mercredi 16 janvier 2019

Ce cadeau d'Amanda Lear qui devrait faire rire Brigitte Macron ...

Amanda Lear est souvent comparée à Brigitte Macron. Amusée par cette ressemblance qu'elle ne comprend pas tout à fait, la chanteuse fait référence à la première dame dans son ouvrage Délires et a déclaré au journal Le matin, qu'elle lui avait même préparé une petite surprise...



Amanda Lear n'aime pas le politiquement correct et ne risque pas de changer. La muse de Salvador Dalí reste fidèle à elle-même : franche et décalée, une personnalité comme il y en a peu qu'elle dévoile dans son dernier livre Délires (ed. Cherche midi). La chanteuse y fait part de ses réflexions plus savoureuses les unes que les autres, et évoque notamment sa ressemblance avec Brigitte Macron, dont on lui parle souvent : "La presse a fait ses choux gras des faux airs que Brigitte Macron aurait avec moi. “Faux”, oui, c’est le mot! Il faudrait penser à leur acheter des lunettes? Cela dit, quitte à ressembler à une première dame, je préfère Brigitte Macron à tante Yvonne [de Gaulle]"

Reine de la provoc', Amanda Lear a profité de ces commentaires pour faire un petit clin d'oeil à la première dame, on lui envoyant un exemplaire du livre. "Je l'ai envoyé à Brigitte Macron, il y a une petite anecdote. J'espère qu'elle va bien se marrer " a-t-elle confié à nos confrères de Le matin. Brigitte Macron risque bien de sourire à la lecture de l'ouvrage, surtout en survolant certains passages imaginés par celle qui fut l'amante de David Bowie.

Ce petit cadeau devrait remonter un peu le moral de la femme d'Emmanuel Macron. Son président de mari doit en effet faire face à de multiples polémiques depuis quelques mois et sa santé s'en ressent. En parfaite première dame, Brigitte fait tout ce qui est en son pouvoir pour le garder à flot. L'humour d'Amanda Lear ne pourra donc pas lui faire du mal...

Direct Link femme actuelle.fr Click !


mardi 15 janvier 2019

INTERVIEW AMANDA LEAR : Et elle n'a pas sa langue dans sa poche.

AMANDA LEAR «YANN MOIX EST UN IMBÉCILE TOTAL!»
L'icône parle de sa retraite, de ses amours, de la drogue et des hommes qui lui font encore la cour. Et elle n'a pas sa langue dans sa poche.

Le Matin. CH direct Link ...FABIO DELL'ANNA...Click

C'est une Amanda Lear pétillante et bavarde que l'on retrouve au bout du fil. À Rome pour quelques jours, elle nous raconte que sa «semi-retraite» se passe très bien. «Semi» car, même si elle n'est pas montée sur les planches depuis deux ans, elle ne s'est pas arrêtée pour autant. La preuve avec son livre «Délires» paru en novembre dernier. «Il est sorti en Suisse? Ah mais c’est con, j’aurais dû faire de la promo alors. En France, je n’ai pas arrêté», nous explique-t-elle de sa voix suave et rauque à la fois.

«Je l'ai envoyé à Brigitte Macron, il y a une petite anecdote. J'espère qu'elle va bien se marrer.» Car oui, le premier but de cet ouvrage et de divertir tout en découvrant l'étonnante vie de la muse de Salvador Dalí. «Je ne prends rien au sérieux. J'aime rire, surtout de moi-même. Alors posez-moi les bonnes questions!» Ça ne rigole plus.

Vous avez sorti en fin d'année un livre «Délires» avec vos anecdotes et vos phrases les plus mémorables. Une parenthèse très drôle !

Vous avez bien de la chance de l’avoir. En France on a eu beaucoup de difficultés avec tous ces blocages de camions à cause des Gilets Jaunes. Plusieurs librairies n’ont pas été livrées. Cela a fait du tort aux ventes. Vous n’avez pas ces problèmes en Suisse, et vous ne les aurez jamais. Vous êtes plus intelligents que ça.

Comment avez-vous eu l'idée de ce livre ?

Je n’ai aucune ambition, j’attends que l’on vienne me voir. Je n’ai jamais demandé à écrire un livre, à faire de la chanson ou du théâtre. Comme je crois beaucoup au destin, je laisse faire. En revanche, il n'était absolument pas question d’écrire une biographie. Je trouve ça d’une prétention invraisemblable que des gens du spectacle le fassent. Si vous êtes Mère Teresa ou la reine d’Angleterre, pourquoi pas. Mais pas lorsque vous avez 22 ans et que vous vous appelez Nabilla. Où va-t-on ?

