samedi 16 février 2019

Amanda Lear : "Le dimanche, je ne vais pas faire du camping"

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                                       Par Ludovic Perrin...



L'ex-fiancée de Brian Jones et David Bowie, Amanda Lear, privilégie désormais la culture des olives en Provence.

Le dimanche, quand elle tourne en Italie, elle se réserve un plaisir égoïste dans sa chambre d'hôtel : les talk-shows à la télé. "On y voit un ramassis de pétasses blondes refaites s'insulter, s'engueuler, s'invectiver. Unique! C'est mon délice." Amanda Lear, qui n'a rien d'une blonde refaite, aime ces moments où elle peut quitter son personnage. "Dans la ­réalité, je suis très différente de l'image que le public a de moi. Je ne passe pas ma vie sur des tapis rouges entourée de beaux ­garçons. Non, la plupart du temps, je suis seule chez moi avec mes chats en train de peindre. Gérard Miller a dit que j'étais la plus angoissée des comédiennes. Comme une shampouineuse, une caissière ou un chauffeur de bus, j'ai un travail, qui consiste à faire du spectacle, jouer un rôle. Mais tout cela est une illusion."

" Si Dieu voulait qu'on prenne la vie au sérieux, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour "

Reste le rire, le meilleur viatique quand la comédienne sort de chez elle : "C'est le moins que l'on puisse faire quand on rencontre du monde. Vous n'allez pas accabler les gens de tous vos problèmes. Il y en a déjà assez avec les blocages, le terrorisme, la météo, Anne Hidalgo… Je me suis toujours efforcée de voir les choses du bon côté. Il s'agit d'être présentable, même le dimanche. Si Dieu voulait qu'on prenne la vie au sérieux, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour." Le reste du temps, elle demeure dans sa maison de Provence.

Le rêve : Vivre à l'hôtel
Même s'il lui est arrivé d'offrir un portrait du pape Jean Paul II au Vatican ("Je ne suis pas sûre qu'ils l'aient exposé : il ressemblait trop à Gaston ­Deferre, paraît-il"), Amanda Lear ne se dit pas croyante. N'empêche, elle regrette que le jour du Seigneur ait été gagné par la fièvre marchande. "Partout dans le monde, désormais, on fait du shopping. Tout est ouvert. A l'origine, c'était un jour de repos, où l'on va manger le rôti chez sa belle-mère." Amanda Lear a connu cette vie-là pendant vingt ans avec son mari, le marquis d'Argens de Villèle. Depuis, cœur à prendre, elle préfère aller au restaurant. "Je ne suis pas trop femme d'intérieur, incapable de cuisiner un bon petit plat. Un garçon, on le garde avec de bons petits plats. Il y a quelques années, j'ai eu un fiancé italien. Chaque fois que je lui faisais des pâtes, il me parlait de sa mère. Vous ne pouvez pas rivaliser avec la mamma!"


A l'hôtel, c'est vraiment dimanche tous les jours 

Le rêve serait d'ailleurs de vivre à l'hôtel, comme Coco Chanel, ou son ancien compagnon Salvador Dalí, qui logeait à l'hôtel Meurice. "On vous fait votre lit, il y a le room service. Là, c'est vraiment dimanche tous les jours!" Et pourquoi pas avec un homme, jeune si possible, car "à partir de 40 ans, ils jouent tous au golf ; c'est terrifiant!".

Au rayon des autres plaisirs égoïstes, rien ne ravit autant Amanda Lear que de s'enfermer dans une salle obscure avec un paquet de pop-corn : "Là, je suis la plus heureuse des femmes!" Récemment, elle est allée voir au cinéma Les Animaux ­fantastiques. Elle avoue n'avoir rien capté à l'histoire, mais elle voulait connaître le visage de l'acteur Ezra Miller, qui joue Salvador Dalí jeune dans le biopic Dali Land, qui se tourne actuellement à Londres avec Ben Kingsley dans le rôle du peintre adulte. "Moi, c'est un grand échalas blond qui joue mon rôle, me prêtant des mots que je n'ai jamais prononcés de ma vie… Mais bon, après Picasso, il faut bien trouver de nouveaux sujets au cinéma!"

