dimanche 20 mars 2016

Amanda Lear créé (encore) la panique au ministère !

Cécile Bouquigny a pris du grade depuis le premier opus : elle est actuellement Ministre de la Jeunesse et des Sports ! Sur un coup de tête, elle décide de se présenter à l’élection présidentielle… En faisant valser un équilibre déjà précaire, elle va une fois encore semer la panique au ministère.




Cécile Bouquigny a pris du galon. Grâce au coup de pouce d’un prince qatari, elle est désormais ministre de la Jeunesse et des Sports. Nouveau coup d’éclat dans la vie de celle qui ne les compte plus : à trois mois de l’élection présidentielle, la voilà qui se lance, sur un coup de tête, dans la course au poste suprême… De quoi faire suer son entourage à grosses gouttes ! Sa fille, directrice de cabinet, son gendre, responsable de la communication, et sa petite-fille Sarah, enceinte de l’ancien ministre de l’Education, n’ont qu’à bien se tenir, et tenter de limiter au mieux les bourdes de leur candidate ! Jean Franco et Guillaume Mélanie n’ont pas raté la suite de « Panique au ministère ».
On retrouve dans ce nouvel opus tous les ingrédients qui ont fait le succès du premier. Les deux auteurs nous offrent un boulevard percutant qui, entre grosses ficelles et trouvailles astucieuses, nous entraîne dans un tourbillon de rires. Comme à leur habitude, Franco et Mélanie ont particulièrement soigné leur texte. Ici, les bons mots s’enchaînent et les répliques fusent et ricochent. Pas le moindre temps mort dans ce divertissement mis en scène par Raymond Acquaviva. Sacrée « Reine du boulevard » depuis plusieurs saisons, Amanda Lear fait son show comme à l’accoutumée. Ils sont nombreux dans la salle à n’être venue que pour elle. La comédienne le sait et leur offre avec une belle générosité ce qu’ils sont venus chercher. A voir la mine réjouie des spectateurs, le plaisir est bien au rendez-vous. Edouard Collin, Marie Parouty, Lydie Muller et Camille Hugues défendent comme il se doit leurs partitions et s’en donnent eux aussi à cœur joie. Mention spéciale à Raymond Acquaviva, hilarant dans son rôle de « future première dame homme ». A n’en pas douter, cette « Candidate » va recueillir un maximum de suffrages !

– La candidate (Panique au ministère… La suite !), 
au Théâtre Michodière, 4 bis rue de la Michodière (2e).
A 20h30 du Mer au Sam. A 16h30 Sam. A 15h30 Dim. (Durée 1h30).


lundi 14 mars 2016

Amanda Lear .... Photos Privées du Magazine People .......

Estelle Briand pour Ici Paris,
        est allée fouiller dans les archives des photos de Presse de l' Epoque ...

                                                   Amanda Lear . . .



J'ai voulu être Rebelle . . .


Salvador Dali, Mon Tout ....


La Vénus aux fourrures 

Son seul Amour, Alain- Philippe ...


La 5 ...1986


Sacrée Soirée et l'Album Cadavre Exquis 


En présentatrice pour Joe d'Amato . . .


Follie Di Notte . . .


Canon . . .











samedi 12 mars 2016

Amanda Lear dans "La candidate" : "Pour moi, le théâtre est une thérapie"

Amanda Lear dans "La candidate"  "Pour moi, le théâtre est une thérapie"



Sept ans après "Panique au ministère", Amanda Lear ré-endosse le rôle de Cécile Bouquigny qui entre temps a pris du galon : la voilà ministre de la jeunesse et des sports et même, à la stupeur générale, candidate à l’Elysée ! La comédienne est venue confier son bonheur d'être sur scène sur le plateau des Cinq dernières minutes du 13h de France 2.

