mercredi 19 octobre 2016

Amanda Lear : Le plus grand mystère du show Biz ...♥

Article dans Gala par Thomas Durand ....

 Amanda Lear: le plus grand mystère du show-biz...♥
 LA REINE DE TOUS LES COUPS DE BLUFF ...




Elle vient d'annon­cer son désir de raccro­cher les gants. Marre de la célé­brité, envie de tranquillité. La retraite ne semble pour­tant pas faite pour ce drôle d'animal qui a toujours gardé un certain flou sur son âge, a joué avec malice de son ambi­guïté et n'a cessé de se réin­ven­ter en quête de succès tout au long de sa vie. Jugez plutôt…
Elle a eu la vie éche­ve­lée d’une amazone, mais elle est toujours retom­bée sur ses pattes. Jusqu’au bout de ses griffes impec­ca­ble­ment vernies, cette femme a l’al­lure féline. Alors qu’elle fêtera ses 40 ans de carrière en 2017, elle voudrait nous faire croire qu’elle aspire désor­mais à une vie ronron­nante

Prenant tout le monde de court sur le plateau de l’émis­sion de France 2, Actua­lity, ce lundi 17 octobre,Amanda Lear a annoncé sa retraite : « J'en ai marre, ça fait quarante ans que je travaille, je pense qu'il est main­te­nant temps de jouir de la vie, de m'occu­per de ma maison, de mes chats, de mes oliviers, de mon jardin… Et d'arrê­ter de faire le clown sur scène. Vous savez, j'ai commencé ma carrière en Italie en 1977. L'an prochain, ça fera donc quarante ans (…) Là, j'ai signé pour une tour­née ( avec la pièce La Candi­datejouée depuis janvier 2016, au Théâtre de la Micho­dière), donc je vais quand même faire ma tour­née théâ­trale. Et puis après, bon on verra… »


Enième coup de bluff ? Nous l’avions rencon­trée avant qu’elle ne monte sur scène, il y a quelques mois, elle minau­dait en se racon­tant. Sous ses lèvres pulpeuses, la blan­cheur d’une denti­tion redou­table. De quoi justi­fier sa réputation de croqueuse d'hommes. Dans la salle, venus applau­dir son nouveau – et donc, dernier ? – triomphe, nous avions remarqué une brochette de matous fraî­che­ment rasés et bien musclés. Elle crânait alors : « Les hommes adorent être consi­dé­rés comme des objets. Ils n’ont aucun problème à se lais­ser faire par une femme direc­tive. Par le passé, j’ai été mariée, j’ai eu des liai­sons longues et passion­nées. Aujourd’­hui, c’est chacun chez soi. »  C’est-à-dire, en ce qui la concerne, dans l’une de ses nombreuses adresses, Paris, Rome, Londres, le Lubé­ron… Autant de lieux qui lui ont toujours servi de refuge
 