Son secret de jouvence
Désormais retirée dans le Midi de la France, l'ancien pilier des Grosses Têtes se vante d'avoir trouvé le moyen de conserver sa belle peau de jeunesse. "Le soleil, de bons légumes et de l'huile d'olive : c'est mon secret de jouvence. Je ne pensais jamais vivre en province. Cela m'a permis de devenir une femme mûre, c'est-à-dire comme les fruits du même nom : bonne à consommer!"


" Je ne comprends pas l'obsession qu'ont toutes ces petites starlettes à s'afficher tous les jours sur les réseaux sociaux "

Là, malgré ses adieux à la scène, il lui arrive de se heurter à son passé. Dernièrement, elle a recroisé Pattie Boyd. Vision déceptive devant l'ex-égérie de George Harrison et Eric Clapton, devenue terriblement grosse. Quant aux autres? "Anita Pallenberg est morte il y a deux ans", se désole Amanda Lear. En plein ­Swinging ­London, elles s'étaient partagé le même homme, Brian Jones. De cette idylle avec le fondateur des Stones subsiste néanmoins une chanson, Miss Amanda Jones. "Je ne comprends pas l'obsession qu'ont toutes ces petites starlettes à s'afficher tous les jours sur les réseaux sociaux. Elles ont peur de quoi? Qu'on les oublie? En réalité, elles fatiguent tout le monde, on ne s'impose que par le travail."

Tout le monde n'a pas le privilège d'avoir été au cœur de la légende, même si, aujourd'hui, Amanda préfère récolter ses olives. "Je mène une vie pépère. Le dimanche, pour moi, c'est cela. Que voulez-vous que je fasse? Du camping? Escalader des montagnes?" C'est vrai que les sommets, elle les a déjà beaucoup côtoyés.

* Amanda Lear, "Délires" (éditions du Cherche Midi)...

vendredi 15 février 2019

Amanda Lear, l’artiste peintre, expose ses toiles à Paris .....

Article from culturebox.francetvinfo by Véronique Dalmaz

Amanda Lear est surtout connu en tant que star du showbiz. Beaucoup moins pour ses talents de peintre. L’ancienne muse de Salvador Dali présente quelques-unes de ses peintures à la Galerie du Passage, dans le 1er arrondissement de Paris.

C’est un univers d’Amanda Lear peu connu du grand public. La comédienne et chanteuse peint depuis son enfance. Elle était même élève des Beaux-Arts quand elle rencontra Dali dont elle allait devenir l'inspiratrice. Ses oeuvres sont régulièrement exposées dans le monde. Pierre Passebon, fondateur de la Galerie du Passage, est tombé sous le charme de son style. L’exposition "Délires" est à découvrir jusqu’au 23 février 2019.



Peintre avant tout

En 2017, Amanda Lear faisait ses adieux, après  40 ans de carrière. A l’époque elle avait confié à l’AFP qu’elle n’avait jamais eu l’intention "d’être dans le showbiz, je voulais juste être peintre". Egérie du peintre surréaliste Salvador Dali pendant près de 15 ans, Amanda Lear baigne dans un univers qui ne la quittera plus. Tour à tour, mannequin, chanteuse disco, comédienne, animatrice télé, sociétaire des Grosses Têtes et reine du théâtre de boulevard, Amanda Lear a eu mille vies artistiques sans oublier sa première passion, la peinture.

" En regardant mes peintures ont peu comprendre mes états d’âme. Alors c’est vrai qu’il y en a des plus sombres, des plus joyeuses. Ca dépend un petit peu de mon humeur, si je suis amoureuse ou si je suis dépressive. "

Amnanda Lear

" Dans ses tableaux, Amanda Lear évoque aussi le monde qui l’entoure. Un monde un peu trop triste à son goût qu’elle représente, dans une de ses toiles, avec des anges noircis par le désespoir.  " 

" Je crois beaucoup au pouvoir des anges qui nous protègent. Et là, ils sont un petit peu désespérés. Ils s’arrachent les cheveux parce qu’ils se disent que les êtres humains déconnent complètement, qu'ils sont en train de tout bousiller. "

Amanda Lear



Personnage solaire, réputé pour son humour et sa vivacité d'esprit, Amanda Lear ne peut pas être totalement sombre lorsqu'elle peint. "Pour enlever le côté tragique, je mets aussi des couleurs. Cela me procure beaucoup de joie", conclut la pétillante Amanda Lear.




dimanche 10 février 2019

Amanda Lear racconta del marito Alain-Philippe de Malagnac ....