Camille Hugues, Raymond Acquaviva

Peu de personnalités peuvent présenter un tel CV. Mannequin, chanteuse, amie de David Bowie, égérie de Salvador Dali… Amanda Lear a bien des talents dont celui de comédienne. En 2009 elle découvrait le théâtre grâce à la pièce de Jean Franco et Guillaume Mélanie, "Panique au Ministère", dans laquelle elle campait Cécile Bouquigny la mère déjantée d’une directrice de cabinet. Un septennat plus tard, grâce à l’intervention d’un émir du Qatar, la voilà ministre de la Jeunesse et des sports et même, candidate à l’Elysée !


Grâce à eux, la solution est la ...... Dépêchez vous d'aller au théâtre ......

"Les Français aiment beaucoup se moquer de ceux qui les gouvernent", souligne la comédienne sur le plateau des Cinq dernières minutes. La preuve : la bande-annonce de "La candidate" dans laquelle elle annonce se présenter à la Présidence de la République a été vue plus de 2 millions de fois sur internet !

L'arrière Cour de La Candidate !

"Les gens se sont dit : pourquoi pas ? Ça ne peut pas être pire !", conclut la comédienne qui avoue beaucoup s’amuser au théâtre. "Ça me calme et me fait me sentir bien". Un remède contre la morosité à prescrire d’urgence au plus grand nombre !


"La candidate" de Jean Franco et Guillaume Mélanie, mise en scène Raymond Acquaviva.
Avec Amanda Lear, Marie Parouty, Edouard Collin, Raymond Acquaviva, Lydie Muller et Camille Hugues.

Lydie Muller la méchante Chipie qui a de très beaux arguments !



samedi 5 mars 2016

"La Candidate" : Amanda Lear, suffragette du rire !

"La Candidate" : Amanda Lear, suffragette du rire !


Le rideau se lève. Après quelques secondes de suspense, elle sort du cabinet de toilette dont la porte est restée grande ouverte. Tornade déboulant sur scène comme un chien dans un jeu de quilles, silhouette conquérante dans sa robe panthère, Amanda Lear, alias Cécile Bouquigny, rentre en scène en faisant exploser l’applaudimètre. Une entrée en scène à l’ancienne à l’instar des grandes stars du boulevard d'antan comme Jacqueline Maillan ou Maria Pacôme. Amanda Lear est donc de retour dans "La Candidate", la suite de "Panique au Ministère". Et, c’est fou ce qu’elle aimante les foules. Elle joue une ministre de la Jeunesse et des Sports, parachutée à ce poste grâce à un émir du Qatar. Sur un coup de tête, elle se présente à la présidentielle de 2017, balayant d’un revers de main toute primaire dans son parti et, du coup, semant à nouveau la panique au ministère


Une folle candidature qui est prétexte à une intrigue farfelue pour tenter d'amener au pouvoir cette candidate sans idées, ni programme. A partir de ce scénario improbable et hautement inflammable, le spectacle gambille sur une multitude de saynètes plus désopilantes les unes que les autres où l’on assiste à une course au pire à la mécanique implacable avec les embardées foldingues d’Amanda Lear. Tour à tour borderline, voluptueuse, persifleuse,  cynique,  elle est excellente en ministre à la faconde arsouille qui se joue de la bienséance et des convenances propres à sa fonction pour arriver à ses fins et se délectant de faire sauter un à un tous les maillons des usages protocolaires. Et, de s’en donner à cœur joie avec des dialogues trempés dans le curare, piquants et vifs, des répliques modernes, percutantes, cinglantes, vachardes,  ciselées come une dague et alésées au micron et truffées de clins d'oeil et de références à l'actualité proche.


A ce niveau-là, c’est de la grosse artillerie. Fines bouches s’abstenir ! On ne boude pas notre plaisir à être au cœur brûlant de ces affaires politiques, à voir notre folle Amanda s’ébrouer sur scène, ne ressemblant à personne avec sa filouterie goguenarde, son corps nerveux de jeune fille, sa bouille espiègle et son irrésistible jeu scénique. Quel abattage au bazooka ! Elle envahit l'espace. Avec elle, un chat est appelé un chat et la patte n'est pas de velours ! De sa voix profonde, elle balance des énormités et piétine les conventions.