Amanda Lear a beau avoir mis le meilleur de son talent à épater la gale­rie, elle cache, c’est peut-être vrai, un tempé­ra­ment « soli­taire, sauvage, intro­verti ». Dans un dîner mondain, elle est une convive étin­ce­lante. Mais elle ne rend jamais les invi­ta­tions. Chez elle, elle n’a besoin que de ses douze chats et de sa chèvre Fergie pour lui tenir compa­gnie. 
>  
Dans l’art de la conver­sa­tion, peu riva­lise avec elle. Poly­glotte et plus culti­vée qu’on ne l’ima­gine, elle n’a cure de personne pour lui donner la réplique. Inta­ris­sable. Capable de tenir le crachoir durant des heures de son débit rythmé, arti­culé, jamais pesante ni ennuyeu­se… Elle a telle­ment de choses à dire, d’anec­dotes surpre­nantes à racon­ter.
Sa vie est un roman. Son titre ? Walk on the wild Side, du nom de ce tube plané­taire du Velvet Under­ground, qui semble avoir été composé pour elle. D’abord, parce que la blonde faisait partie de la Factory d’Andy Warhol, en 1972, au moment où son ami Lou Reed l’a enre­gis­tré. Elle avait débarqué à New York après avoir été enga­gée par la styliste Mary Quant qui l’avait char­gée d’al­ler promou­voir la minijupe jusque dans les bleds les plus réacs des Etats-Unis. Enfin, parce qu’à l’égal des person­nages de la célèbre chan­son, elle aussi se traîne une sulfu­reuse ambi­guité de genre.
Amanda Lear serait non pas une femme, mais un homme. Un trans­sexuel. Ce serpent de mer la pour­suit depuis le début de sa carrière et ressort pério­dique­ment la tête hors de l’eau. En témoigne son « amie » Régine, qui n'hésita pas à remettre une couche sur le site Pure Charts, en décembre 2015 : « Moi, je l’ai connu en garçon. Elle chan­tait dans les petits bistrots. Je ne la vois pas en ce moment parce qu’on n’a pas les mêmes vies. Elle est très sympa­thique. Très intel­li­gente. Très culti­vée. » Très agacée aussi. Le coup de griffe d’Amanda fut quasi immé­diat : « On parle de moi depuis quarante ans, on a fait le tour de la situa­tion », dit-elle dans VSD. Avant de préci­ser : « Régine est tombée dans l’ou­bli. Du coup, elle parle pour faire le buzz. Mais je m’en fous complé­te­ment. »
Pas si sûr. S’il y a bien une chose que l’ani­mal déteste, c’est que l’on vienne fouiller dans ses poubelles. Elle entre­tient avec le passé une rela­tion ambi­guë. D’une part, il lui four­nit la matière première à ses récits capti­vants où, de Grace Kelly qui lui proposa d’or­ga­ni­ser un bal des Scor­pions (elles sont toutes deux natives de ce signe) à François Mitterrand, qui la reçut en tête à tête à l’Ely­sée, elle fait défi­ler le Who’s Who de notre époque. Mais d’un autre côté, la vamp craint plus que tout les injures du temps.« Derniè­re­ment, l’un de mes anciens fiancé, un type beau comme un dieu dont j’étais raide dingue, m’a redra­guée sur Face­book. Le pauvre, il est devenu mons­trueux », rica­nait-t-elle devant nous, avec effroi. Amanda « n’aime pas les vieux ». Elle a dit, répété, plus d’une fois.
Sa bête noire s’ap­pelle Wiki­pé­dia, l’en­cy­clo­pé­die virtuelle qu’elle ferait inter­dire si elle en avait le pouvoir.Sur son passé, ses parents, sa date et son lieu de nais­sance, l’ex-muse de Dali a toujours main­tenu le plus grand flou artis­tique. Elle a sa théo­rie :« Personne n’a envie de savoir à quoi ressem­blaient Marlene Dietrich ou Marilyn Monroe avant de deve­nir célè­bres… L’im­por­tant n’est pas qu’elles aient été moches enfants, mais qu’elles soient deve­nues sublimes par la suite. Pour une star, seul compte le résultat final. »
Soit. Encore faut-il suivre le bon cursus. Chapeau bas. A l’école de la célébrité, Amanda Lear a fait preuve d’un flair imparable. Elle s’est payé les meilleurs mentors. Etudiante aux beaux-arts de Londres, elle n’af­fiche que dix-neuf ans lorsqu’elle rencontre le peintre Salva­dor Dali. Elle est mannequin. Elle défile pour Paco Rabanne. Il s’en­thou­siasme à la vue de cette grande fille plate et maigri­chonne. « Vous avez la plus belle tête de mort que j’ai jamais vue », compli­mente le maître. Silence glacial. L’of­fen­sée accepte pour­tant l’in­vi­ta­tion à déjeu­ner le lende­main. Elle se souvient : « Autant il avait été odieux. Autant il s’est montré spiri­tuel, préve­nant, sédui­sant. Mister Hyde et Docteur Jekyll. » Dali est sous le charme. Gala, son épouse, aussi. Etrange ménage à trois, qui durera près d’une quin­zaine d’an­nées et où les prota­go­nistes s’en­tendent à merveille, toute riva­lité ayant été gommée du fait de l’im­puis­sance sexuelle du génial Cata­lan. Amanda Lear est tout à la fois la muse, la complice, et même la jeune fille au pair de Salva­dor Dali lorsque sa femme s’ab­sente pour retrou­ver ses amants : « Il insis­tait alors pour que nous allions nous enca­nailler dans les bordels de Barce­lone. »
Auprès du mage du surréa­lisme et du faux-semblant, l’élève apprend vite. Elle ne travaille pas spécia­le­ment sa peinture : « Dali était un atroce macho espa­gnol. Pour lui, les femmes n’avaient jamais su peindre. »  Mais elle se perfec­tionne dans l’art du masque, apprends l’es­broufe, peau­fine son person­nage de domi­na­trice forte en gueule. Exigeante et rigou­reuse avec elle-même, elle bosse dur pour lui plaire. Mais lorsque Avida Dollars, son anagramme par André Breton, insiste pour la marier à un grand d’Es­pagne, la muse déso­béit. Et s’éloigne peu à peu. La muse a trouvé plus amusant que de termi­ner ses jours dans un palais à Séville. 
Un autre gros minet est entré dans son champ de vision.En la décou­vrant sur la pochette d’un album du groupe de pop Roxy Music, David Bowie est tombé amoureux de son image de vamp, bardée de cuir noir et tenant en laisse une panthère shoo­tée au Valium pour l’oc­ca­sion. Il veut abso­lu­ment la connaître. Marianne Faithfull joue les entre­met­teuses. La rencontre a lieu dans une boite de nuit. Amanda perd ses illu­sions : « Il était malade, avait la fièvre, le cheveux sale, la mine atroce. » En ce presque milieu des années soixante-dix, la voilà tout de même Amanda propul­sée favo­rite de l’icône du glam rock. Elle appa­raît dans ses clips. Ils travaillent ensemble à son premier album. Mais, comme avec Dali qui ne l’a jamais beau­coup aidée à percer, son salut ne vien­dra que d’elle-même. « J’en ai eu assez d’at­tendre. J’ai signé chez les Alle­mands. Je suis parti à Munich enre­gis­trer avec Gior­gio Moro­der. Et c’est comme ça que je suis deve­nue l’une des reines du disco. »
La gloire, enfin. Elec­tri­sant les dance floors de ses tubes, assu­rant l’ou­ver­ture du Palace, la star écoule 25 millions de disques. Mais le disco n'est pas sa tasse de thé. A Cannes, au début des années quatre-vingts, elle fait une nouvelle rencontre qui change sa trajec­toire : « Berlus­coni me voit au festi­val. Je parle cinq langues. A l’époque, il est conve­nable,élégant. Il veut concur­ren­cer la Rai. Je lui propose uneémission où j’in­ter­vie­we­rai mes invités dans un lit. On l’ap­pelle Confi­dences sur l’oreiller. » Le show est un immense succès : près de trente ans plus tard, Amanda est restée une star popu­laire en Italie.