Votre dernier album, «Let Me Entertain You», date de 2016, vous n’avez pas envie de revenir à la chanson ?

Non. C’est un peu décevant ce qui se passe dans la musique maintenant. Autrefois, il y avait des artistes avec de vraies paroles. Aujourd’hui, c’est fini. L’industrie a été massacrée par le showbiz américain en lançant des filles qui se tortillent à moitié à poil en playback. Voir Beyoncé ou Jennifer Lopez le cul à l’air ou en string, ça ne m’intéresse pas du tout. Pour moi, une chanteuse c’est une bonne femme qui se met devant un micro avec une jolie robe et qui interprète, comme Nana Mouskouri, Juliette Greco, Véronique Samson ou encore Sylvie Vartan. La musique ne m’intéresse plus du tout. Si je devais revenir, ce serait uniquement pour un album tout en français avec des chansons à texte, comme celles de Gainsbourg ou Jean-Jacques Goldman.




Vous avez répondu que si vous deviez vous décrire un mot, ce serait «star». Si je vous dis que ce n'est pas assez ?

Je me décris très mal car il y a deux images. Celle que me renvoie le miroir et celle que voit les gens. Si je me décris comme les gens me voient: oui, Amanda c’est glamour, c’est mystérieux, c’est sophistiqué, c’est une icône. Mon miroir me dit plutôt: voilà une dame qui travaille tout simplement et qui a eu une chance inouïe d’avoir fait carrière alors qu’au départ elle ne savait pas quoi faire. Je dirais alors que je suis la personne la plus chanceuse de la Terre.

En 2016, vous annonciez votre retraite. Vous avez du mal à décrocher ?

Je l’ai prise. J’ai dit que vous ne verrez plus sur les planches après le spectacle «La candidate». Et en effet, ça fait deux ans qu’on ne m’a plus revue au théâtre ou dans des téléfilms. Cela m’a permis de rester chez moi plus d’un an, d’écrire ce livre, de préparer des peintures. La seule chose qui m’a fait sortir, c’était pour doubler la voix d’Edna Mode dans «Les Indestructibles 2». C’est extraordinaire de participer à un film qui a marqué l’histoire et qui va direct aux Oscars. Sinon, me retirer à la campagne a été une espèce de semi-retraite. Et maintenant, je suis prête à refaire des choses. Je vais tourner un film en Italie en mai, j’ai des émissions à faire à San Remo, j’ai une exposition de peinture à Paris, qui va d’ailleurs aussi passer par Berne.

Vous aviez davantage besoin d’une pause que d’une retraite.

C’est ça. J’ai enchaîné les tournées, les plateaux TV et finalement les pièces de théâtre. Quand est-ce que ça allait s’arrêter? À 90 ans? Il fallait que je m'arrête. C’est bien de gagner de l’argent, mais c’est encore mieux de profiter de la vie. Et il n’y a rien de plus important que de prendre soin de sa santé, voir ses amis et de peut-être s’organiser quelques petits voyages.

Cette vie formidable, c’est une chose à laquelle vous pensiez depuis toute petite ?

Je ne sais pas ce que je voulais devenir. Mais je savais qu’un destin exceptionnel m’attendait. J’ai toujours pensé que je ne serais pas comme les autres. Je me disais que peut-être je deviendrais une danseuse ou une grande criminelle. C’est venu petit à petit, avec des rencontres fortuites. Et ça continue. Je me dis peut-être que cette après-midi en sortant de mon hôtel je tomberai sur Woody Allen ou Tim Burton. Je n’ai jamais rien planifié dans ma vie.



Quand avez-vous commencé votre vie d'artiste ?

Ma carrière a démarré quand une maison de disques allemande m’a appelée de Munich pour me dire: «Vous nous intéressez. Nous aimerions lancer une Marlene Dietrich disco, votre voix correspond à ce que nous cherchons. Venez!» J’avais un peu tâté de la chanson avec David Bowie, car il m’avait encouragée. Il me disait: «Tu sais, tu as beaucoup de personnalité. Tu devrais chanter.»



David Bowie vous a même payé des cours de chant, non ?

Exactement. Il ne me les donnait pas. Il payait une femme qui s’appelle Florence Norbert. Une personne redoutable. Elle me faisait faire des gammes du matin au soir. Bowie m’a aussi payé quelques cours de danse, mon loyer et les voyages pour l'accompagner à New York. Tout était sous contrôle pendant 2 ans avec son manager. Au bout de ce temps, je me suis fatiguée. Je déteste être sous contrat, avoir des contraintes… Donc je suis partie. J’ai toujours été indépendante et j’aime la liberté.