C’est du sur mesure, de la dentelle de Calais. Résultat : le public se convulse de plaisir. On y rit beaucoup, de grand cœur, d’éclats libérateurs avec un épatant chœur de comédiens tout en étincelles à commencer par l’irrésistible Raymond Acquaviva (aussi metteur en scène et drôle en première dame), Edouard Collin qui s'empare de la pièce avec talent et une interprétation juste et nerveuse ou encore les talentueuses Marie ParoutyLydie Muller et Camille Hugues. Les rires montent ainsi vite en flèche pour ne plus retomber jusqu’à la fin de la pièce face à cette embardée de joyeux drilles. Tous tirent certes sur la grosse et  fragile ficelle de leurs personnages avec une cavalcade d'effets parfois épais. Toutefois, on ne va pas reprocher à ce spectacle ses gros sabots car c'est le genre qui les réclame. Il y a de la farce mais aussi de la folie dans cette pièce, au bel élan collectif, jusqu'à des moments  délirants, voire déraisonnables et démesurés,  qui décuplent l'énergie des interprètes.


Bref, vous l’aurez compris, c’est gratiné, politiquement incorrect mais on en redemande...
THEATRE DE LA MICHODIERE - 4 bis Rue de la Michodière 75002 Paris
Du mercredi au samedi à 20h30. Matinée le samedi à 16h30 et le dimanche à 15h30.
Pour en savoir plus sur la pièce "La Candidate", visitez le site officiel !

Dominique PARRAVANO


samedi 27 février 2016

En 2017 ! On Vote Amanda Lear .....

La Candidate Amanda Lear, remonte à la vitesse grand V dans les sondages !




    François Hollande a fait les frais du salon de l'Agriculture .... Les agriculteurs interpellent vite le changement, et devant la hausse des sondages en faveur de La Candidate, Amanda Lear !
Celle ci a du prendre un deuxième directeur de campagne, Guillaume Mélanie pour pouvoir mieux affronter cette horde de votants .....


 Edouard Collin assure entièrement son nouvel emploi, comme le montre la photo paparazzi prise juste avant l'ouverture du salon .....

Dernier article de presse en faveur de la candidate !


Final du dernier Meeting ...


Camilles Hugues, Guillaume Mélanie, Amanda Lear, Marie Parouty, Edouard Collin


vendredi 26 février 2016

La Candidate - Votez Amanda Lear au théâtre de la Michodière .......

Elle est superbe dans son nouveau look de femme politique 

à la Christine Lagarde !




Amanda Lear,

cheveux courts, collier raz-de-cou sur veste stricte ...




If you want to buy the magazine On line ?

"Moi présidente" d’Amanda Lear......Ministres beaux gosses et petits cadeaux........

Actuellement au théatre dans "La candidate", Amanda Lear a dévoilé sur Europe 1 son programme présidentiel.

Au théâtre, Amanda Lear joue actuellement une candidate à la présidentielle. Invitée des Pieds dans le Plat chez Cyril Hanouna, la comédienne a énuméré jeudi son programme au rythme du célèbre “Moi président” de François Hollande. Elle présidente, les hommes doivent porter la barbe, le mot “Jamais” disparaît du vocabulaire, les “petits cadeaux” deviennent légion, Jean-Pierre Foucault est au régime et les ministres doivent être “beaux gosses” ! !!!!


Chez Cyril Hanouna sur Europe 1, Amanda Lear a raconté un surprenant tête-à-tête avec l'ancien président de la République.
Elle est allée à l'Elysée sans trop savoir pourquoi. Au micro des Pieds dans le plat, Amanda Lear est revenue sur ce jour où elle a rencontré François Mitterrand, dans son bureau de la rue du Faubourg St. Honoré.