Amanda Lear racconta del marito, di David Bowie e Salvador Dalì: “Si credeva che fossi un uomo e ci ho giocato”


Amanda Lear ospite di Silvia Toffanin a Verissimo
Amanda Lear è stata ospite si Silvia Toffanin a Verissimo ed ha raccontato della sua vita, “Mi stupisce vedere le copertine e i video del passato, perché c’è una Amanda Lear domestica che lava i piatti, fa il giardini e l’olio e ce n’è una pubblica, sembra una cosa schizzofrenica, ma è tipica di chi fa il mio lavoro. Arrivo a casa, mi strucco, vedo tutti i miei 10 gatti, sto bene da sola, con loro. Loro mi amano come sono, mi vedono struccata e mi amano lo stesso, preferisco i gatti alla compagnia di un uomo, mi racconterà delle bugie, mi tradirà, succede sempre è normale. Sono sempre stata molto solitaria, le ragazze della mia età si lamentano di essere sempre da sole, ma meglio. Tuo marito ti ha lasciata per una più giovane? Meglio, sei libera, non ti devi portare dietro un vecchio marito. Meglio da sola, ti vesti come muovi, mangi quando vuoi, non devi rendere conto a nessuno”, ha raccontato l’artista.


Amanda Lear è stata sposata per oltre 30 anni con Alain-Philippe Malagnac d’Argens de Villèle. L’unione iniziò quasi per gioco con un matrimonio celebrato a Las Vegas, ma poi si rivelò un’unione solida, “Stavo registrando il Brutto Anatroccolo quando la nostra casa ha preso fuoco e mio marito è morto. Il primo pensiero è stato ‘mi ammazzo, Dio perché a me?’. Poi ho capito che era troppo da debole ammazzarsi e ho ricostruito: una casa, una vita, non mi piace abbassare la testa e darmi per finita”.


L’artista, da più di 50 anni sotto i riflettori, ha poi raccontato a Silvia Toffanin, “Con la mia voce particolare si poteva credere che fossi un uomo e ci ho giocato. Ha funzionato. Questa ambiguità mi ha aiutato tantissimo perché si parlava solo di me. Ho fatto tutto io. Per provocazione sono stata io a cavalcare l’onda. Mi serviva pubblicità e l’abbiamo ottenuta. Ancora oggi ne parlano quindi figurati quanto ha funzionato”.


La Lear ha avuto anche due storie d’amore importanti con Salvador Dalì e David Bowie e proprio su quest’ultimo racconta, “Non è stato un colpo di fulmine, ma lo trovavo affascinante. Gli mancava l’educazione, ma aveva voglia di imparare e di scoprire tutto. La nostra relazione era molto stimolante, non solo dal punto di vista sessuale ma anche culturale: io gli parlavo del surrealismo e dei registi tedeschi, lui mi ha pagato le lezioni di canto. Abbiamo inciso un disco, Star, che non è mai uscito. E’ finita perchè si drogava, non aveva tempo per me, non era molto affidabile, poi era sposato, ero l’amante senza saperlo, un giorno mi ha chiamato una tipa ‘buongiorno Amanda posso parlare con mio marito?’ ci siamo conosciute, era molto simpatica, era un matrimonio molto aperto”. Su dalì invece rivela, “A lui piaceva molto il mio osso del bacino: quando lo incontrai mi recitò una poesia di Garcia Lorca, io ero cotta e innamorata persa. Fu un amore platonico: lui era impotente, non aveva figli e necessitava di una musa”.

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GALERIE DU PASSAGE Pierre Passebon Actuellement : Amanda Lear


       
Reportage de Jean-Noël Mirande, Nedim Loncarevic et Elisabeth Dubos France 3

Délires...




Personnage romanesque, fantasque et attachant, Amanda Lear est une artiste éclectique. Tour à tour mannequin star, égérie disco, actrice, sociétaire des Grosses Têtes et reine du boulevard, Amanda a su traverser les époques avec un fil rouge qui l’accompagne depuis toujours : la peinture. Égérie de Salvador Dali pendant 15 ans, elle peint depuis son enfance et ses toiles sont exposées dans le monde entier.