Vous avez même enregistré un single avec lui: «Star».

Qui n’est jamais sorti, c’est ça. C’était pas mal. Je disais à son management: «Quand est-ce que ça sort?» Et on me répondait: «Attends, on est en train de préparer sa tournée.» J’allais attendre combien d’années? J'en ai eu marre et j'ai pris la porte.

Vous êtes restée en bons termes avec David Bowie ?

Ah non! Plus aucun contact! Lui est resté en Amérique à faire ses tournées et se droguer. Moi, je suis rentrée en Europe pour démarrer ma carrière. Je n'avais plus le temps de revenir à mes premières amours avec Bowie, qui habitait à New York, ou avec Bryan Ferry à Londres. Je les ai tous un peu perdus de vue.

D’ailleurs, vous dites avoir beaucoup de mal avec les personnes qui se droguent.

J'ai une allergie totale des gens qui se droguent. Je trouve que c'est une faiblesse impardonnable. Je peux à la rigueur comprendre les gens qui picolent un peu pour la fête. Mais se droguer en disant «je suis malheureux, donc je me drogue», je déteste ça.

Votre ex-compagnon Salvador Dalí pensait de la même manière, non ?

Il était très antidrogue. D'ailleurs, c'est très curieux car les hippies se disaient: «Cet artiste doit être drogué. Il peint des visions psychédéliques, des choses tellement cauchemardesques. C'est un peu ce que l'on voit quand on prend notre LSD ou notre acide.» Ils étaient tous persuadés qu'il était défoncé, alors que pas du tout. Dalí disait: «Vous vous droguez pour voir des arcs-en-ciel? Vous prenez un verre d'eau minérale et vous pouvez aussi les voir.» Il aimait beaucoup dire que la drogue c'était lui.


Il ne s'énervait jamais contre vous ?

Je ne l'ai presque jamais vu en colère. L'une des rare fois était quand Kirk Douglas tournait un film à Cadaques (E). C'était un long-métrage tiré d'une histoire de Jules Verne. Un navet pas possible. Une fois, il m'a prise à part et m'a dit: «Tu peux me trouver de quoi fumer? J'aime bien un petit joint de temps en temps.» J'ai parlé à des jeunes à cheveux longs qui m'en ont donné un sur la place à côté. Lorsque Dalí a découvert ce que j'ai fait, c'était la fin du monde. «Jamais plus je ne vous verrai, si vous recommencez», a-t-il hurlé.

L'amour aujourd'hui ? Vous en êtes où ?

Vous savez ce qui est amusant? La séduction. Mais, après ce stade, la consommation c'est toujours pareil. C'est qui est fait est fait.


Il y a encore beaucoup d'hommes qui vous courent après ?

(Rires.) Il y a plein de gens qui me font la cour, mais ça m'intéresse que moyennement. C'est flatteur et rassurant quand vous arrivez à un âge où normalement on ne devrait même plus vous regarder. Je me dis que je ne suis pas encore bonne à jeter à la poubelle.

Vous pensez être capable de revivre une relation ?

Avoir une histoire d'amour est très fatigant. Je tombe amoureuse toute la journée. Cela dure cinq minutes, trente secondes et après on ne se revoit jamais plus. C'est cette espèce d'émotion qui est formidable. Mais s'engager dans une histoire c'est insupportable. Il y a la jalousie, la possession, il faut rendre des comptes...

Si vous aviez l'occasion de boire un verre avec quelqu'un maintenant, ce serait qui ?

Une personnalité connue? Oh, je préfère répondre avec ce beau garçon que j'ai croisé ce matin. (Rires.) Il y a beaucoup d'acteurs américains séduisants, mais je ne suis pas une groupie. Je ne fais pas partie de ces personnes qui ont absolument besoin d'avoir un selfie avec Brad Pitt ou George Clooney. Je choisirais des gens intéressants, comme Adrien Brody.

Pourquoi ?

Déjà physiquement il m'intéresse car j'aimerais qu'il joue Salvador Dalí. Un biopic est en préparation. Malheureusement, ils sont en train d'en tourner un autre à Londres avec Ben Kingsley et Ezra Miller, qui joue Dalí jeune. Vous l'avez peut-être déjà vu dans «Les Animaux fantastiques».


Qui verriez-vous pour jouer votre rôle ?

Il faut revenir quarante ou cinquante ans en arrière. Quand j'ai rencontré Dalí j'étais blonde, très maigre, très grande et mannequin chez Paco Rabbane. Il faudrait trouver une jeune actrice ou un top avec ce physique. Pour mon biopic, on me proposait Léa Seydoux. Elle est très jolie, mais elle est pulpeuse, ronde... Ce n'était pas du tout mon physique.