Lassée par le petit écran, elle a voulu écrire son futur au théâtre. Il y a sept ans, à ses débuts sur scène, la novice ne tenait que des seconds rôles. Et puis, on lui a écrit des pièces sur mesure, comme La Candi­date.Le public en rede­mande.

Tirer votre révé­rence, féline Amanda ? 
Allons donc, vous n’avez pas encore épuisé toutes vos vies…
PHOTOS – Amanda Lear: le plus grand mystère du show-busi­ness

Crédit photo Besti­mage
Diapo­rama réalisé par Jean-François Dessaint

Direct Link pour Gala

lundi 17 octobre 2016

Amanda Lear annonce qu'elle arrête sa carrière ......

Invitée d'AcTualiTy ce lundi, Amanda Lear a annoncé en début d'émission qu'elle stoppe sa carrière après 40 ans d'activité. Découvrez les raisons qui l'ont poussé à prendre cette décision.

           

Sa voix et sa présence risquent de laisser un certain vide dans le paysage audiovisuel français : Amanda Lear a annoncé ce lundi qu'elle mettait fin à sa carrière l'an prochain, en 2017, après une dernière tournée théâtrale. C'est sur le plateau d' AcTualiTy , sur France 2, que la comédienne et chanteuse a confirmé la nouvelle qui avait fuité sur les réseaux sociaux italiens. "Cela fait quarante ans que je travaille, je pense qu'il est maintenant temps de jouir de la vie !" a t-elle dit à Thomas Thouroude.

"J'ai envie de m'occuper de mes chats, de mes oliviers, de mon jardin... Je vais arrêter de faire le clown sur scène." a t-elle continué. L'animateur d'AcTualiTy lui demande alors si ce qui vaut en Italie vaut aussi pour la France. Amanda Lear confirme : "J'ai signé pour une tournée jusqu'à l'an prochain mais quand elle se terminera, ce sera la fin de ma carrière." Devant la stupeur du plateau, la comédienne qui fêtera ses 40 ans de carrière en 2017 explique :"Pourquoi pas ? On me verra de temps en temps à la télévision mais plus cette course effrénée, il faut répéter, il faut tourner, une nouvelle pièce..."

          

Amanda Lear est actuellement à l'affiche de la pièce La candidate, au Théâtre de Paris. Cette dernière pièce sera donc en tournée partout en France en 2017.