Découvrant par hasard son travail, Pierre Passebon est tombé sous le charme de son univers. « Derrière le personnage extravagant et solaire se cache un être solitaire, qui a un besoin vital d’exprimer sa sensibilité artistique. La sortie de son livre d’aphorismes, dont certains ont fait la saveur des Grosses Têtes, m’offre l’occasion de faire découvrir un aspect moins connu de son énergie créatrice. »


du 06 février 2019 au 23 février 2019


Amanda Lear Reine de la provoc’

Amanda Lear reine de la provoc’ :
                              “Je suis une femme mûre, c’est à dire bonne à consommer”
CROQUEUSE D'HOMMES
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Dans un entretien accordé au JDD, Amanda Lear raconte sa nouvelle vie loin de la grisaille parisienne, et dévoile son secret de jouvence…



Amanda Lear n'est pas celle que vous imaginez. Derrière son image d'actrice pulpeuse, toujours glamour et pétillante, se cache une femme comme les autres. « Je ne passe pas ma vie sur des tapis rouges entourée de beaux garçons. Non, la plupart du temps, je suis seule chez moi avec mes chats, en train de peindre », a confié au JDD celle qui expose ses œuvres régulièrement. Mais attention à ne pas la voir en mémère pour autant. « Je ne suis pas trop femme d'intérieur, incapable de cuisiner un bon petit plat », reconnaît la chanteuse de 79 ans, qui s'efforce d'être « présentable, même le
dimanche ».


Si ses fans pourraient la rêver en robe de soirée, verre de vin à la main et talons hauts dans son romanesque appartement parisien le dimanche après-midi, il n'en est rien. Loin « des blocages, (…) de la météo et Anne Hidalgo », Amanda Lear a déménagé dans le Midi de la France. Un nouveau rythme de vie qu'elle semble adorer, et qui lui aurait donné un moyen de conserver sa jeunesse éternellement. « Le soleil, les bons légumes et de l'huile d'olive : c'est mon secret de jouvence », confie-t-elle. Bref, une Amanda Lear apaisée et heureuse. « Je ne pensais jamais vivre en province. Cela m'a permis de devenir une femme mûre, c'est-à-dire comme les fruits du même nom : bonne à consommer ! », lâche-t-elle, avec cette malice qui l'a rendue célèbre.


Bien loin de « l'obsession qu'ont toutes les petites starlettes à s'afficher tous les jours sur les réseaux sociaux », l'artiste préfère récolter ses olives. Elle ironise : « Je mène une vie pépère. Le dimanche, pour moi, c'est cela. Que voulez-vous que je fasse ? Du camping ? Escalader des montagnes ? ». Amanda Lear aurait-elle enfin trouvé le secret du bonheur ?

jeudi 7 février 2019

Amanda Lear ...Reine de Paris ...


Pierre Passebon, antiquaire et créateur de la Galerie du Passage reçoit Amanda Lear ...

Please, go and look ...

Vernissage

Some One 

More 

Best fan's from Amanda Lear 

People Chantal Thomas

People Jean Paul Gaultier

Télévision 

With the best Journalist




mercredi 16 janvier 2019

Ce cadeau d'Amanda Lear qui devrait faire rire Brigitte Macron ...

Amanda Lear est souvent comparée à Brigitte Macron. Amusée par cette ressemblance qu'elle ne comprend pas tout à fait, la chanteuse fait référence à la première dame dans son ouvrage Délires et a déclaré au journal Le matin, qu'elle lui avait même préparé une petite surprise...



Amanda Lear n'aime pas le politiquement correct et ne risque pas de changer. La muse de Salvador Dalí reste fidèle à elle-même : franche et décalée, une personnalité comme il y en a peu qu'elle dévoile dans son dernier livre Délires (ed. Cherche midi). La chanteuse y fait part de ses réflexions plus savoureuses les unes que les autres, et évoque notamment sa ressemblance avec Brigitte Macron, dont on lui parle souvent : "La presse a fait ses choux gras des faux airs que Brigitte Macron aurait avec moi. “Faux”, oui, c’est le mot! Il faudrait penser à leur acheter des lunettes? Cela dit, quitte à ressembler à une première dame, je préfère Brigitte Macron à tante Yvonne [de Gaulle]"

Reine de la provoc', Amanda Lear a profité de ces commentaires pour faire un petit clin d'oeil à la première dame, on lui envoyant un exemplaire du livre. "Je l'ai envoyé à Brigitte Macron, il y a une petite anecdote. J'espère qu'elle va bien se marrer " a-t-elle confié à nos confrères de Le matin. Brigitte Macron risque bien de sourire à la lecture de l'ouvrage, surtout en survolant certains passages imaginés par celle qui fut l'amante de David Bowie.