Que pensez-vous de la polémique autour de Yann Moix qui se dit incapable d'aimer le corps d'une femme de plus de 50 ans ?

Yann Moix est un imbécile total! Je n'aime pas ses livres. Il dit n'importe quoi, comme tous ces gens qui ont envie de faire le buzz à deux semaines de la sortie de son bouquin. Qu'il n'aime que les femmes asiatiques, ça le regarde. Mais de là à dire que toutes les autres sont à chier... Non! Cela ne veut pas dire que toutes les autres sont moches. Je suis sûre qu'il n'a pas voulu insulter les femmes de 50 ans, chacun ses goûts. Mais, aujourd'hui, on ne peut plus rien dire. C'est comme si je disais: «Je n'aime pas les mecs qui jouent au golf, ça m'emmerde.» C'est vrai que les hommes après un certain âge aiment ce sport donc je ne me vois pas sortir avec un monsieur âgé. J'aime être avec de jeunes gens qui sont plus dynamiques, enthousiastes, plus naïfs. Mais si je dis ça, on va dire: «Elles aussi pensent que les vieux sont nuls.» Alors que non, chacun ses goûts.






mercredi 9 janvier 2019

IMPROBABLE LA DRÔLE DE PROPOSITION FAITE À AMANDA LEAR ...

La chanteuse s'est souvenue d'une anecdote «amoureuse» plutôt étonnante avec une civière. Une histoire qui a provoqué un fou rire sur le plateau de «Je t'aime etc.».

A l'occasion de la rubrique «sexo» du show de France 2 «Je t'aime etc.», Amanda Lear était questionnée sur la nécessité du confort pendant les relations sexuelles.

En plein débat avec plusieurs invitées, l'ex-compagne de Salvador Dali a agrémenté la discussion d'une anecdote plutôt improbable. «J'aime le confort mais il y a des gens… Moi je me rappelle, un ambulancier m'avait draguée, et un jour il m'envoie un texto il me dit: "J'ai l’ambulance, je suis avec un pote, tu descends, on va te n*** sur la civière."»


Une fantaisie qui ne lui a hélas pas donné envie à Amanda Lear de prendre l'ascenseur pour les rejoindre. «Moi, ça ne me disait rien sur une civière.» Elle les a alors renvoyés d'urgence au travail.

Direct Lien Le Matin Lausanne Suisse ...Click

Amanda Lear : Fini les Grosses têtes !

Alors qu’elle en était l’une des figures emblématiques, la comédienne refuse désormais de faire partie de “la bande à Ruquier”.

Icône emblématique de cette institution radiophonique, à l’époque où Philippe Bouvard y officiait, Amanda Lear ne s’amuse plus aux Grosses têtes. Depuis le départ de son ami, qui appréciait son sens de la repartie et ses décolletés, elle n’y a participé que trois fois en 2014, l’été où Laurent Ruquier a repris le programme de RTL, créé en 1977.



Grivoiseries

« C’est mal payé, mais j’y vais depuis dix ans pour la partie de rigolade, déclarait-elle en 2004, à l’occasion de la 10 000e émission. Les sociétaires hommes ne sont pas misogynes. Ils se moquent des femmes, c’est vrai, mais ils les adorent. Tout cela est bon enfant. » Mais, ces derniers temps, elle ne répond plus aux invitations de Laurent Ruquier, car elle craint qu’un sniper, en particulier Laurent Baffie, ne lui lance des blagues graveleuses au sujet de son identité sexuelle.

Et si Amanda Lear a écouté l’émission du dimanche 18 septembre, cela n’a pas dû l’inciter à changer d’avis. L’animateur de télévision et de radio proposait la citation suivante. « Qui a dit : “J’ai commencé à peindre des paysages, quand j’ai compris que jamais un arbre ne viendra me dire qu’il n’était pas ressemblant.” » Avant de préciser : « C’est quelqu’un qui n’est ni humoriste ni peintre. » La chroniqueuse radio Caroline Diament réagit : « Amanda Lear ! » Bonne réponse. Les invités du plateau en profitent pour lâcher des grivoiseries sur le genre d’Amanda, et interrogent le présentateur à propos de sa disparition de l’émission : « On aimerait bien qu’elle revienne, lancent-ils. On l’adore… » Laurent Ruquier aussi regrette cette absence et ajoute : « Moi, elle m’a dit : “Je viendrais bien, mais je suis sûre qu’on va encore se moquer de moi, et ça me casse les couilles !” » Une remarque qui déclenche l’hilarité générale !