Programme-tv.net   Direct Link !

dimanche 16 octobre 2016

Amanda Lear annuncia l’addio alle scene: “Questa è forse l’ultima in tv”

Amanda Lear ospite a “Domenica In”, il segmento condotto da Pippo Baudo e Chiara Francini, fa il punto sulla sua carriera e si dice pronta ad abbandonare le scene, almeno in televisione. È un’intervista simpatica, piena di ricordi e anche con un po’ di pepe. Come quello messo proprio dalla Lear commentando tutte le grandi dello spettacolo con cui ha lavorato Pippo Baudo e lanciando una bonaria frecciatina proprio alla Francini

Amanda Lear annuncia l'addio alle scene:


Pippo hai lavorato con le pìù grandi, hai lavorato con Heather Parisi, con le gemelle Kessler…e adesso?

Chiara Francini cerca di prenderla con diplomazia: “E che ci vuoi fare…”. Ma è solo un momento di simpatia, non c’era volontà di offendere da parte di Amanda Lear che poi si “sbottona” e rivela

Ho fatto quarant’anni di televisione e dopo tutto questo tempo arriva il momento in cui ti dici: ‘Basta, ora mi godo la vita’. Ed infatti forse questa è una delle ultime volte che mi vedrete in televisione.
Amanda Lear e l’amore, un rapporto sempre complicato tra tradimenti, incontri sbagliati e altre situazioni che le hanno indotto a preferire “i gatti”. Bellissima la sua frase

Ho dieci gatti, mi vedono struccata, non mi raccontano bugie.
Ma non è stufa degli uomini, anche se i tradimenti proprio non le vanno giù

Dopo l’ultimo tradimento del mio fidanzato mi sono stufata e ho capito che gli uomini non possono essere fedeli. Se sei gelosa, devi stare da sola.

Direct Link Notizier.It 

samedi 8 octobre 2016

Amanda Lear racconta il più grande rimpianto della sua vita ....

Nel corso di un’intervista a Oggi, Amanda Lear ha raccontato il suo grande rimpianto che non le consente di essere soddisfatta sotto il profilo personale

Durante un’intervista concessa al settimanale Oggi, Amanda Lear ha raccontato il suo grande rimpianto di non essere riuscita a mettere su famiglia, nonostante sia pienamente soddisfatta sotto il profilo professionale. La vita l’ha portata a compiere delle scelte che l’hanno messa ora a fare i conti con una realtà non certo deprimente, ma che comunque non la lascia del tutto felice. Vediamo di cosa si tratta esattamente.

Amanda Lear: “Però non posso lamentarmi, è stata una mia scelta”


Intervistata da Oggi, Amanda Lear ha dichiarato di essere soddisfatta da un punto di vista professionale ma non personale. Queste le sue parole: “I miei rimpianti sono tutti nella vita privata. La solitudine, la mancanza di un marito, dei figli. Ma non mi lamento, è stata una mia scelta”.
Oggi, Amanda Lear esprime il suo amore per l’arte attraverso la pittura, dopo essere stata per diversi anni la musa ispiratrice di Salvador Dalì: “Sono onorata che si stia occupando dei miei quadri Vittorio Sgarbi. Lui è proprio come Salvador Dalì: antipatico in pubblico, amabile nel privato. Cosa mi muove verso l’arte? C’è chi va al Grande Fratello, chi dallo psicoanalista, chi fa l’uncinetto. Io per trovare un mio equilibrio, per vincere le paure, dipingo”.
Considerata da sempre una donna molto affascinante, Amanda Lear ha avuto storie con uomini molto importanti: tra cui anche il recentemente scomparsoDavid Bowie. Corteggiatissima da uomini anche molto più giovani di lei, Amanda Lear ha probabilmente lanciato la moda del cosiddetto toy-boy, visto che spesso è stata fotografata con uomini più giovani.
Accanto al rimpianto di non aver avuto figli, c’è però la scelta di non lamentarsene. In fondo si è trattato di una scelta personale. Per l’amore vero, invece, c’è sempre tempo.
Direct Link:


Amanda Lear "Ich bin ein Berliner "

 Première de "The ONE Grand Show" à Berlin Germany for Amanda Lear ...
                                                                                                      October, 6...2016



 Amanda Lear , très discrète sous son imperméable fermé


Elle sait qu'elle nous réserve une surprise, et s'en amuse telle une gamine 


Elle ouvre son pardessus, et apparaît, avec une espèce de mini jupe, dévoilant de superbes jambes comme elle le faisait en 1970 quand elle défilait pour Mary Quant ! On peut apercevoir la chanteuse Nana Mouskouri stupéfaite devant la surprise de Mme Lear 


Les photographes sont sous le charme de cette agréable supercherie ..