Ce petit cadeau devrait remonter un peu le moral de la femme d'Emmanuel Macron. Son président de mari doit en effet faire face à de multiples polémiques depuis quelques mois et sa santé s'en ressent. En parfaite première dame, Brigitte fait tout ce qui est en son pouvoir pour le garder à flot. L'humour d'Amanda Lear ne pourra donc pas lui faire du mal...

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mardi 15 janvier 2019

INTERVIEW AMANDA LEAR : Et elle n'a pas sa langue dans sa poche.

AMANDA LEAR «YANN MOIX EST UN IMBÉCILE TOTAL!»
L'icône parle de sa retraite, de ses amours, de la drogue et des hommes qui lui font encore la cour. Et elle n'a pas sa langue dans sa poche.

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C'est une Amanda Lear pétillante et bavarde que l'on retrouve au bout du fil. À Rome pour quelques jours, elle nous raconte que sa «semi-retraite» se passe très bien. «Semi» car, même si elle n'est pas montée sur les planches depuis deux ans, elle ne s'est pas arrêtée pour autant. La preuve avec son livre «Délires» paru en novembre dernier. «Il est sorti en Suisse? Ah mais c’est con, j’aurais dû faire de la promo alors. En France, je n’ai pas arrêté», nous explique-t-elle de sa voix suave et rauque à la fois.

«Je l'ai envoyé à Brigitte Macron, il y a une petite anecdote. J'espère qu'elle va bien se marrer.» Car oui, le premier but de cet ouvrage et de divertir tout en découvrant l'étonnante vie de la muse de Salvador Dalí. «Je ne prends rien au sérieux. J'aime rire, surtout de moi-même. Alors posez-moi les bonnes questions!» Ça ne rigole plus.

Vous avez sorti en fin d'année un livre «Délires» avec vos anecdotes et vos phrases les plus mémorables. Une parenthèse très drôle !

Vous avez bien de la chance de l’avoir. En France on a eu beaucoup de difficultés avec tous ces blocages de camions à cause des Gilets Jaunes. Plusieurs librairies n’ont pas été livrées. Cela a fait du tort aux ventes. Vous n’avez pas ces problèmes en Suisse, et vous ne les aurez jamais. Vous êtes plus intelligents que ça.

Comment avez-vous eu l'idée de ce livre ?

Je n’ai aucune ambition, j’attends que l’on vienne me voir. Je n’ai jamais demandé à écrire un livre, à faire de la chanson ou du théâtre. Comme je crois beaucoup au destin, je laisse faire. En revanche, il n'était absolument pas question d’écrire une biographie. Je trouve ça d’une prétention invraisemblable que des gens du spectacle le fassent. Si vous êtes Mère Teresa ou la reine d’Angleterre, pourquoi pas. Mais pas lorsque vous avez 22 ans et que vous vous appelez Nabilla. Où va-t-on ?

Votre dernier album, «Let Me Entertain You», date de 2016, vous n’avez pas envie de revenir à la chanson ?

Non. C’est un peu décevant ce qui se passe dans la musique maintenant. Autrefois, il y avait des artistes avec de vraies paroles. Aujourd’hui, c’est fini. L’industrie a été massacrée par le showbiz américain en lançant des filles qui se tortillent à moitié à poil en playback. Voir Beyoncé ou Jennifer Lopez le cul à l’air ou en string, ça ne m’intéresse pas du tout. Pour moi, une chanteuse c’est une bonne femme qui se met devant un micro avec une jolie robe et qui interprète, comme Nana Mouskouri, Juliette Greco, Véronique Samson ou encore Sylvie Vartan. La musique ne m’intéresse plus du tout. Si je devais revenir, ce serait uniquement pour un album tout en français avec des chansons à texte, comme celles de Gainsbourg ou Jean-Jacques Goldman.




Vous avez répondu que si vous deviez vous décrire un mot, ce serait «star». Si je vous dis que ce n'est pas assez ?

Je me décris très mal car il y a deux images. Celle que me renvoie le miroir et celle que voit les gens. Si je me décris comme les gens me voient: oui, Amanda c’est glamour, c’est mystérieux, c’est sophistiqué, c’est une icône. Mon miroir me dit plutôt: voilà une dame qui travaille tout simplement et qui a eu une chance inouïe d’avoir fait carrière alors qu’au départ elle ne savait pas quoi faire. Je dirais alors que je suis la personne la plus chanceuse de la Terre.