L’ancienne égérie de Salvador Dalí s’est souvent expliquée à propos des rumeurs la qualifiant de transsexuelle, pour les démentir. Cette affirmation lancée en 1978 par le peintre, relayée un an plus tard par le compagnon d’Amanda à l’époque, David Bowie, serait-elle devenue trop lourde à porter ? Amanda Lear avait pourtant affirmé être un homme… dans l’espoir de vendre ses premiers albums.

Ne dit-on pas que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures ? Qu’elle soit née, selon ses biographies, en 1939, 1941, 1946 ou 1947, à son âge, on peut parfaitement comprendre qu’elle en ait assez que l’on doute de sa féminité !

Nina Collombe
FranceDimanche...Direct Link ...Click !




Amanda Lear : Pourquoi elle ne donne pas son véritable âge ?

Amanda Lear fait partie des personnalités les plus secrètes du star système français. Et pour cause, chaque information au sujet de ses origines, de sa date de naissance ou même de son nom est incertaine. La raison ? Celle qui fut la muse de Salvador Dali sème elle-même la confusion.

Sur Internet, la page Wikipédia d'Amanda Lear indique qu'elle est née en 1939, 1941, 1946 ou encore en 1950. Ce mystère au sujet de son âge, c'est la chanteuse elle-même qui l'a semé. Le 7 janvier 2019, à l'occasion de la sortie d'un recueil de ses meilleures punchlines, "Délires", publié aux Éditions du Cherche midi, Amanda Lear était l'invitée de Daphné Burki sur le plateau de Je t'aime etc... sur France 2. L'interprète de Follow me est revenue sur une de ses perles favorites : "Quand je serai morte, on me datera au carbone 14 pour connaître enfin mon âge."



L'art de la punchline

Évidemment, Daphné Burki a essayé d'en savoir plus et d'élucider ce "mystère" autour de l'âge de celle qui fut la muse de Salvador Dali. Une tentative à laquelle Amanda Lear a répondu : "Je l'ai oublié ! À force de donner des fausses dates de naissance, j'ai complètement oublié la vraie" avant de déclarer "c'est un chiffre on s'en fout".

Dans un entretien accordé à VSD en 2016, cette dernière avait tout de même confié être en paix avec son âge. "Je vois mes copines d'enfance anglaises se laisser aller. Elles commencent toutes leurs phrases par 'À mon âge...' Ça m'horripile ! Justement, à ton âge, ton mari t'a larguée pour une plus jeune, t'as une pension alimentaire, les enfants sont grands, youpi, éclate-toi ! Le troisième âge, c'est formidable !", avait-elle expliqué.


Amanda Lear était l’invitée de Je t’aime etc… présentée par Daphné Bürki ....

Amanda Lear était l’invitée de Je t’aime etc… présentée par Daphné Bürki sur France 2. Elle a enfin levé le voile sur son âge. Ou presque.

Quel âge a Amanda Lear ? Est-elle née femme ou homme ? Jamais une personnalité n'a cultivé autant de mystère autour de son identité... Si aujourd’hui, nous savons bel et bien que l’actrice et chanteuse est une femme, il reste encore un mystère à élucider : son âge. L’ancienne compagne de David Bowie et Salvador Dali n’a jamais souhaité s'épancher sur le sujet, sans jamais expliquer pourquoi. Certains y vont de leur pari et affirment qu'elle aurait plus de 70 ans quand d’autres lui en donnent à peine 65…



Invitée dans l’émission Je t’aime etc… présentée par Daphné Bürki sur France 2, Amanda Lear a rouvert le dossier. Après avoir fait la promotion de son recueil Délires dans lequel elle a réuni ses meilleures punchlines, la muse des années 1970 met les pieds dans le plat : “Quand je serai morte, on me datera au carbone 14 pour connaître enfin mon âge.” Un sarcasme qui a eu le don de faire rire le public. Daphné Bürki, habituée aux fortes têtes, n’en démord pas et tente le tout pour le tout : “C’est par volonté ou par provoc ?” La réponse n’est pas celle espérée.



“Je l’ai oublié ! À force de donner des fausses dates de naissance, j’ai complètement oublié la vraie (...) C’est un chiffre, on s’en fout !”, lance-t-elle en noyant le poisson. L’animatrice aux nombreux tatouages enchaîne et comprend rapidement que ce n’est pas aujourd’hui qu’on en saura plus sur l’âge d’Amanda Lear. D’ailleurs, la chronique se finira sur la question que l’on se pose vraiment : “Amanda Lear est-elle immortelle ?”


samedi 29 décembre 2018

Amanda Lear et l'amour : "Alors là, mon chéri, j'ai fermé la boutique !"