Les conseils de François Sagan. De quoi ont-ils parlé ? "La pluie, l'art et la peinture", jure Amanda Lear. "Mais s'il m'avait sauté dessus, j'aurais fermé les yeux et j'aurais pensé à la République", a ajouté la comédienne qui assure que le président défunt ne lui a fait aucune avance.
Comme elle rencontrait pour la première fois un président de la République, Amanda Lear avait appelé son ami Françoise Sagan, une proche de l'ancien président, pour lui demander conseil. "Je lui ai demandé 'comment dois-je m'habiller ? Faut-il que je mette un chapeau ou une voilette ?'". "Non", lui a répondu l'écrivaine en lui précisant toutefois : "Met quand même une culotte propre, on ne sait jamais" ! ! ! 

jeudi 25 février 2016

AMANDA LEAR : « JE NE SUPPORTE PAS LES GENS VIEUX »

La comédienne est de retour sur scène. L’occasion pour nous de la rencontrer et d’évoquer son parcours. Sa relation avec Bowie, son coté cougar, ses complexes et les rumeurs sur sa transsexualité…. Elle nous dit tout, avec son franc parler habituel.
Crédit photo : Pascal Vila / VSD

Amanda Lear : Il est exceptionnel. J’ai toujours priviligié les rencontres. Il y a des filles qui ont un plan de carrière. Moi, tous les gens qui ont marqué ma vie, ça a été le hasard. C’est comme ça que j’ai commencé au théâtre, que j’ai rencontré Dali.
Pareil pour Bowie. A chaque fois, ça a influencé ma destinée. Quand j’étais mannequin maigrichonne à Londres, il n’était pas prévu que je me mette à chanter. Il a fallu qu’un soir David Bowie me dise : «  Je trouve quand même que tu as une voix, tu devrais chanter «  C’est le premier à y avoir cru. Il m’a payé mes cours de chant, mon loyer, mise sous contrat. Grâce à lui, j’ai fait mon premier single. Sans lui, je n’aurais jamais trouvé le courage.
Sa disparition vous a replongée dans cette période ?
Ca m’a un peu agacée qu’ils me téléphonent tous comme si j’étais sa veuve. «  Vous l’avez bien connu ? » « Est-ce que c’était un bon amant ? » C’est indécent ! C’était il y a quarante ans, encore faudrait il que je me souvienne. Il a fait partie de ma vie, c’est vrai. Puis il est allé de son coté, moi du mien. Tous les musiciens rock que je fréquentais à Londres, Les Beatles, Les Stones, Jimi Hendrix, Les Kinks ne s’intéressaient qu’à la musique. Ce qui m’a plu chez Bowie, c’est qu’il s’intéressait à tout. La peinture, la littérature, le mime. Je me suis dit «  Tiens, quelqu’un de différent des autres …….
Êtes vous une nostalgique ?
Je ne connais pas ça. Je ne possede pas une seul de mes disques. Ce qui est fait est fait. Ce qui m’intéresse, c’est ce que je fais aujourd’hui. J’ai des amies qui me disent «  Tu te rappelles ? C’était mieux avant «  Il n’y a que les vieux qui parlent comme ça. Eux, ils étaient mieux avant ! Je ne supporte pas les gens vieux. Que des jeunes ! Je ne vais pas les draguer. Ce sont eux qui viennent me chercher. Et cette attraction devient une belle aventure. On nous rabâche le phénomène Cougar un animal détestable qui dévore sa proie. Les américains n’ont jamais lu «  Coletteni, Le blé en herbe ! » Ils ne savent pas que la dame un peu plus agée déniaisant un jeune qui tombe amoureux, ça a toujours existé …….
Vous dites avoir été complexée, plus jeune. On a du mal à le croire …..
Très complexée ! Vous avez des gamines ravissantes et d’autres pas teribles au départ. Moi j’avais un appareil en ferraille pour me redresser les dents et les cheveux raides comme des baguettes. Puis est arrivée Françoise Hardy. Du jour au lendemain je me suis retrouvée propulsée jolie et bien foutue. Quant à la vieillesse….. Je n’y vois aucun avantage, c’est certain. Mais il faut savoir l’accepter. On parle de la chirurgie esthétique comme d’une chose abominable mais vous allez bien chez le dentiste ou chez le coiffeur, c’est pareil. Je vois mes copines d’enfance anglaises se laisser aller ….. Elles commencent toutes leurs phrases par «  A mon âge …. ! » Ca m’horripile ! Justement, à ton âge, ton mari t’a larguée pour une plus jeune, t’as une pension alimentaire, les enfants sont grands, youpi, éclate toi ! Le troisième âge………. C’est formidable
Récemment Régine a remis sur le tapis les rumeurs concernant votre transsexualité.
 Elle m’a fait marrer. Je comprends, la pauvre, elle est tombée dans l’oubli. Du coup, elle a parlé de moi pour le buzz. Mais je m’en fous complétement. On parle de moi depuis quarante ans, on a fait le tour de la situation. Je veux avant tout qu’on me juge sur mon travail, pas sur mes amants, prétendument nombreux.Avec cette réputation, il suffit que je boive un verre avec Teddy Riner ou que je croise Manaudou dans le tgv pour que nous soyons fiancés. J’ai connu quelques footballeurs, quelques sportifs de haut niveau et aussi quelques plombiers …..Ils se sont refilé mon téléphone les uns les autres. Ils m’envoient des SMS. Ce sont des poètes. Ca me fait toujours rire, les réactions des gens. Un jour je me baladais dans la rue et des ouvriérs ont crié : " T’es top bonne Lova Moor ! "