En 2016, vous annonciez votre retraite. Vous avez du mal à décrocher ?

Je l’ai prise. J’ai dit que vous ne verrez plus sur les planches après le spectacle «La candidate». Et en effet, ça fait deux ans qu’on ne m’a plus revue au théâtre ou dans des téléfilms. Cela m’a permis de rester chez moi plus d’un an, d’écrire ce livre, de préparer des peintures. La seule chose qui m’a fait sortir, c’était pour doubler la voix d’Edna Mode dans «Les Indestructibles 2». C’est extraordinaire de participer à un film qui a marqué l’histoire et qui va direct aux Oscars. Sinon, me retirer à la campagne a été une espèce de semi-retraite. Et maintenant, je suis prête à refaire des choses. Je vais tourner un film en Italie en mai, j’ai des émissions à faire à San Remo, j’ai une exposition de peinture à Paris, qui va d’ailleurs aussi passer par Berne.

Vous aviez davantage besoin d’une pause que d’une retraite.

C’est ça. J’ai enchaîné les tournées, les plateaux TV et finalement les pièces de théâtre. Quand est-ce que ça allait s’arrêter? À 90 ans? Il fallait que je m'arrête. C’est bien de gagner de l’argent, mais c’est encore mieux de profiter de la vie. Et il n’y a rien de plus important que de prendre soin de sa santé, voir ses amis et de peut-être s’organiser quelques petits voyages.

Cette vie formidable, c’est une chose à laquelle vous pensiez depuis toute petite ?

Je ne sais pas ce que je voulais devenir. Mais je savais qu’un destin exceptionnel m’attendait. J’ai toujours pensé que je ne serais pas comme les autres. Je me disais que peut-être je deviendrais une danseuse ou une grande criminelle. C’est venu petit à petit, avec des rencontres fortuites. Et ça continue. Je me dis peut-être que cette après-midi en sortant de mon hôtel je tomberai sur Woody Allen ou Tim Burton. Je n’ai jamais rien planifié dans ma vie.



Quand avez-vous commencé votre vie d'artiste ?

Ma carrière a démarré quand une maison de disques allemande m’a appelée de Munich pour me dire: «Vous nous intéressez. Nous aimerions lancer une Marlene Dietrich disco, votre voix correspond à ce que nous cherchons. Venez!» J’avais un peu tâté de la chanson avec David Bowie, car il m’avait encouragée. Il me disait: «Tu sais, tu as beaucoup de personnalité. Tu devrais chanter.»



David Bowie vous a même payé des cours de chant, non ?

Exactement. Il ne me les donnait pas. Il payait une femme qui s’appelle Florence Norbert. Une personne redoutable. Elle me faisait faire des gammes du matin au soir. Bowie m’a aussi payé quelques cours de danse, mon loyer et les voyages pour l'accompagner à New York. Tout était sous contrôle pendant 2 ans avec son manager. Au bout de ce temps, je me suis fatiguée. Je déteste être sous contrat, avoir des contraintes… Donc je suis partie. J’ai toujours été indépendante et j’aime la liberté.

Vous avez même enregistré un single avec lui: «Star».

Qui n’est jamais sorti, c’est ça. C’était pas mal. Je disais à son management: «Quand est-ce que ça sort?» Et on me répondait: «Attends, on est en train de préparer sa tournée.» J’allais attendre combien d’années? J'en ai eu marre et j'ai pris la porte.

Vous êtes restée en bons termes avec David Bowie ?

Ah non! Plus aucun contact! Lui est resté en Amérique à faire ses tournées et se droguer. Moi, je suis rentrée en Europe pour démarrer ma carrière. Je n'avais plus le temps de revenir à mes premières amours avec Bowie, qui habitait à New York, ou avec Bryan Ferry à Londres. Je les ai tous un peu perdus de vue.

D’ailleurs, vous dites avoir beaucoup de mal avec les personnes qui se droguent.

J'ai une allergie totale des gens qui se droguent. Je trouve que c'est une faiblesse impardonnable. Je peux à la rigueur comprendre les gens qui picolent un peu pour la fête. Mais se droguer en disant «je suis malheureux, donc je me drogue», je déteste ça.

