédie musicale mettant en scène une grande actrice racontant sa vie et balançant des horreurs sur ses copines. Je viens de tourner à Lisbonne dans le prochain film de Ruben Alves. Je ne fais pas de plan de carrière. Comme dans le poème d’Aragon, je dirai malgré tout que cette vie fut belle.


Sur les conseils de Dalí, vous avez entretenu le mystère autour de votre personnalité. La rumeur sur votre identité de genre ne vous a-t-elle jamais blessée ?

Ça ne m’a jamais dérangée. Les artistes ont besoin qu’on parle d’eux. Il faut du mystère… Cela suscite de la curiosité. Plus on en parlait, plus ça me rendait intéressante. Comme disait Oscar Wilde, la pire des choses, c’est que l’on ne parle pas de vous… L’essentiel, c’est qu’on parle de moi ! Aujourd’hui, on voit des trans partout. La mode est à la transvestigation, Brigitte Macron, Michelle Obama et même Lady Gaga en sont victimes à leur tour. C’est insensé que Mme Macron soit obligée de se justifier devant la justice américaine. Je n’aurais pas fait de procès et d’ailleurs, je n’en ai jamais fait. Plus on se révolte, plus on se rebelle et plus la rumeur s’emballe.

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