Lien direct VSD Magazine


Amanda Lear : "Sur un coup de tête, parce qu'il y a eu une rupture sentimentale. J'ai largué mon fiancé italien "

Amanda Lear, le coeur brisé : 

La conséquence inattendue de sa rupture...





Depuis le 12 février, Amanda Lear est de retour sur les planches au théâtre de la Michodière, à Paris, avec la pièce La Candidate. La touche-à-tout du show business est devenue en quelques années l'une des reines du théâtre alors qu'elle avait longtemps refusé de jouer sur scène. Invitée ce matin d'Augustin Trapenard dans Boomerang sur France Inter, elle a dévoilé la raison qui l'a poussée à relever le défi...
En 2009, Amanda Lear déboule au théâtre dans Panique au ministère et, contre tout attente, la pièce remporte un énorme succès ! Si la star avait rencontré la gloire grâce à la télé et à la musique, c'était alors une nouvelle voie qui s'offrait à elle. Pourtant, il y avait peu de chance de la voir soir après soir sur scène car elle trouvait, comme elle l'a confié sur France Inter, que ce milieu "paye mal" et qu'il "est très fatiguant, très contraignant".
Toutefois, Amanda Lear a révélé avec son franc-parler habituel la raison pour laquelle elle a finalement accepté de faire abstraction de ces désagréments... "Sur un coup de tête, parce qu'il y a eu une rupture sentimentale. J'ai largué mon fiancé italien [sans doute fait-elle référence au mannequin et acteur Manuel Casella, que l'on voyait à ses côtés en 2008, NDLR] et je me suis dit : 'Bon je vais rester à Paris, comme ça je ne le verrai plus, puisque lui habite à Milan.' Et c'est comme cela que ça a démarré", a-t-elle déclaré.
Depuis, Amanda Lear a multiplié les projets (exposition de peinture, retour au théâtre dans Divina, l'album My Happiness), mais aussi les relations amoureuses avec plus ou moins de succès. D'ailleurs, quand on lui fait remarquer que son image est toujours rattachée à celle de la femme sexy, cougar et adepte des tenues excentriques, elle répond : "Moi j'ai arrêté tout cela il y a bien longtemps. Ma vie sexuelle n'est qu'un lointain souvenir." Allons, allons Amanda, on ne le croyait déjà pas en 2010... D'autant plus qu'elle n'hésite pas à critiquer ses copines qui n'osent plus jouer la carte sexy après un certain âge. "Il faut toujours chercher à éveiller le désir, chez les hommes, chez les femmes, chez les homosexuels... Faut toujours qu'il y ait au moins un désir même si rien ne s'accomplit après", clame-t-elle.

      

lundi 22 février 2016

Amanda Lear ...La Candidate ! Toujours la, ou on l'attend pas ......

  En Polynésie, Cécile Bouquigny ... 


Pour 2017 à l 'Elysée