Votre ex-compagnon Salvador Dalí pensait de la même manière, non ?

Il était très antidrogue. D'ailleurs, c'est très curieux car les hippies se disaient: «Cet artiste doit être drogué. Il peint des visions psychédéliques, des choses tellement cauchemardesques. C'est un peu ce que l'on voit quand on prend notre LSD ou notre acide.» Ils étaient tous persuadés qu'il était défoncé, alors que pas du tout. Dalí disait: «Vous vous droguez pour voir des arcs-en-ciel? Vous prenez un verre d'eau minérale et vous pouvez aussi les voir.» Il aimait beaucoup dire que la drogue c'était lui.


Il ne s'énervait jamais contre vous ?

Je ne l'ai presque jamais vu en colère. L'une des rare fois était quand Kirk Douglas tournait un film à Cadaques (E). C'était un long-métrage tiré d'une histoire de Jules Verne. Un navet pas possible. Une fois, il m'a prise à part et m'a dit: «Tu peux me trouver de quoi fumer? J'aime bien un petit joint de temps en temps.» J'ai parlé à des jeunes à cheveux longs qui m'en ont donné un sur la place à côté. Lorsque Dalí a découvert ce que j'ai fait, c'était la fin du monde. «Jamais plus je ne vous verrai, si vous recommencez», a-t-il hurlé.

L'amour aujourd'hui ? Vous en êtes où ?

Vous savez ce qui est amusant? La séduction. Mais, après ce stade, la consommation c'est toujours pareil. C'est qui est fait est fait.


Il y a encore beaucoup d'hommes qui vous courent après ?

(Rires.) Il y a plein de gens qui me font la cour, mais ça m'intéresse que moyennement. C'est flatteur et rassurant quand vous arrivez à un âge où normalement on ne devrait même plus vous regarder. Je me dis que je ne suis pas encore bonne à jeter à la poubelle.

Vous pensez être capable de revivre une relation ?

Avoir une histoire d'amour est très fatigant. Je tombe amoureuse toute la journée. Cela dure cinq minutes, trente secondes et après on ne se revoit jamais plus. C'est cette espèce d'émotion qui est formidable. Mais s'engager dans une histoire c'est insupportable. Il y a la jalousie, la possession, il faut rendre des comptes...

Si vous aviez l'occasion de boire un verre avec quelqu'un maintenant, ce serait qui ?

Une personnalité connue? Oh, je préfère répondre avec ce beau garçon que j'ai croisé ce matin. (Rires.) Il y a beaucoup d'acteurs américains séduisants, mais je ne suis pas une groupie. Je ne fais pas partie de ces personnes qui ont absolument besoin d'avoir un selfie avec Brad Pitt ou George Clooney. Je choisirais des gens intéressants, comme Adrien Brody.

Pourquoi ?

Déjà physiquement il m'intéresse car j'aimerais qu'il joue Salvador Dalí. Un biopic est en préparation. Malheureusement, ils sont en train d'en tourner un autre à Londres avec Ben Kingsley et Ezra Miller, qui joue Dalí jeune. Vous l'avez peut-être déjà vu dans «Les Animaux fantastiques».


Qui verriez-vous pour jouer votre rôle ?

Il faut revenir quarante ou cinquante ans en arrière. Quand j'ai rencontré Dalí j'étais blonde, très maigre, très grande et mannequin chez Paco Rabbane. Il faudrait trouver une jeune actrice ou un top avec ce physique. Pour mon biopic, on me proposait Léa Seydoux. Elle est très jolie, mais elle est pulpeuse, ronde... Ce n'était pas du tout mon physique.

Que pensez-vous de la polémique autour de Yann Moix qui se dit incapable d'aimer le corps d'une femme de plus de 50 ans ?

Yann Moix est un imbécile total! Je n'aime pas ses livres. Il dit n'importe quoi, comme tous ces gens qui ont envie de faire le buzz à deux semaines de la sortie de son bouquin. Qu'il n'aime que les femmes asiatiques, ça le regarde. Mais de là à dire que toutes les autres sont à chier... Non! Cela ne veut pas dire que toutes les autres sont moches. Je suis sûre qu'il n'a pas voulu insulter les femmes de 50 ans, chacun ses goûts. Mais, aujourd'hui, on ne peut plus rien dire. C'est comme si je disais: «Je n'aime pas les mecs qui jouent au golf, ça m'emmerde.» C'est vrai que les hommes après un certain âge aiment ce sport donc je ne me vois pas sortir avec un monsieur âgé. J'aime être avec de jeunes gens qui sont plus dynamiques, enthousiastes, plus naïfs. Mais si je dis ça, on va dire: «Elles aussi pensent que les vieux sont nuls.» Alors que non, chacun ses goûts.






mercredi 9 janvier 2019

IMPROBABLE LA DRÔLE DE PROPOSITION FAITE À AMANDA LEAR ...