Elle ne manque ni d'humour, ni de mordant lors de ses interviews... Amanda Lear le prouve une nouvelle fois avec le magazine "Nous deux" avec lequel elle parle de sa bonne résolution : celle de lever le pied. En amour comme au boulot...


Amanda Lear n'a qu'une seule bonne résolution pour 2019, celle de mieux vivre : "Être en bonne santé et profiter de chaque instant... Le reste, j'en suis revenue !" C'est ce que confie la comédienne, chanteuse et animatrice dans une interview savoureuse accordée au magazine Nous Deux, en kiosques ce 29 décembre 2018.


Dans cet entretien, la star évoque son désir de travailler un peu moins pour vivre un peu plus. Profiter de sa maison, de ses chats et retrouver une pratique quotidienne de la peinture. Amanda Lear parle d'une semi-retraite professionnelle. En revanche, elle a définitivement renoncé à l'amour : "Alors là, mon chéri, j'ai fermé la boutique ! Ça ne m'intéresse plus ! Je suis très bien toute seule. On s'habille comme on veut, on mange ce qu'on veut, on regarde ce qu'on veut à la télé, on ne rend plus de comptes... J'ai été mariée pendant des années, ça va, j'ai donné. Mais quel bonheur d'être seule ! Une petite aventure, ça fait pas de mal, mais vivre ensemble, se laver les dents ensemble, se coucher ensemble quel enfer !"



C'est avec le même humour qu'elle évoque le mystère qui entoure ses origines ou son âge : "Qu'est-ce qu'on se fout de mon enfance et de ma date de naissance, martèle Amanda Lear. Pourquoi les gens ont envie de vous voir enfant, quand vous étiez moche, avec la peau grasse et les dents en avant ? On aimerait croire que je sois née en Mongolie, en Transylvanie, au pays de Dracula... Peu importe, gardons une part de mystère ! L'important est dans ce que l'on cache. Se montrer à poil est anti-érotique, mieux vaux suggérer. Amanda Lear est une illusion. Ma maison de disques, à l'époque, m'avait fabriquée comme une savonnette." Une sacrée savonnette !

Direct Link Pure People Click !



mardi 11 décembre 2018

Amanda Lear on her relationship with Dalí: For his wife, " It was almost a relief "

With Anne Roumanoff on the Radio Europe 1, the singer looks back on her years alongside Salvador Dalí, when she was the muse and companion of the artist.

Direct Link .tellerreport.com Click ....


ANNE ROUMANOFF, THAT'S GOOD
Salvador Lear's muse, Amanda Lear also had a relationship with the artist for about fifteen years. Invited on the occasion of the release of her book Délires , Anne Roumanoff Tuesday, she returns on this status of "muse".

"I did not plan anything" When she met Salvador Dalí in 1965, Amanda Lear took painting classes with him before quickly becoming his model. "I had no ambition," the singer defends herself, "I did not plan anything". "I used to meet people just like that, and I was pushed to do things," she describes.


From 11h to 12h30, it's Anne Roumanoff every day on Europe 1! 


For Dalí's wife, "it was almost a relief." Despite the relationship he had with Amanda Lear, Salvador Dalí was married at the time, with Gala Dalí. According to Amanda Lear, the situation did not bother the artist's wife, on the contrary. "For her, it was almost a relief that her husband found a younger muse," says Amanda Lear. "Gala said it was fine if her husband needed a muse to show up in the evenings, and she said, 'I've been stealing it for 50 years,'" she recalls. And for her part, the artist's wife could go about her business and do what she wanted. "She was quiet, she even gave me the keys to the house," Amanda Lear remembers.

In 1979, Amanda Lear eventually married another man, Alain-Philippe Malagnac, in Las Vegas. "He had taken it very badly because he was very possessive, he felt that I was escaping him," she says. "As a message, Dalí sent me a mortuary crown telling me that I was going to suffer a lot!"