Devant une apparence si bien dessinée, beaucoup se demandaient quel était ce régime miracle qui l'a rend si transgressive 




Amanda Lear & Jean Paul Gaultier


Nana Mouskouri, Jean Paul Gaultier & Amanda Lear 


 Amanda Lear & Jean Paul Gaultier 


Conchita, Nina Hagen, Amanda Lear & Jean Paul Gaultier 







jeudi 6 octobre 2016

Amanda Lear: « Bowie, il mio amore Ma lo trovavo bruttino » David, je ne le trouvais pas beau ....



BOLOGNA - «Come cominciò? Per caso, come tante cose importanti della mia vita. È la mia grande fortuna. Non ho mai cercato niente. Né David, né Salvador, né Andy. David, poi, era anche bruttino». David sta per Bowie, gli altri sono Dalì e Warhol. La modella-cantanteattrice francese con Bowie condivise letto, amicizia e passioni intellettuali tra il 1974 e il 1976. Fu amore? Per lei, sì. «Lui invece s’innamorò di una foto». Però fu lei a voltargli le spalle. Amanda Lear stasera è ospite al Mambo di via Don Minzoni (ore 19, ingresso gratuito) in un incontro del ciclo «About Bowie» (un’occasione per visitare la mostra «David Bowie» is aperta la sera) in cui, moderata dal critico musicale Enzo Gentile, svelerà particolari della sua relazione con il Duca Bianco. In questo periodo l’artista è in Italia per l’inaugurazione di una mostra di suoi quadri al Crocetti di Roma con Vittorio Sgarbi e per presentare l’ultimo album, Let me entertain you . La raggiungiamo al telefono. Al secondo tentativo. Al primo c’è la sua voce sensuale che avverte: «Lascia il nome, ti richiamerò. Se mi va». Per nostra fortuna, le andava. 




Signora Lear, sorprende il suo definire Bowie bruttino.
«Diciamo allora che era proprio brutto! Mingherlino, pallido, con quei denti storti, l’occhio con la pupilla spalancata per via di quel pugno... ora tutti non fanno che dire quanto era bello. Elvis Presley lo era, ma David, proprio no». 
Come la conquistò? 
«Aveva un grande fascino. Ed era gentile, romantico. Mi piaceva anche la sua curiosità. Appena gli nominavo qualche libro lui il giorno dopo lo leggeva già. Ci scambiavamo film, libri, fumetti. Era aperto a tutto, mica come tante rockstar che pensano sempre al loro piccolo mondo, alla segretaria, al manager... Che noia». 
Cosa lo incuriosiva di più delle sue proposte culturali? 
«La mia passione per il Giappone. Quando gli ho fatto conoscere lo stilista Kansay Yamamoto fu felicissimo». Lui invece le aprì la strada alla musica... «Se arrivai al successo con Tomorrow fu grazie a lui. “Hai una voce bellissima”, mi diceva sempre. Una cosa mai sentita da nessuno dei rocchettari che avevo conosciuto prima».



A dire il vero il suo primo album, «I Am a Photograph », quello che conteneva «Tomorrow», alludeva al vostro rapporto... 
«E glielo dicevo anche: io per te sono solo una fotografia. Era vero. Lui s’innamorò di quella cover dell’album For Your Pleasure dei Roxy Music dove apparivo in nero, tacchi a spillo, aggressiva, con quella pantera nera al guinzaglio: il contrario dell’immaginario femminile di quei tempi». 
Ambiguità sessuale a livelli altissimi. 
«Sì, ma era moda. Lui veniva da Ziggy Stardust, eravamo nel periodo tra Aladdin Sane e Young Americans. Il periodo più truccato della sua storia. Poi si raddrizzò i denti e si imborghesì e io andai incontro alla disco music. Erano i tempi dei Village People, di Grace Jones. Si truccavano tutti». 


Visto da una donna, come si truccava Bowie? 
«Usava più trucco di me! Ma mi dava più fastidio che non si struccava mai e sporcava tutto il cuscino». 
Visto da artista, invece? 
«David non inventava nulla. Il glam rock nacque coi New York Dolls. Però lui sapeva prendere qua e là e il suo talento era ricreare da quello che prendeva. Come fa Madonna». 
Perché a un certo punto lo lasciò? 
«Mi ero stufata. Lo avevo seguito a New York, ma a Berlino ho detto basta. Era diventato troppo schiavo della droga». 
Non vi siete sentiti mai più? 
«Mai più. Ma non mi interessava tanto neanche la sua musica». 