La chanteuse s'est souvenue d'une anecdote «amoureuse» plutôt étonnante avec une civière. Une histoire qui a provoqué un fou rire sur le plateau de «Je t'aime etc.».

A l'occasion de la rubrique «sexo» du show de France 2 «Je t'aime etc.», Amanda Lear était questionnée sur la nécessité du confort pendant les relations sexuelles.

En plein débat avec plusieurs invitées, l'ex-compagne de Salvador Dali a agrémenté la discussion d'une anecdote plutôt improbable. «J'aime le confort mais il y a des gens… Moi je me rappelle, un ambulancier m'avait draguée, et un jour il m'envoie un texto il me dit: "J'ai l’ambulance, je suis avec un pote, tu descends, on va te n*** sur la civière."»


Une fantaisie qui ne lui a hélas pas donné envie à Amanda Lear de prendre l'ascenseur pour les rejoindre. «Moi, ça ne me disait rien sur une civière.» Elle les a alors renvoyés d'urgence au travail.

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Amanda Lear : Fini les Grosses têtes !

Alors qu’elle en était l’une des figures emblématiques, la comédienne refuse désormais de faire partie de “la bande à Ruquier”.

Icône emblématique de cette institution radiophonique, à l’époque où Philippe Bouvard y officiait, Amanda Lear ne s’amuse plus aux Grosses têtes. Depuis le départ de son ami, qui appréciait son sens de la repartie et ses décolletés, elle n’y a participé que trois fois en 2014, l’été où Laurent Ruquier a repris le programme de RTL, créé en 1977.



Grivoiseries

« C’est mal payé, mais j’y vais depuis dix ans pour la partie de rigolade, déclarait-elle en 2004, à l’occasion de la 10 000e émission. Les sociétaires hommes ne sont pas misogynes. Ils se moquent des femmes, c’est vrai, mais ils les adorent. Tout cela est bon enfant. » Mais, ces derniers temps, elle ne répond plus aux invitations de Laurent Ruquier, car elle craint qu’un sniper, en particulier Laurent Baffie, ne lui lance des blagues graveleuses au sujet de son identité sexuelle.

Et si Amanda Lear a écouté l’émission du dimanche 18 septembre, cela n’a pas dû l’inciter à changer d’avis. L’animateur de télévision et de radio proposait la citation suivante. « Qui a dit : “J’ai commencé à peindre des paysages, quand j’ai compris que jamais un arbre ne viendra me dire qu’il n’était pas ressemblant.” » Avant de préciser : « C’est quelqu’un qui n’est ni humoriste ni peintre. » La chroniqueuse radio Caroline Diament réagit : « Amanda Lear ! » Bonne réponse. Les invités du plateau en profitent pour lâcher des grivoiseries sur le genre d’Amanda, et interrogent le présentateur à propos de sa disparition de l’émission : « On aimerait bien qu’elle revienne, lancent-ils. On l’adore… » Laurent Ruquier aussi regrette cette absence et ajoute : « Moi, elle m’a dit : “Je viendrais bien, mais je suis sûre qu’on va encore se moquer de moi, et ça me casse les couilles !” » Une remarque qui déclenche l’hilarité générale !


L’ancienne égérie de Salvador Dalí s’est souvent expliquée à propos des rumeurs la qualifiant de transsexuelle, pour les démentir. Cette affirmation lancée en 1978 par le peintre, relayée un an plus tard par le compagnon d’Amanda à l’époque, David Bowie, serait-elle devenue trop lourde à porter ? Amanda Lear avait pourtant affirmé être un homme… dans l’espoir de vendre ses premiers albums.

Ne dit-on pas que les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures ? Qu’elle soit née, selon ses biographies, en 1939, 1941, 1946 ou 1947, à son âge, on peut parfaitement comprendre qu’elle en ait assez que l’on doute de sa féminité !

Nina Collombe
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