mercredi 5 décembre 2018

Délires – Amanda LEAR

Pétillante icône

Dans ce livre, Amanda Lear partage tout, et c’est vraiment drôle. Quel sens de la répartie ! Quelle autodérision ! La superbe couverture du livre est déjà éloquente : elle rayonne. Elle ose tout dire, se moquant des autres et d’elle-même. Croqueuse d’hommes, manager de sa carrière, muse et amie de Dali, elle a un passé extraordinaire, et entend bien ne pas s’arrêter là. Elle nous fait part de ses réflexions sur l’âge, a un regard assez lucide sur sa profession, observe les différences qu’elle a pu constater entre la timide mais fidèle France et l’exubérante Angleterre par exemple. Elle a une vie incroyable, et a rencontré les plus grands : Jimi Hendrix, Elton John, Freddie Mercury, la princesse Diana, Kirk Douglas… Elle râle quand David Bowie salit leurs draps avec son maquillage. Elle dit non aux prestigieuses Folies Bergères, refusant d’être coincée plusieurs années au même endroit. Dotée d’un tempérament de feu et d’un humour cash mais jamais méchant, elle nous livre ici ses souvenirs, la folle vie parisienne des décennies précédentes avec des noms tels que Castel, le Palace, et ses petites phrases qu’on adore (« Mieux vaut être belle et rebelle que moche et remoche »). Quel excellent moment en sa compagnie !

HD


Parution le 8 novembre 2018 aux éditions Cherche Midi

16 €

Click ..lireetsortir.


Amanda Lear: «Ho detto che ero un uomo perché non sapevo cantare»

di ROBERTA MERCURI

L'artista francese, ospite di Mara Venier, ha svelato che il mito sulla sua ambiguità sessuale l'ha creato lei: «Avevo bisogno di pubblicità». Oggi è single ma nel suo passato, oltre a qualche toy boy, ci sono uomini importanti: Salvador Dalì, David Bowie, e il marito Alain-Philippe, morto nel 2000: «Il mio vero grande amore»


«Ho fatto tutto io. Non sapevo cantare e mi serviva pubblicità. Con la mia voce particolare si poteva credere che fossi un uomo e ci ho giocato. Ha funzionato». Intervistata da Mara Venier a Domenica In, Amanda Lear ha chiarito il mistero sulla sua ambiguità sessuale. Ammettendo di averlo creato deliberatamente, «altrimenti sarei stata dimenticata». Nel salotto di Raiuno la cantante e attrice francese non ha però voluto svelare la sua vera età (72 o 79 anni a seconda delle fonti): «Vi autorizzo a utilizzare il carbonio quando sarò morta per scoprirlo», ha detto scherzando.

Per poi parlare della sua passione per i giovanotti: «Hanno un’ingenuità che mi piace, li porto io al ristorante così non rischio di finire al McDonald. Preferisco che non siano ricchi perché fanno gli splendidi e sono boriosi. Invece con un ragazzo normale posso godermi le piccole cose».

Oggi l’artista è single e vive a Parigi coi suoi dodici gatti, ma alle spalle ha tante storie importanti. Tra cui, naturalmente, quella con Salvador Dalì, di cui fu amante per sedici anni.



«A Dalì piaceva molto il mio osso del bacino. Quando lo incontrai mi recitò una poesia di Garcia Lorca. Io ero cotta, innamorata persa. Se fu un amore platonico? Beh sì, lui era impotente, non aveva figli e gli serviva una musa. Mi ha insegnato l’arte e la filosofia della vita. Mi manca molto». Dopo il pittore arrivò David Bowie, «l’uomo più truccato con cui sono andata a letto».

Poi, il 13 marzo 1979, la Lear sposò a Las Vegas l’aristocratico francese Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle, produttore musicale, morto nel 2000, a 49 anni, nell’incendio della loro villa in Provenza. Amanda, che gli dedicò l’album Heart, non lo ha mai dimenticato. Tanto che a Mara Venier ha confessato: «Io penso che nella vita abbiamo un solo grande amore. E per me è stato mio marito. L’ho conosciuto a Parigi, prima organizzava spettacoli, ma si era rovinato per fare un programma e quando l’ho incontrato non aveva una lira. A me piacciono i morti di fame». Nel 2002, conducendo Il brutto anatroccolo su Italia 1, l’artista conobbe il modello Manuel Casella, più giovane di lei di 44 anni, a cui rimase legata fino al 2008. Dal 2014 al 2015 ebbe un altro toy boy, l’attore Anthony Hornez, di 37 anni più giovane: «È carino, romantico, brillante, e sì, ci faccio pure l’amore», raccontava all’epoca.



Anche oggi, confessa Amanda, i pretendenti non le mancano. Tuttavia, come ha chiarito con una battuta fulminante, ormai «la boutique è chiusa»: «Il prossimo uomo che mi vedrà nuda sarà il medico legale sul tavolo dell’obitorio».


Direct Link Vanity Fair ... Click !


lundi 3 décembre 2018

Amanda Lear : La reine de la répartie  ....

Dans son ouvrage “Délires”, Amanda Lear nous livre ses plus belles répliques… 
Un délice de drôlerie et d’autodérision ...