((( Après avoir "suicidé" son personnage de Ziggy Stardust sur scène le 3 juillet 1973 à l'Hammersmith Odeon de Londres, Bowie ressuscite son personnage de Ziggy pour un tout dernier album qui sort en octobre de la même année. "Pin Ups" est un album composé uniquement de reprises, le musicien a envie de se faire plaisir et reprend quelques titres qui l'ont influencé dans les années 60. Outre des reprises des Who, de Pink Floyd (période Syd Barrett), des Kinks ou des Yardbirds, on retrouve aussi une très belle reprise d'un groupe nettement moins connu, The Merseys, formation originaire deLiverpool, qui aura l'occasion de partager la scène avec les Beatles ou encore Gerry & The Pacemakers au mythique "Cavern Club". Ce titre, c'est "Sorrow" que Bowie va magnifier sur "Pin Ups" et en faire d'ailleurs un 45 tours à succès.
Pour assurer la promo de ce titre et cet album, Bowie apparaitra plusieurs fois à la télévision, notamment ici pour ce clip vidéo très sulfureux en compagnie d'Amanda Lear ...
       Amanda Lear reprendra ce titre en 2009 sur son double album "" Brief Encounters """ )))

            

Cosa resterà secondo lei di David Bowie? 
«La sua storia unica che affascinerà a lungo. Anche gli artisti emergenti ne sono influenzati. Come lui forse solo i Beatles». 
Come ha reagito alla notizia della sua morte? 
«Me l’aspettavo. Sapevo da amici che era malatissimo da tempo». 
Ha ascoltato il suo ultimo album? 
«Sì e ho visto anche il video di Lazarus. L’ho trovato orrendo. Scioccante. Sapeva che stava morendo ma ha voluto esprimere il suo esibizionismo malato. Come fece a Dalì quando si mostrò a tutti indebolito e vulnerabile. Sono cose che non capisco». 



Quell’atto di Bowie è considerato l’ultima sua opera d’arte. 
«Non ne ho dubbi. È parte della sua arte provocatoria che colpisce, fa pensare e riflettere ».

Corriere di Bologna

“Visioni” mostra personale di Amanda Lear.....Exposition Vision ......Roma ....Italia ...





Grande attesa, per la mostra “visioni”, curata da Vittorio Sgarbi, che vedrà protagonista la carismatica Amanda Lear con le sue originali creazioni pittoriche, allestite all’interno dell’esposizione internazionale di “Roma Calling”. L’evento, organizzato da Salvo Nugnes, manager della cultura e agente di noti personaggi, si terrà dal 15 al 31 ottobre 2016. L’organizzatore Salvo Nugnes, spiega: “l’iniziativa di portata cosmopolita, che sta già riscuotendo grande risonanza, raduna un circuito selezionato di artisti contemporanei di talento, che espongono accanto alla poliedrica Amanda Lear. Si potranno visionare un’eterogenea serie di opere pittoriche, realizzate da Amanda in un ampio arco temporale e allestite in stile antologico, che sono accomunate dalla vivace vena creativa e dal versatile spirito d’inventiva. Amanda, con la sua brillante indole camaleontica, ama sperimentare e ricercare sempre nuove soluzioni espressive. I quadri rispecchiano la sua energia inesauribile, la sua frizzante vitalità, la passione per la vita e per le emozioni intense'”. Nel parlare della sua ispirazione artistica, la Lear ha evidenziato: “il mio approccio al mondo dell’arte, è avvenuto fin da bambina, perché volevo sempre dipingere. Per me, la pittura è come un bisogno incalzante, una necessità. Io torno a casa, mi metto tranquilla con i miei gatti a dipingere ed è una cosa che mi fa stare veramente bene. Guardi un quadro e questo ti apre un’po’ la mente. Io penso, che l’opera d’arte deve fare qualcosa, provocare un’emozione, un sentimento. Dire semplicemente -ah è bella- non è abbastanza, non è importante. Bisogna stimolare e dare qualcosa alla gente”.



SEDE ESPOSITIVA: Museo Crocetti, Via Cassia 492, Roma

ESPOSIZIONE: dal 17 al 31 ottobre 2016