Mannequin, peintre, chanteuse, actrice, égérie de Salvador Dalí et maîtresse de David Bowie, Amanda Lear semble avoir vécu mille vies et croisé sur sa route les plus grands esprits de son époque ! Cette artiste iconique et mystérieuse publie Délires aux éditions du Cherche midi, un florilège hilarant de reparties savoureuses, de réflexions sérieuses et de piques bien placées dont nous vous livrons quelques extraits…

Gala dinner for the Children.Peace..Africa..charity.
1/12/2018


Pour l’amour du muscle
« La seule chose qui m’intéresse  dans le sport, ce sont les vestiaires. »

On ne peut pas être et  avoir  été…
« Je croise à la pharmacie ceux que je croisais en discothèque il y a quelques années. »

Lucidité frustrante
« Les gens ne parlent jamais de ma musique. Normal, ils sont trop occupés à regarder mes jambes. »

Tout est dit
« La notoriété, c’est lorsque l’on remarque votre présence. La célébrité, c’est lorsque l’on note votre absence. »

Plutôt Brigitte qu’Yvonne !
« La presse a fait ses choux gras des faux airs que Brigitte Macron aurait avec moi. “Faux”, oui, c’est le mot ! Il faudrait penser à leur acheter des lunettes ? Cela dit, quitte à ressembler à une première dame, je préfère Brigitte Macron à tante Yvonne [de Gaulle] ».

Coquine
« Ce n’est pas la taille qui compte. C’est le goût. »

Retour de bâton
« Régine m’a gentiment citée dans l’une des feuilles de chou qui s’intéresse encore à elle : “J’ai connu Amanda Lear quand elle était un homme.” Eh bien moi, j’ai connu Régine quand elle était une femme. »

Balance planétaire
« Je veux perdre du poids, mais seulement à certains endroits. Miami, Los Angeles ou Capri… »

Rassurant
« Une bonne nouvelle pour les cons : la méduse a survécu plus de six cent cinquante millions d’années alors qu’elle n’a pas de cerveau. »

Beau oui, comme Bowie
« Moi qui raffolais des guitaristes musclés aux cheveux longs, je me suis retrouvée avec une crevette à la tignasse rouge vif qui se coiffait comme Régine. C’était la première fois que je sortais avec un homme qui se maquillait plus que moi. Et surtout qui ne se démaquillait pas ! Je ne compte plus les taies et les traversins qu’il m’a salopés. »

Au lit avec le président
« J’ai bien connu Ivana Trump lorsqu’elle était encore mariée à Donald. Elle me proposa un jour de venir exposer mes tableaux dans le domaine que son milliardaire d’époux possédait à Mar-a-Lago, en Floride. J’ai refusé, me disant que je n’allais tout de même pas me fourvoyer chez ce gros plouc. […] Ivana me confia plus tard que Donald Trump passait mon tube Follow Me chaque fois qu’il s’apprêtait à lui faire l’amour. “Pour se mettre en condition”… Ma participation virtuelle et involontaire aux ébats des Trump n’a pas dû suffire, puisqu’ils ont fini par divorcer. »

Encore une question de  taille !
« J’ai rencontré plusieurs fois Elizabeth Taylor. La plus grande star du monde était gentille et simple, sans prétention. Mais c’était un vrai pot à tabac. Je me suis d’ailleurs souvent étonnée de constater que nombre d’immenses stars étaient toutes petites. Frank Sinatra, Tony Curtis, Gina Lollobrigida… Quelle déception ! Tout petits, je vous dis ! »

Merci Momie…
« Un admirateur vient de se jeter dans mes bras en me remerciant d’exister… depuis si longtemps. Ça fait toujours plaisir ! Mais il n’a pas tort. Je suis une survivante. J’ai la chance d’être encore là et d’avoir rencontré des gens extraordinaires : Dalí, Andy Warhol, David Bowie, Mitterrand… C’est formidable. Je risque de croiser qui, aujourd’hui ? Jean‑Pierre Foucault, Jenifer… Ou pire : Nabilla. »

Déception
« Un jour, JoeyStarr m’a demandé un autographe. J’étais ravie. Sauf que c’était pour sa mère. »

On ne s’éternise pas
« La première chose que je fais après l’amour ? Je lui appelle un taxi. »

À l’italienne
« C’est fou ! À 80 ans passés, Silvio Berlusconi a encore des projets électoraux ! À l’époque où j’ai officié sur Canal 5, en Italie, c’était un bon patron de chaîne, sans plus. Par contre, il ne m’a jamais sauté dessus. Bien élevé ? Pensez-vous ! C’est surtout que je ne suis pas son type. Il aime les brunes plantureuses avec de gros seins et des poils sous les bras ! Je n’avais aucune chance. »